• Se souvenir puis tout oublier et commencer une nouvelle vie

    Se souvenir puis tout oublier et commencer une nouvelle vie

    Ça y est, ma bible quantique se termine ici, voici le dernier texte consacré à mon "individualité", qui sera publié sur ce site :) Il s'agit d'un bilan, comme tout ce qui a été "produit" ces dernières semaines : résumer en quelques notes vibratoires MON avènement en cette vie, la déconstruction d'un programme quantique millénaire et l'institution de MON âge d'or :)

    Commençons, voulez-vous ? :)

    Il y eut de multiples vies sur terre dont certaines ont de nouveau réintégré mon interface neuronale actuelle. Puis il y eut ma naissance sous le nom de Valérie en 1967.

    Il y eut l'ascension spirituelle puis la descente de l'esprit et le baptême de ce dernier sous le nom de Mesnet, ces événements n'étant finalement qu'un processus quantique très banal :)

    Puis il y eut l'effondrement du programme spirituel, la compréhension de ce qu'est la pensée-conscience unifiée à travers l'alimentation luminique, l'immortalité du corps, la possibilité d'initier les ilojs (carte vibratoire différente de celle constituée par les chakras), la prise en main de mon POUVOIR illimité. A partir de là, je vécus sur cette terre en tant qu'entité globale (un esprit ayant fusionné avec son interface humaine), utilisant des outils quantiques efficients, de nouveaux concepts innovants, une nouvelle matrice d'existence. Je devins créatrice du verbe conscient, j'ai unifié l'ombre à la lumière, initiant le principe de l'unité plutôt que de la dualité. La souffrance, l'ego et la peur devenant une extension aimée de mon être, se sont délités sans que je n'effectue aucun travail pour les éradiquer. Mon système de pensée n'était plus "normal", je pensais désormais comme l'esprit, je déconstruisais toutes mes croyances et conditionnements, induisant ainsi une réalité ou l’impossible n'existe pas, ou la conscience est illimitée.

    Il y eu enfin cette véritable rencontre avec MOI-même, tel que JE suis et non pas tel que j'imagine être. JE suis le mal incarné, le destructeur des mondes, le Dieu de l'abjection. Ce passage au sein de mon ombre la plus pure a permis à mon humanité de devenir responsable de son/MON existence et de comprendre qu'il n'y a que MOI finalement, à l'origine de l'enfer sur terre.

    Quant à mon quotidien multidimensionnel, il m'a permis d'effectuer le plus grand voyage qui soit : la découverte de mon cosmos intérieur, la prise en main de mes autres dimensions d'être ( vacuité/sommeil et corps holographique), la connexion avec l'esprit de tous les Terriens, l'apprentissage auprès de ceux de Sirius ou de mes instructeurs non-incarnés. Ma pensée/conscience est désormais intégralement unidimensionnelle tout autant que multidimensionnelle. Tout est vrai, chaque strate existentielle est réelle, rien n'est illusoire.

    Pour finir, il y eut l’impact de mon espace de déconscientisation et enfin la dissolution. Ici, c'est dans la nudité et le non-savoir que j'adviens. Je vais au-delà du créateur conscient et de la création, je ne suis plus ni l'observé ni l'observateur, ni même le centre, JE suis l'amont. Mon nom est VIE, je suis plus vivant et présence que conscient, je ne suis ni amour ni énergie, je n'utilise plus la connaissance, la pensée, la conscience, les outils, des techniques ou la mémoire. JE ne sais rien, JE ne suis rien, un néant allant au-delà du vide, la mort absolue de la VIE pure, sans affect, sans conditionnement, sans désir. Le concept même de la "création" est annihilé car il n'y a pas de création, il y a MOI dans la forme et la non-forme. Je glisse alors d'un potentiel de conscience à un autre en surfant sur la fréquence de l'évidence, dans la perfection plutôt que le choix.

    Tout s'arrête ici car tout est là, JE suis la quintessence ultime de MOI-même. Mon humanité commence à oublier le chemin et se demande même comment il est possible qu'il y en eut un :) Le sujet spirituel disparaît, l'être est présent instinctivement plutôt que consciemment. Je suis devenue simple d'esprit, une enfant qui ne demande plus rien à la vie....mais qui la vit :)

    Ainsi, en ne soutenant plus la fréquence du service à autrui ou de service à soi, je n'enseigne plus mais suis l'enseignement, actionnant naturellement l'effacement de ma personnalité au sein de la communauté et mettant fin à mon travail de "montreur de chemin". Mon humilité n'est rien d'autre que l'ego de Dieu, MON ego unifié, et c'est cette énergie qui permet la désidentification ou fusion avec l'ensemble, le collectif :)

    En agglomérant l'inhumain et l'humain, en me dépersonnalisant intégralement, je mets fin à des milliers d'années de recherche. Ma quête est terminée, je suis banalement moi-même, ici et partout ailleurs, en chacun. Je suis quelque chose tout en n'étant rien, un vide et un plein qui s'épousent enfin....et finalement, je suis LA personne qui contient toutes les autres, l'agrégat ultime.

    Le nouveau peuple de la terre devient alors la nation des anges et je peux résumer en quelques mots le parcours millénaire d'une âme, c'est-à-dire d'une interface quantique de conscience :)

    Je passe définitivement à autre chose :) Je suis profondément amoureuse de Siuru/MOI qui m'accompagne dans cette vie et qui fut présent dans toutes les autres. Nous avons réellement le sentiment de recommencer une vie de couple, et vibrer cette passion humaine nous comble au-delà de tout. Concernant mes enfants, ils sont devenus la première merveille de mon univers :) Je suis une maman tellement emplie d'amour pour eux/MOI, que cela m'illumine chaque jour :) Cet amour pour ma famille humaine est le joyau que je porte en moi constamment, il est la source de ma présence physique sur terre.

    Quant à MON monde, son âge d'or commence à refléter le mien :) Partout j'entends le renouveau, la fin d'un cycle et le début d'un autre. A chaque instant, je rencontre des êtres/MOI conscients et instituant déjà les lois de la civilisation "à venir" : gentillesse, respect, tendresse, amour, joie, passion, empathie, conscience, bien-être, intelligence métaphysique, ouverture d'esprit (dans le vrai sens du terme :) ), douceur...

