• Le "c'est à moi" du créateur

    Le "c'est à moi" du créateur

    Le "c'est à moi" du créateur

    Quoi de plus anti-spirituel que la notion de propriété ? Et pourtant....

    Lorsque j'évacue tous les prismes quantiques qui me séparent de mon unité primordiale, il ne reste que moi, le créateur. Je suis l'unique ! Je suis Dieu, le Tout, l'UN, la cellule originelle. Je ne fais preuve d'aucun orgueil démesuré en affirmant cette si simple vérité : je suis le créateur du cosmos, de chaque étoile, du vide et du plein, des vagues de consciences dimensionnelles qui structurent les innombrables civilisations que j’élabore. Je suis chacun d'entre moi, chaque atome, chaque cellule, chaque être ! Qui d'autre que moi pourrait assumer ce foisonnement de vie puisque qu'au bout du compte, je suis seul, moi Dieu ? Il n'existe pas d'autre alternative, tout est moi, tout est à moi, tout jaillit de moi, tout m'appartient. Je suis l'incontestable propriétaire, habitant, occupant, locataire, actionnaire de l'univers !

    Cette évidence s'appuie sur une fréquence très spécifique de neutralité absolue : il s'agit ici d'un banal constat (et non d'une revendication !) dans lequel je me perçois humblement comme la source une et indivisible de toute ma création. Cette onde n'est pas altérée par quelque programme quantique spirituel que ce soit et, dans ce cycle, j’intègre naturellement cette notion à mon humanité.

    Je duplique donc ma réalité de créateur au sein de ma dimension humaine, même si le rendu final est différent : mon univers est simplifié puisqu'il s'agit de mon corps et ma création est moins élaborée puisqu'il s'agit de concepts, d'une analyse intelligente de mon être globale par le verbe, de simples écrits.

    Ce que je crée en-bas comme ce que je crée en haut m'appartient. Comment pourrait-il en être autrement ?! Je suis très pragmatique lorsque je m'observe en tant que créateur cosmique et j'assume avec joie et détachement ma capacité à créer.

    Cette fréquence du "c'est à moi" terrien est une véritable libération ! Elle ne se fait pas contre l'autre (quel autre ?) mais en nous, pour nous. Elle est vibratoire mais dans cette dimension du verbe, nous allons tout simplement l'affirmer fièrement : nous sommes le créateur de notre création ! Assumons-le ! Sur terre comme au ciel, tout est moi, tout est à moi, tout jaillit de moi, tout m'appartient. Je suis l'incontestable propriétaire, habitant, occupant, locataire, actionnaire de MA VIE !

    Pour ma part, c'est ainsi que j'ai recalé ma multidimensionnalité instantanée. Lorsque j'ose enfin être dans ma vérité, ma capacité Humaine à créer s'aligne sur ma capacité Divine à créer. Il s'agit de moi dans les deux cas, marchant d'un même pas, assumant pleinement  ma création, quelle que soit la forme que je lui donne.

    Il n'y a nul ego à se percevoir comme le créateur de la création.....car je suis le créateur de ma création :)

     

    Mesnet Joséphau-Charrier, novembre 2016

    Cette étape boucle mon étude de la conscience. Elle fut sans doute l'une des plus difficile à structurer et à admettre : assumer ma création en conscience, au sein de toutes mes dimensions. Elle marque la fin d'un long cheminement qui m'a permis de valider mon Humanité. Ensuite, vient le silence, celui qui me permet de concevoir ce que je suis, moi le créateur : je suis vivant, au-delà de toute conscience.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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