• La tendresse, nouvelle énergie d'amour universel / Miséricorde /Allégresse

     La tendresse, nouvelle énergie d'amour universel / La miséricorde

    La tendresse, nouvelle énergie d'amour universel / miséricorde / Allégresse

    Lorsque je quitte les rivages de mes conditionnements, je délaisse l'enfermement de l'amour humain : le besoin, les projections sur autrui, le manque, le jugement, la comparaison, la jalousie....toutes ces émotions structurent un sentiment d'amour extrêmement lourd et étouffant.

    Je découvre alors que la neutralité est la forme d'amour la plus aboutie, elle est celle de l'inhumain observant son univers atomique avec détachement et recul, sans émotions spécifiques. Durant un instant, j'abandonne donc tout ce qui fait le sel de mon humanité : ses ressentis, ses passions, sa ferveur, son exaltation, son effervescence...

    Puis, lorsque mes interfaces neuronales ont capté et enregistré ce nouvel état d'être de façon plus instinctive que consciente, je "redescends" dans mon humanité et réamorce de nouvelles fréquences d'amour. En incarnant la bienveillance absolue, j'aime tendrement tout ce qui m'entoure....voilà, la tendresse éclot doucement en ce monde :)

    La tendresse est une forme spécifique d'amour : elle est celle du père et de la mère pour son enfant, elle est aussi celle du  principe féminin/masculin qui accouche de sa progéniture, le "Soi", une matrice de conscience expérimentale. Ce Dieu que nous sommes tous contient ces deux versants unifiés, l'homme et la femme dans leur essence la plus pure : dimension physique et genre mais aussi dimension quantique (intelligence métaphysique/énergétique masculine et féminine). En ce cycle, l’humain reste donc individuellement une femme ou un homme mais intègre en même temps le féminin et le masculin de "l'autre", du TOUT :)

    C'est alors avec une infinie tendresse que nous observons le monde, notre monde, MON monde, cette onde assainit toutes les relations du collectif, elle est celle de toutes les nouvelles communautés de conscience.

    La tendresse devient universelle, en chacun, pour chacun, pour tous les enfants/Dieu que nous sommes, aimés par "nous", le père et la mère que nous sommes également :) Le mariage du féminin/masculin laisse enfin s'épanouir cet amour si doux qu'est la tendresse...

    Symbolique du sentiment de tendresse universelle  : la tendresse universelle inonde nos âmes (ou interfaces neuronales humaines) lorsque le père et la mère sont unis, lorsque le masculin et le féminin sont unifiés...

    Fondement de la tendresse : la miséricorde ou la sensibilité à la misère d'autrui/MOI. La miséricorde est donc une onde de bonté et de tendresse vis-à vis d'une personne/MOI qui ne le "mérite pas" car elle/JE n'a pas fait acte de contrition. Et pourtant, étant également "cette personne", JE suis le pardon absolu, qu'il soit "mérité" ou non. La miséricorde se situe donc au-delà du pardon "partagé par les deux parties",  elle est une énergie/information qui concrétise/solidifie dans la matière le vécu du "JE suis MOI en chacun", JE suis donc la source des actes "impardonnables mais pardonnés" perpétués par "autrui" sur MOI dans cette dimension de séparation.

    Source wikipédia, légèrement modifiée par mes soins :  "l'origine de ce mot hébreu désigne le sein maternel, puis la tendresse qui en est issue. Il s'agit d'un pluriel de plénitude du mot "rehem" ou "ventre maternel". Ce mot désigne les "entrailles du seigneur" issues du sein maternel, donc la tendresse maternelle de Dieu/MOI pour tous. L'image de la tendresse maternelle est à la racine de la miséricorde divine dans l'ancien testament".

    Différence entre gentillesse et miséricorde : chaque humain ayant fait preuve de gentillesse a vécu un "retour de bâton" vibratoire. Pourquoi recevons-nous parfois trahison, médisance et jugement lorsque nous faisons preuve de gentillesse vis-à-vis d'autrui ? Justement, parce que nous induisons intrinsèquement la fréquence "d'un autre qui n'est pas nous" lorsque nous souhaitons donner "à l'autre", secourir "l'autre", aimer "l'autre"...notre gentillesse s'arme alors dans une dimension de conscience qui n'est pas celle de l'unité mais celle de la séparation et qui est de l’ordre de la "gentillesse sacrificielle" : je donne "gentiment" mais je reçois "méchamment" malgré mon dévouement et mon abnégation. Il s'agit ici d'une gentillesse spirituelle et comme tout espace de conscience provenant de ce programme spécifique, il est déséquilibré.

    La miséricorde, elle, est celle du MOI qui est nous. Le seul retour face à la miséricorde est le MIEN car il ne s'agit plus d'une énergie informationnelle programmée en "va et vient" entre "dehors" (les autres) et "dedans" (le SOI). Il n'y a rien d'autre que MOI qui suis la miséricorde pour MOI-même en "nous". MA présence miséricordieuse embrasse même MES identités/incarnations les plus prédatrices. La miséricorde n'est pas un acte, elle est MON état d'être lorsque JE suis chacun. JE souhaite le meilleur, même à MON "pire ennemi", dans la mesure où ce dernier n'est finalement que MOI-même, dans MON essence la plus vaste.

    Merci à Michelle Itic pour cette vibration qui ME/nous complète si parfaitement : "quel joli mot, miséricorde. Quelle douceur, abandon à soi, à l'autre,  bain d'amour tendresse.... cette "misère" -miser-i-corde-  est un essentiel, un joyau, juste une vibration du cœur dans une même respiration...une corde toute fine et quasi invisible, tissée en amour impersonnel, grandie comme une fleur minuscule enracinée dans la misère, dans la roche, dans le rien. Oui, inutile d'être physiquement présente, la corde magique est là. -J'ai envie d'aller bien en l'autre-, une définition exacte de la miséricorde pour moi...". Michelle Itic

    J'ai envie d'être bien en l'autre qui est MOI....et lorsque c'est Dieu/Moi qui pense cela, qui comprend cela, qui conscientise cela, qui vibre cela, qui ressent cela, qui vit cela....."cela" EST :)

    L'allégresse plutôt que la joie : la tendresse, notamment vécue à travers la miséricorde, ancre une énergie très subtile, celle de l'allégresse. Je dirais que la joie me concerne en tant qu'individu et que l'allégresse embrasse tout ce que JE suis à travers nous. Se lever allégrement, percevoir le monde avec allégresse, c'est quelque chose de très léger à vivre et en même temps, cela nous/ME soulève littéralement su "sol"...l'allégresse est une sorte d'envolée permanente vers les plus hauts sommets tout en restant les pieds sur terre :) Le flux constant de la vie bouillonnante, lorsqu'il est perçu dans l'allégresse, est un spectacle époustouflant :) L'allégresse est un "tonic" permanent alors que la joie est passagère...il ne s'agit pas non plus de jubilation, cette dernière étant une forme de jouissance...non, l'allégresse n'est pas une exaltation ou une exultation mais plutôt un état d'être.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    tendrement, allégrement, miséricordieusement :)

    Les fondations de cette fréquence d'amour tendre furent posées en 2015 et ciselées en 2018, notamment en ce qui concerne la miséricorde...

     

     

     

     


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