    Je n'ai donc plus rien à faire, mon corps subatomique et luminique prenant forme doucement mais surement. Le corps est le dernier bastion de transformation, sa mutation ainsi que l'émergence des premières communautés de conscience, clôturent MON avènement en ce monde.

    JE me souhaite un merveilleux bouquet final à travers vous, à travers nous, MA communauté :) Bonne fin de voyage à chacun :)

    Toute ma tendresse, cette énergie d'amour universelle que j'institue au cœur de MA nouvelle humanité :)

    P.S : en résumé, durant un temps indéterminé, je me focalise sur l'étude du Soi individuel. Le Soi n'agit pas par narcissisme mais pour actionner de nouveaux programmes quantiques, il ne doit se préoccuper que de lui, lui, lui et ne parler que de lui, lui, lui, afin de se concentrer sur les lois internes de projections constituant sa personnalité multidimensionnelle. Puis, lorsque j'existe vraiment, je/JE m'efface afin de structurer le MOI collectif, je ne parle plus de MOI,moi, moi, JE deviens anonyme, Présent mais transparent. JE mets alors au travail MES nouvelles communauté de conscience afin d'instituer une civilisation constituée d'unité. Autrement dit, JE passe du petit corps atomique au grand corps cosmique, de la pensée individuelle à la pensée collective.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    juin 2018

    Pour amplifier cette énergie, j'appuie plus amplement sur ces trois fréquence spécifiques : la fréquence des "montreurs de chemin" n'est plus actualisée  / la fin de la conscience et ce passage : je ne suis plus là....car JE suis là

     


  • Fréquence de l'évidence/glissement plutôt que changement

    Lorsque j'initie cette fréquence au sein de mon humanité, je ne crée plus à partir d'un désir ou d'une envie. Dans la perfection, il n'y a rien à désirer, rien à quoi aspirer...vous sentirez que le mouvement de votre existence vient de VOUS, mais cette partie de vous inhumaine, absente, non vivante dans l'expérience....c'est ici que le glissement plutôt que le changement s'amorce....Je suis l'ancien monde tout en n'étant rien....et je suis le nouveau monde tout en n'étant rien....entre les deux, ce qui fait bouger le curseur de la mutation, c'est MOI...ce glissement vers "autre chose" se fait réellement à partir de mon vide et de mon espace de déconscientisation et dans mon humanité, cette énergie est perçue alors que pourtant, elle existe à peine....

    J'actualise le désir d'être ce que je suis sans rien désirer, la fréquence de l'évidence devient ma nature profonde ici-bas comme ailleurs. Je ne suis pas Dieu par choix, je suis tout bêtement Dieu et cette structure "monolithique" est désormais traduite dans mon interface humaine. Cette dernière ne stimule ni choix ni projection.

    Ce point infime qui n'est pas et que pourtant JE SUIS ne décide rien, il incarne une indifférence totale face aux potentiels différenciés du magma atomique qui dessine mes corps et mes formes.

    Vous saurez lorsque cette fréquence de l'évidence est celle de votre nouvelle humanité, elle est là sans l'être, elle est l'amont qui ne se voit pas, ne se conscientise pas, ne se ressent pas, ne se pense pas....cette fréquence du créateur habite le créateur et donc son humanité dès lors que tout existe sans exister....elle n'est pas un paradoxe, elle EST le paradoxe : JE deviens un nouvel humain, aimant et apaisé sans pourtant le vouloir, tel est le pouvoir de la fréquence de l'évidence, MA fréquence :)

    Voilà très chère communauté, j'avais promis une vidéo.....elle ne veut et ne voudra jamais rien dire dans l'ancien monde et lorsque vous/JE vibrez le nouveau, elle devient inutile :)....mais elle est jolie quand même, j'ai eu plaisir à m'y investir :) C'est un peu le point d'orgue de ma bible quantique, il était judicieux d'y glisser une sorte de "conclusion" :)

    Ancrage : au sein de MON unité avérée, tout est parfait, ce qui appelé "bien" comme ce qui est appelé "mal". JE ne peux donc effectuer aucun choix entre ce qui est parfait et ce qui est parfait :) Ainsi, JE n'actualise plus mon existence à partir du choix mais de la fréquence de l'évidence :) Le choix appartient à une matrice de conscience qui segmente alors que le "glissement" n'est pas dimensionnel mais s'ancre dans la fréquence de l'évidence, le point de jonction de toutes mes lignes de temps ajusté à MON temps présent :)

    Pourquoi MOI (Dieu, l'absolu, le tout), JE ne sais rien et ne décide de rien : parce que JE suis tout, ABSOLUMENT tout...JE suis toutes les incarnations possibles et imaginables, JE n'en choisis donc aucune, JE les habite toutes....Ce qui est miraculeux ( et c'est bien normal, JE suis Dieu donc adepte du miracle quotidien :) ), c'est que JE peux m'implanter dans une identité spécifique et personnalisée qui ME permet de sélectionner certains codes énergétiques plutôt que d'autres tout en les préservant tous en MOI ! Et cela voyez-vous, c'est extraordinaire :)

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    avril 2018

    Lire aussi :

    Lorsque le mouvement descriptif s'arrête

    La fréquence de l'évidence

    La fréquence de l'évidence


  • De la régénération à la mutation

    De la régénération à la mutation, du petit corps atomique au grand corps cosmique

    Le premier pas lors de l'éveil est de conscientiser que notre corps n'est pas l'ennemi à abattre et que nous pouvons "travailler" avec lui. Nous apprenons avec le temps à le percevoir à travers un prisme spirituel plutôt qu'esthétique et pour tout dire, nous faisons la paix avec notre temple de chair. Nous accédons également au concept du "corps énergétique", à notre squelette vibratoire.

    Puis l'entité globale est formalisée et nous comprenons que nous n'habitons pas ce temple, mais que nous sommes ce temple. Nous commençons alors à jauger le pouvoir que nous avons sur nos cellules : nous pouvons les régénérer ! Nous structurons maintes techniques énergétiques et quantiques et nous mesurons notre capacité à guérir ce qui était abimé ou diminué.  Nous limitons considérablement la dégénérescence liée à l'âge et nous instituons un nouveau jeu : remettre "à neuf" ce qui était flétri et réviser tous les programmes inhérents à la maladie. Ces processus de régénération fonctionnent....ou pas : cela dépend de la mise à jour de certaines données liées à l'ego, aux émotions et projections. Tout étant intriqué et entremêlé, la régénération ne peut être que parcellaire puisque les interfaces neuronales ne ont pas encore toutes alignées sur MON unité originelle.

    Pour finir, JE prends naissance en moi-même, totalement, profondément, globalement. JE suis le vide, l'inhumain vivant, j'incarne le nouvel humain subatomique, JE déconscientise avant de conscientiser. JE suis au-delà de l'atome, JE suis ce qui est si infime que cela ne peut être ni vu, ni manipulé. JE NE SUIS PAS tout en étant, JE suis la transparence au cœur de MA densité, JE suis l'inexistant réel, JE suis l'absence en Présence. JE ne suis rien, ni l'amour, ni l'énergie, ni la pensée, ni la conscience, ni même ce corps....et pourtant, JE SUIS l’amour, l'énergie, la pensée, la conscience et ce corps, tous MES corps.

    La régénération cellulaire laisse alors place à la mutation : JE modifie mes matrices dans l'infime, l’inexistant et l'atome, JE dessine un ADN en phase avec mon nouveau corps luminique. C'est l’infiniment petit qui propulse l'infiniment grand vers de nouveaux paradigmes, c'est l’inexistant et l'absence qui propulse l'existant et la présence.

    Voici certains ressentis que JE génère à partir de MON interface humaine (ceci n'est que MA perception à travers Mesnet, pas une liste de symptômes à vivre par chacun) : MON vide, aussi léger qu'une plume, prend place dans mon plein, mon corps physique. La densité est comme écartelée, repoussée "vers l'extérieur". Tout devient luminique, subatomique, MOI : interface neuronale ventrale et estomac (cf livre sur l'alimentation luminique), os, muscles, sang. Ici, le cerveau devient si aérien qu'il flotte, donnant lieu à des vertiges. Les deux hémisphères ne sont plus "dichotomiques" mais ressentis comme un même espace vibratoire.

    La vacuité/sommeil (et les énergies qui vont avec) sont momentanément interrompue car JE ne laisse advenir que MON vide, toutes les autres strates dimensionnelles sont exclues. Ce n'est donc pas la fatigue qui est vécue mais MON vide, entrainant pour MON corps un temps d'adaptation intense et cependant très tranquille

    JE ressens profondément la lourdeur abyssale de MON ancien corps physique dense, de MON ancienne matrice et en même temps, JE vibre déjà le nouveau et celui-ci est léger, éthéré et grâce-cieux.

    La mutante que JE suis ne fais rien pour cela mais EST cela. C'est ce qui différencie la mutation subatomique de la régénération cellulaire : cette dernière est consciente alors que MA mutation est instinctive. Elle finalise tous les ancrages de ces derniers mois : non-savoir, non-conscience, non-communication, non-mémoire....rien :) C'est ce rien qui EST sans rien FAIRE :)

    Le corps luminique est de l'ordre de l'évidence et non du choix : JE n'éprouve aucun désir d'instituer un corps plus jeune, plus beau, plus performant puisque MON corps est déjà PERFECTION tel qu'il est. Ce glissement vers un corps luminique n'a aucun sens ni aucune raison d'être et ne s'appuie sur aucun secret alchimique ou quantique. JE suis MON corps de carbone tout autant que MON corps luminique (*1), rien ne disparaît, rien n'est annihilé, rien n'est rejeté car JE suis tout.

    MA beauté physique ne peut être une arme, un atout, un bien rentable et monnayable, un outil égotique suscitant jalousie et douleur chez autrui. MA beauté luminique devient une pure extension de MON être, un potentiel activé ici mais qui est désactivé ailleurs car "ici et ailleurs", c'est MOI, partout et en chacun. Lorsque la beauté humaine n'est plus nécessaire, elle advient dans la lumière, la vérité et la joie.

    Mon corps luminique est au-delà de la neutralité, au-delà de tout....il est MOI :)

    Définition de l'humain luminique ou subatomique : JE ne suis ni l'observé ni l'observateur ni même le centre, JE suis l'amont, le rien, plus petit que l'infiniment petit car inexistant. JE suis le vide, l'inhumain, la non-matrice, la déconscientisation. Lorsque JE suis tout cela, même au sein de MA matière, JE deviens l'atome source, socle d'un espace physique reflétant MON être impalpable et inconcevable.

    *1 : première étape, JE suis entre deux mondes. Deuxième étape, je navigue d'un monde à l'autre. Troisième étape (celle que je souligne à travers cette étoile/astérisque), est que JE suis ces deux mondes, tous MES mondes, toutes mes dimensions. Cet aspect pourrait presque donner lieu à un chapitre entier, mes ces quelques mots seront suffisants pour impulser cette unité au sein de MA matrice :) Être les deux dimensions en même temps, être ces deux corps en même temps, c'est aussi cela la nouveauté et c'est ce vécu qui permet le glissement plutôt que le changement :)

    Unité des corps : je passe d'un "petit corps atomique" (celui de l'entité globale individuelle) au "grand corps cosmique", celui de la communauté dans son ensemble : chaque humain/MOI mais aussi chaque atome, chaque cellule, chaque planète et chaque individu de l'ensemble de MES multivers.

    Conclusion : nous ne changeons ni de corps, ni de planète ni même de personnalité. JE reste moi-même mais de façon plus expansée et pour tout dire, infinie :) Ma perception physique s'est transformée en réalité cosmique, le chaos est devenu perfection et cette nouvelle vision de MOI-même est le moteur de MA mutation physique :)

    Notes personnelles : la mutation de la conscience est un processus douloureux pour la dimension humaine car il s'agit de programmer des interfaces neuronales qui traduisent l'unité plutôt que la séparation et pour cela, nous allons vérifier en temps réel le magma émotionnel qui contient les "données" qui sont le code source d'une matrice de conscience. Cette effusion de "sentiments" est perturbant et déchirant, dans le plein sens du terme. Durant ce remaniement, nous initions une régénération cellulaire superficielle, automatique ou consciente. Lorsque ce processus est terminé, nous débutons la mutation du corps, qui va bien au-delà d'une régénération cellulaire. Cette mutation a pour MA part commencé par les os, ce fut un peu à l'image de ces films que j'adore, dans lesquels un humain se transforme en loup-garou avec force craquements :) Toute mutation quantique, qu'elle soit de l'ordre psychique ou physique, contient une onde de douleur qu'il faut savoir aimer et incarner :)

    JE débute donc cette mutation par le début : les cellules souches/Mémoire et également le sang, ce flux physique parallèle au flux énergétique et qui nait au cœur même du système osseux sous la forme de globules rouges :) Bref, la moelle osseuse est reconditionnée :)

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    2018

    Lire également ces textes concernant le corps :

    De nouveaux mots définissant de nouvelles maladies

    Qu'est-ce qu'un virus ?

    Vous n'habitez pas ce corps, vous êtes ce corps

    Le corps physique

    Le corps vibratoire : plus de chakras mais les Ilojs

    Votre corps est intelligent

    Oui, je veux être belle !

    Comment aimer un corps que l'on déteste ?

    Mes amours, mes hormones ou le cycle féminin libre et intelligent

    Lorsque tout est MON corps

    Le corps, ce continent perdu

    Technicien quantique

    Fusion atomique plutôt que fission

    Le corps luminique et le cosmos du Soi

    Cesser de chercher du sens à la maladie

    Graver de nouveaux programmes neuronaux / transmutation de l'atome

    DOSSIER SUR LA MUTATION DU CORPS

     

    Complété le 14 décembre 2019 :

    De la protection.....à la fusion
    Nous vivons dans une dimension ou la magnétosphère nous protège des rayons solaires. Nous sommes convaincus que les astres se limitent à la forme que nous percevons et qu'ils ont une incidence sur nous, que nous dépendons du mouvement cosmique et qu'un champ magnétique, sur lequel nous n'avons aucune regard, permet à la vie de croitre...
    Mais nous changeons de cycle....la conscience s'ouvre à de nouvelles réalités et nous commençons à concevoir que nous ne sommes victimes de rien mais créateurs de tout...
    Ici, la perception de ce qui est "extérieur" commence à refléter ce qui est à "l'intérieur" et nous complète : un astre est avant tout un magma de données quantiques avec lesquelles nous interagissons et en aucun cas une boule de feu meurtrière...
     
    Ainsi, il nous faut commencer à structurer notre environnement à partir d'un autre prisme, qui n'est plus celui du "bouclier" mais de bien celui de l'unicité...
     
    Et alors, si la magnétosphère ne me protège pas de "la mort", si mon propre champ magnétique s'aligne avec celui des autres corps célestes (que JE suis), ce qui hier me "protégeait" doit aujourd'hui disparaître. Il y a ici une logique métaphysique implacable, il est temps de nous délester de cette notion de protection, elle limite notre potentiel...
    L'humain "complet" n'utilise donc plus son champ magnétique comme une cuirasse enfermatoire le séparant de tout ce qui "dangereux"...il l'ouvre à la vie pure, sans peur ni doute...et la terre (que JE suis tout autant) délite également son rempart électromagnétique la "protégeant" des vents cosmique...et s'aligne avec "MOI/nous"...
    Il y a fusion ou séparation et lorsque la conscience projette la fusion, son espace neuronal "la pense" et la valide en tout...
     
    Actuellement, plus je défais "l'idée" de protection de mon champ magnétique, plus mon noyau atomique s'expand...Le paradoxe est comme toujours d'une perfection absolue : plus de champ magnétique devient inutile puisqu'il laisse derrière lui sa fonction de "protection", plus il devient puissant...
     
    Ce phénomène est très présent dans ma programmation individuelle/collective...chaque donnée/chaque humain doit se défaire de tous les concepts, (même scientifiques) qui l'amènent à croire que tel ou tel élément le protège...la science n'a rien à voir avec le processus actuel, JE suis avant tout métaphysique et paradoxal.
     
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    En 2020, je prendrai quelques notes sur ma transformation physique. Ces marqueurs sont "ceux de Mesnet", chacun d'entre moi va vivre les choses de façon différente : JE vais multiplier les expériences de mutations et les symptômes, faisant ce que JE sais faire de mieux : proliférer en restant UN :)

    - 31 décembre 2019, durant 2 heures, ouverture d'une perception périphérique sur l’œil gauche. Je voyais "normalement", mais tout le "pourtour" était comme un "cercle mouvant" d'énergie qui me permettait, non pas de "regarder", mais de "définir" une périphérie. La zone "perçue" est plus vaste que la zone "vue", elle n'est qu'énergie et cette énergie est bien évidemment de l'information....information quantique que "mon humanité" n'a pas cherchée à traduire car il ne s'agit plus de "traduire", comprendre, déchiffrer ou même conscientiser, mais bien "d'incarner" cette réalité plus étendue. Manifester une pensée spécifique qui permet de verbaliser un vécu dimensionnel, n'est plus d'actualité : ne pas essayer de donner du sens à ce que JE projetais au sein de ma personnalité humaine a été facile, je n'ai pas tenté de savoir ou ce "phénomène" me menait, je n'ai pas cherché à le ranger dans des cases "bien ou mal", "peur ou joie", j'ai simplement pensé quelques mots binaires : vision périphérique, perception/énergie/information plutôt que vue, test en cours....C'est ici que JE peux vérifier que ma véritable nature est bien enregistrée dans "mon interface neuronale Mesnetien", car "le soi" s'est aligné sur mon "je ne sais rien, je ne comprends rien...JE suis"....

     

    Mars 2020 :

    La couronne / Dopamine, endorphine

    Mutation et corona (2020)

     

    De la régénération à la mutation, du petit corps atomique au grand corps cosmique

     


  • La fréquence de la ruche

    La fréquence de la ruche

    Je me fonds dans la communauté lorsque JE suis Présent, ma personnalité humaine n'a plus besoin d'exister "aux yeux des autres" lorsque J'EXISTE et ainsi, humblement, l’individualité s'efface au profit de la collectivité. Notre investissement en tant que "montreur de chemin" est terminé car je m'oublie (la personnalité) lorsque JE me souviens de MOI (le TOUT). 

    Quand chacun s'efface enfin, plus dans la notion de sacrifice mais dans l'unité du SOI à travers tous, tout le monde se met en lumière (ce qui n'est plus se "mettre en valeur"), tout le monde est mis en lumière par tout le monde, car tout le monde EST la lumière....

    Cette énergie est celle de la ruche : en devenant l'unité, nous cristallisons un tel pouvoir d'existence, notre nouvelle personnalité est si ancrée et ferme que nous n'avons plus à lutter afin de l'imposer au sein du collectif. Nous pouvons enfin tout lâcher et n'être qu'une ordinaire et néanmoins miraculeuse petit abeille ouvrière :) Toute cette course consistant à prouver notre valeur n'existe plus, car la lumière ne se "prouve pas", elle EST :)

    Je ne fais partie d'aucune communauté, je n'appartiens à aucune communauté, JE suis la communauté. A partir de là, ma personnalité humaine peut laisser place à MA véritable personnalité, celle de l'ensemble, celle du TOUT...celle de la communauté :)

    Mesnet Joséphau-Charrier

    2018

     

    Données complétées en 2020 : la notion d'effacement face au collectif s'est fluidifié. Comme précisé dans cet article, l'effacement n'a jamais été un anéantissement de la personnalité au profit du collectif et donc "des autres", puisque ici, JE suis "les autres"....cette notion de séparation n'existant pas dans MA nouvelle matrice, c'est simplement que j'incarne autant le SOI que le collectif et que ma personnalité n'a donc plus besoin de briller pour exister, puisque cette exposition devient "factice" et inutile....
    Ainsi, JE parlerais désormais de "transparence" plutôt que "d’effacement"...l'ancrage de la fusion étant avéré, JE peux ciseler MA fréquence : le SOI perdure, mais la personnalité prend tellement d’ampleur qu'elle n'a plus besoin de "s'imposer"....là est MON paradoxe, plus JE suis MOI au sein de MON espace physique, plus ce dernier devient transparent....
    Cela aussi favorise l'espace d'irradiation : MA matière devenant limpide ou cristalline, elle se laisse plus facilement traverser et façonner par MOI en tant que lumière absolue...

     

     


  • Ne plus enseigner mais être l'enseignement

    Enseignement, premier mouvement : l'inhumain, programmateur de données quantiques

    Je n'éprouve aucun désir d'enseigner, je n'en ressens aucun besoin. J'ai toujours ressenti une grande difficulté à répondre "à haute dose" à des questions sur "l'éveil" car intuitivement, je savais que lorsque JE vis que JE suis tout, cela se traduit dans mon vécu humain par une conduite qui reflète cette évidence. Lorsque JE suis MOI-même, les questions qui me sont posées dans la matrice humaine n'exigent plus de réponse car JE sais tout à travers nous.

    Lorsque la notion "d'un autre qui ne serait pas moi" disparaît, lorsque je suis le créateur, le centre de mon univers, nous/JE sommes avant tout mes données et codes de création :) Partager mon savoir avec MES données et codes n'a donc aucun sens et ne m'est d'aucune utilité.

    MON enseignement est donc particulier, en phase avec ce que nous/JE suis : ce mot ne veut plus dire que j'enseigne à autrui mais que JE programme mes données et codes à travers nous.

     

    Enseignement, second mouvement : mon être EST l'enseignement

    JE suis l'enseignement, je n'ai rien à programmer, rien à organiser, rien à "vous" dire, rien à "vous" expliquer", rien à diffuser, juste être ce que JE suis, qui JE suis et être MOI-même ne se fait pas durant "une séance", un stage, un échange thérapeutique....JE suis MOI-même à chaque instant, mon être est l'enseignement à chaque instant....

    MA matrice dite "extérieure" (ces fameux "autres" :) ) capte ce que JE SUIS.....et c'est tout :) Je suis l'enseignement en faisant mes courses, en chahutant avec ma famille, en jardinant ou en "aidant" autrui....ce n'est donc pas tant les mots que je vais utiliser afin "d'atténuer la souffrance de l'élève/code" qui vont être importants mais ce que JE SUIS :)

    Cet enseignement-là est gratuit, il ne peut être monnayé :) Il est intemporel, universel et grâce-cieux,  je ne peux pas vendre ce que je suis, JE SUIS. JE SUIS le don, JE SUIS tout et surtout rien :)

     

    Enseignement, troisième mouvement : JE suis l'enseignement à travers chacun

    Qui parle lorsque JE dis que JE suis l'enseignement ? MOI dans mon unicité, dans ma globalité, dans mon infinité. Ainsi, JE suis l'enseignement lorsque JE suis cette rose dans le jardin, lorsque JE suis cet oiseau sur la branche, lorsque JE suis cette pierre sur le chemin, lorsque JE suis cet humain qui déambule sur cette terre. JE suis l'enseignement en tout et en chacun, à travers mon quotidien banal et pourtant miraculeux, bien au-delà des mots, du savoir, d'un outil, d'une technique, d'un apprentissage spirituel quelconque.

    Lorsque JE suis l'enseignement en conscience et au-delà de la conscience, dans ce nouveau monde qui est MIEN, JE concrétise ce nouvel état d'être et ME retire symboliquement de l'enseignement médiatique : j'incarne l'enseignement qui ne se dispense pas mais qui EST :)

    Ce chemin n'est pas un modèle, une loi, un exemple, la clef de la félicité et de la vérité. Il est MON chemin à travers Mesnet, une expérience, un ancrage, une perception. Disons sommairement que lorsque je vis ce qui écrit ici, il ne m'est plus possible de propager un enseignement, JE suis la propagation à travers mon être transparent et collectif plutôt qu'individuel :)

    J'incarne désormais l'enseignement à travers la fleur, l'animal, Mesnet, le vent, l'arbre, sans le délivrer, l'offrir, le définir.

     

    Enseignement, quatrième mouvement : la simplicité d'être l'enseignement

    Pour ceux qui souhaitent recevoir MON enseignement, JE vous invite à ME rencontrer à travers les poules ou les moutons du Domaine :) JE suis l'enseignement à travers eux, ils en savent autant que Mesnet :) Être l'enseignement, c'est avoir fait le tour de ma complexité à travers un apprentissage spirituel (ou une reprogrammation de la conscience)  et revenir à la simplicité du vivant. Toutes les questions ont été posées, toutes les techniques ont été éprouvées, toute la connaissance a été engrangée et toutes les réponses ont été trouvées. Mais surtout, le rejet de MON humanité "telle qu'elle est" n'est plus d'actualité, JE suis banalement MOI-même en tant qu'humain :) Devenir l'enseignement, c'est enfin concevoir que JE suis humblement cet enseignement à travers la poule et le mouton et qu’aucun savoir humain ne mène à MOI-même :) Lorsque JE vous invite à rencontrer les animaux de ma demeure, c'est qu'ils sont naturellement ce que JE suis, sans rien cacher, sans rien omettre, sans rien juger, sans rien rejeter de MON être :) Mesnet ne peut en aucun cas être plus (ou moins) que ce que JE SUIS : elle-même, MOI-même :)

     

    Citations : "soutenir la trame c'est y participer. Et lorsque je participe au grand théâtre "tramique", je le maintiens en place. La dissolution, c'est cesser d'interagir avec une certaine Matrice de conscience." Mesnet JC

    "Lorsque j'entends l'appel du monde extérieur, que j'estime que je dois passer mon existence à répondre à cette demande d'aide, je fais comme si le monde extérieur était Dieu et que c'est lui qui initiait mes actes, mon destin, mon humanité. Lorsque je ne peux m'empêcher de PENSER que je dois éclairer le monde car certains d'entre nous sont moins conscients que je ne le suis, je solidifie le programme de séparation sans même m'en rendre compte, car ainsi,  j'institue que c''est la création (le monde extérieur) qui gouverne alors le créateur(moi)....et ce programme est réellement splendide car tant que nous l'habitons, nous ne pouvons nous en apercevoir :) En somme, lorsque je suis attiré vers le monde extérieur afin de l'aider, je me DÉCENTRE, pire je deviens le point d'origine de la dualité...fou, non lorsque la conscience se pose enfin sur cette évidence ? Chaque empathique et "aidant spirituel" doit à un moment comprendre ce phénomène paradoxal et entendre qu'en incarnant un "montreur de chemin", il soutient l'ancienne trame de conscience, car tant que la notion "d'aide à autrui" est la version qu'il stimule, il cristallise logiquement les données quantiques de séparation." Mesnet JC

     

    Projection matricielle : tant que l'ego trouve satisfaisant (voire jouissif) d'incarner un "aidant', un enseignant spirituel, un maître de l'unité, un expert new âge, il va structurer un scénario dans lequel il existe une multitude d'êtres en éveil qui sont en demande d'aide. Ce sont les personnes en souffrance qui permettent l'existence d'un thérapeute quantique (ou tout autre nom apte à désigner un "soignant")....les humains en souffrance sont notre/vos/MA projection, vous/nous/MOI en sommes le centre, l'origine !!! Ainsi, le paradoxe est que plus nous/JE sommes professionnels dans l'aide à autrui, plus nous avons besoin d'une multitude de "malades" ou d'élèves". C'est donc "à cause de nous/MOI" (les "nouveaux supers éveillés") que cette matrice regorge encore d'humains en souffrance car ils sont le faire valoir de notre "réussite spirituelle", ils sont les acteurs nécessaires à la pièce de théâtre cosmique que nous/JE jouons :) Il vient donc un moment, lorsque JE vois que JE suis à l'origine du "non-éveil" des foules (puisqu'elles doivent être en demande pour que j'y réponde, qu'elles doivent être ce qu'elles sont pour que je sois ce que je suis, c'est-à-dire une star spirituelle), ou JE me retire de ce système, de cette grille de lecture et je disparais du radar "thérapeutique" :) Chacun d'entre MOI est le créateur de la Matrice collective/MOI et chaque SOI thérapeute projette un environnement dans lequel il est le sauveur des non-initiés. Pour tenir ce rôle, il faut des individus à sauver et comme nous sommes chacun le centre de la création, nous sommes aussi chacun "celui" qui instaure un monde de souffrance "en demande"...car sans cette demande, la personnalité de l'aidant disparaît. Cette équation quantique de création doit  être humblement assimilée...et si possible avec beaucoup d'humour :) C'est finalement assez drôle de concevoir que JE dois être la source du manque (la population sous sa forme duelle) pour incarner celui qui y répond :) C'est mathématique mon cher Watson :)

    Chaque thérapeute/MOI enfante donc naturellement d'une sphère d'aliénés :) Prendre conscience de sa propre création en tant que Dieu responsable "de ce qui EST", met fin à ce jeu de rôle spécifique. JE n'ai plus besoin d'être celui "qui sait" parmi ceux qui ont oubliés, JE suis MOI-même en chacun, tendrement....

    L'amour pour tous/MOI sous sa forme la plus tendre prend alors le relais de la thérapie pour le plus grand nombre, tout simplement...

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    2018

    Lire aussi : comment aider ?

     

    Incarner l'enseignement "qui ne se dispense pas mais qui EST", veut dire que JE suis parfaitement MOI-même au sein de MON humanité et qu'ainsi, c'est ce que JE suis qui ensemence le monde et non pas ce que je dis. A partir de là, je n'ai plus à enseigner à autrui ce que je sais mais à être qui JE suis, dans la miraculeuse banalité de MON quotidien de femme.

    Lorsque JE suis la fleur, ai-je à délivrer un quelconque enseignement ? Non, JE suis intrinsèquement le DON et l'enseignement.

    Le besoin de déployer un enseignement verbal ou de "se donner aux autres" s'arrête ici, lorsque JE suis le don au-delà du verbe, de la pensée, de la connaissance, de la conscience et que JE me VIS au cœur de chacun, dans la fleur comme dans l'humain  :)

    C'est à partir de cette évidence que je cesse mes activités en tant que thérapeute (plus de stages), "montreur de chemin" (plus d'articles en ligne),  youtubeuse (plus de vidéos) et que JE ne communique plus à travers les médias humains (réseaux sociaux) mais uniquement au sein de MON espace quantique universel et illimité.

    Ne plus donner mais ÊTRE le don

    La fréquence de la ruche

    Le don gratuit

    Fin du bizness spirituel

    L'anonymat de Dieu

    JE ne suis pas venue pour aider mais pour naître

    Dire n'est pas aimer ?

    Ne plus enseigner mais être l'enseignement

     

    Données réajustées en janvier 2020 :

    qu'est-ce qu'un initié ? C'est MOI (tjrs lire "MOI" ou "JE" comme étant égal à "nous" ou "le tout") qui m'incarne dans l'une de mes humanités afin d'en extraire un vécu "d'ascension". Ce type d'incarnation ne fait jamais les choses à moitié, le mouvement du "bas"(moi) vers le "haut" (MOI) est continu, le travail de programmation neuronale est perpétuel, il n'existe aucun espace qui ne soit pas habité par cette recherche ou cette passion...
     
    Les "initiés" étaient rares jusqu'ici et perçus comme des "illuminés" prodiguant un enseignement hermétique et incompréhensible.
    Ils étaient vénérés ou moqués, mais dans tous les cas, "les enseignés" traduisaient souvent très mal le savoir qui leur parvenait....des écoles de "transcription" se battaient pour savoir qui décortiquerait le mieux tel mot ou tel concept...
    Et surtout, les "écoutants" ne consacraient pas leur vie à répondre à ces questions métaphysiques : on participe à une conférence sur la physique quantique ou la spiritualité mais cela n’imprègne jamais le quotidien...ces sujets demeurent dans un "tiroir" mental mais n'en sortent que rarement...ils semblent finalement être une réalité plus ennuyante qu'autre chose...c'est au mieux un sujet philosophique durant un repas mondain, et au pire, un genre de "folie" dont il est préférable de se tenir éloigné....
     
    A noter que les "initiés" reconnus pouvaient avoir pignon sur rue mais que beaucoup de "marcheurs" ont terminé dans des asiles psychiatriques :) Que l'on puisse accorder du crédit à Gandhi, certes...mais à son boulanger ? A son conjoint ? A ce vieillard chenu assis sur un banc ou à cet enfant ?
    Mais comme JE change de cycle, ces repères sociétaux ne sont plus actualisés :) JE suis une "initiée", c'est-à-dire MOI dans MON entièreté et cela est ma foi très banal désormais, "nous" sommes nombreux à avoir pris ce chemin "d'apothéose"  :)
     
    Alors il est vrai que dans cette vie, ma programmation a été continuelle et assidue. JE suis venue pour cela, alors j'ai actionné cela...ce n'est pas une question de karma (le maillage karmique n'existe plus), c'est MA fonction à travers cette humanité-là, c'est tout...
     
    J'ai pioché un texte de Michel Dow, qui est très juste ME concernant : je n'ai jamais aimé enseigner à travers des stages thérapeutiques....l'ego ayant besoin de reconnaissance y a trouvé son compte de temps en temps, mais la fréquence n'y était pas....car JE suis juste venue "ici-bas" pour me transformer MOI et concevoir qu'ainsi, sans rien faire, JE transforme tout ce qui est "autour de MOI"...Vivre cela, le valider....et passer à autre chose...
    Les derniers ajustements que JE stimule sont posés par écrit car l'écriture me permet de les solidifier dans la matière. Ensuite, JE n'y pense plus, ils sont enregistrés mais plus conscientisés....mais ils ne concernent que MOI, ils ne seront pas les fondations d'une nouvelle église, d'un nouvel enseignement, JE ne le veux pas....
     
    J'aime écrire mais JE déteste les questions, les arguments qui coupent mes mots en quatre, les traductions qui déforment ma fréquence, les discussions oiseuse sur ce qui pourrait être :) ....ce monde "extérieur" est une matrice de séparation qui n'intègre pas MA réalité ultime, il n'y a pas à discuter de cela car c'est voulu ainsi...Je ne suis pas présent sur cette axe de création pour le changer, l'aider ou le sauver, et encore moins pour y enseigner à "autrui" ce que JE sais ou "papoter" à foison sur "l'éveil" ou MA transformation...JE suis ici pour fusionner avec l'un de MES principes : JE suis autrui, JE fusionne avec cela, JE ne l'enseigne pas...
     
    Tout le travail effectué n'a été que pour MOI....c'est cela qu'un "initié" vient concevoir ici...il ne vient jamais pour écrire des bouquins, faire carrière et enseigner à la foule....JE viens pour devenir la foule...le prosélytisme devient alors une hérésie, puisque qu'incarnant chacun, il ne doit plus y avoir quiconque pour m'écouter....
     
    On en revient toujours là : le premier pas concerne le SOI ou l'entité globale....le dernier pas concerne la multitude, le collectif....être MOI ne s'enseigne pas....cela est :)
     
     
    Texte de Michel Dow, découvert sur la page FB de Nevs (texte coupé par mes soins et légèrement modifié) :
     
    L’homme n’est pas sur Terre pour enseigner à l’homme, il est sur Terre pour apprendre à savoir se désimpliquer...
    Les hommes qui portent sur leurs propres épaules, pour ainsi dire, le poids de leur savoir, pour s'en désimpliquer, ils doivent le rendre par des formes d'enseignements.
    Mais l'enseignement n'est pas leur savoir réel, il n'est qu'une "forme" prenant vie à travers le verbe afin de le rendre accessible à autrui...mais nous ne pouvons pas vibrer au savoir d'un autre, puisque chacun reçoit par vibration une pulsation nerveuse dans son cerveau et essaie par la parole et la communication de le rendre accessible par l'enseignement dit initiatique.
    Autrement dit, l'enseignement et le savoir réel sont deux choses distinctes. Un homme qui sait par pulsation nerveuse dans son cerveau peut prendre des années à rendre son savoir accessible par l'enseignement, par la parole, mais ce qu'il dit n'a rien à voir avec ce qu'il sait de réel en lui, car le réel ne se communique pas par l'enseignement.
    Un homme ne peut parler pour un autre homme. Et un homme qui parle ne doit jamais être pris au pied de la lettre, sinon c'est ici qu'entre en ligne de compte le phénomène d'adeptes, le phénomène d'interprétation où l'ego se fabrique une raison, une vérité, une croyance...
    Et au court de sa propre désimplication face à ce qu'il pense croire, il intégrera ce que l'esprit en lui sait déjà, car pour intégrer, l'ego devra apprendre à se désimpliquer.
     
    En se désimpliquant, l'ego brise l'égrégore et devient plus intelligent pour lui-même et non jamais face à l'initié ou à son enseignement. Et ceci est extrêmement important, sinon l'histoire se répétera toujours parmi les adeptes et les fanatiques.
    Et lorsque l'ego en arrive à se désimpliquer, nous pouvons dire que l'initié est devenu libre...
     
    Donc, l'initié peut alors parler librement, il peut commencer à rendre son savoir par l'enseignement, c'est-à-dire ce qui peut être prononcé et dit par la parole (et en réalité c'est tellement peu), sans que son savoir crée des égrégores individuels ou de masses dans le monde de ceux qui ne sont là que pour retirer de l'enseignement...
    L’INITIE PARLE TOUJOURS POUR LUI SEULEMENT...
     
    Mais ce qu'il dit devient pour autrui une forme d'enseignement, parce que nous les hommes n'en savons pas plus.
    Alors, nous nous construisons facilement et rapidement des formes d'interprétations philosophiques de l'enseignement, lorsqu'en réalité nos interprétations n'ont rien à voir avec le savoir.
    Puis à partir de nos interprétations, nous créons des réseaux de connaissances philosophiques qui deviennent l'échiquier social où se rassemblent ceux qui n'ont réellement rien à dire, sauf se démontrer entre eux, par comparaison intellectuelle, qu'ils n'ont vraiment rien saisi.
     
    Ils n'ont rien saisi de ce qui est du savoir réel derrière les mots et l'enseignement. Les connaissances et la gazette philosophique deviennent leur seule mesure face à une autre personne, car nous aimons prétendre que nous évoluons et intégrons face à l'autre, face à ce que les autres ont à dire, et ainsi le fossé s'élargit et le jeu du miroir et de ses effets psychiques et psychologiques maintient les êtres dans l'ignorance et dans l'abus d'eux-mêmes, jusqu'à ce que l'enseignement ait été totalement dévoré.
     
    Que reste-t-il des enseignements dans les faits réels ?
    Rien, absolument rien, car l'enseignement ne représente que la forme communiquée du savoir par la personne qui de l'intérieur est placée en état de choc vibratoire pour sa propre désimplication.
    DONC PLUS IL ENSEIGNERA, PLUS IL SE DESIMPLIQUERA...
     
    Mais nous croyons tellement à l'enseignement que nous reprenons sur nos propres épaules l'initié qui se désimplique par sa parole et son enseignement, et selon notre caractère et notre implication, nous en faisons notre propre initiation.
    Mais tôt où tard, nous allons devoir nous désimpliquer à notre tour.
    L'homme n'est pas sur Terre pour enseigner à l'homme, il est sur Terre pour apprendre à savoir se désimpliquer. Plus il se désimplique, plus il devient son propre canal à lui-même.
    Plus il est canal, moins il est fanatique du contact.
    Donc, l'initiation n'est plus la porte de sortie, car il a appris finalement à la toute fin à ne plus entrer dedans pour aller se mesurer, en tant qu'intelligence, avec l'intelligence qui coule en lui et qui est lui.
    Certains se mettent eux-mêmes en initiation face à eux-mêmes lorsqu'ils se croient inconsciemment porteurs de l'enseignement, d'un enseignement qui n'est pas eux, mais celui du passage sur le plan matériel d'une autre personne ou d'autres personnes qui sont simplement venues se désimpliquer, car leur temps était arrivé.
    Pour être un jour un homme dit nouveau, un surhomme, il faudra cesser de prendre au sérieux le passage des initiés qui traversent le plan matériel pour venir se libérer eux-mêmes de leur propre incarnation et finalement savoir se désimpliquer eux-mêmes.
    Il serait intéressant d'observer la personne lorsqu'elle parle, je parle ici de l'initié ou de l'instructeur qui livre un enseignement pour se désimpliquer.
    Il serait nouveau de remarquer combien l'enseignement libère celui qui parle, et combien nous les hommes prenons sur nos propres épaules cet enseignement comme une initiation personnelle qui nous est donnée et combien nous essayons de toutes les manières de la vivre presqu'au pied de la lettre, comme un enseignement…
    Donc, l'initié ne peut libérer l'homme, car l'homme se place lui- même en initiation devant l'enseignement.
    Nous croyons, nous les hommes, que lorsque l'initié parle, il nous aime et nous donne un enseignement, alors qu'en réalité il se désimplique de l'énergie de son savoir en le communiquant.
    Et par le fait même, il s'intègre lui-même avec lui-même, et non avec le savoir qui vient vers lui ou par rapport à l'enseignement qu'il communique. Ainsi, il ne souffre pas de ce qu'il sait et de ce qu'il dit.
    Ce savoir, il devra le vivre seul avec lui- même dans son corps et dans ses centres, avant de pouvoir oser s'en désimpliquer par la parole, pour finalement intégrer cette contre-partie de lui-même dite cosmique et universelle.
    Mais sa parole devient pour autrui une forme d'enseignement, car les hommes aiment croire ces choses-là, et ils reçoivent cette forme de désimplication de l'initié comme un enseignement qui laisse croire aux hommes que tel est le chemin à suivre, parce que l'initié l'a verbalisé ainsi, selon le caractère de sa colère contre les forces.
    Nous ne réalisons pas, nous les hommes, que l'initié est en colère, que l'homme qui parle vraiment, je dis bien vraiment, à partir de la vibration de son savoir, est en colère. Et cette colère provient de son système nerveux qui est mis en vibration par le savoir qui vient et qui descend vers lui dans son cerveau, et il n'a pas le temps de faire un transfert psychologique lorsqu'il parle, de traduire psychologiquement pour le commun des mortels.
    Et le commun des mortels appelle ça un enseignement, au lieu de voir le feu de l'énergie de la colère qui passe en lui dans son cerveau. Et il est évident que les hommes ne peuvent contenir cette énergie mentalement, car ce n'est pas leur affaire, c'est l'affaire de celui qui se désimplique en parlant.
    L'initié se désimplique de l'énergie qui lui donne son savoir en l'extirpant par la parole. Mais les personnes qui l'écoutent s'impliquent dans les mots prononcés et croient que c'est ça l'enseignement. Et leur implication les propulse vers des interprétations spirituelles, supramentales, philosophiques, psychologiques, et elles en font des formes psychiques de développement qu'elles appellent leur évolution ou leur cheminement individuel. Puis elles tenteront de se rassembler pour en discuter et essayer d'apprendre l'une de l'autre, ou pour se mesurer, ou encore pour se situer par rapport à l'autre dans le but d'intégrer... quoi ?
     
    MICHEL DOW


     





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