• La mort physique : jouissance de l'esprit

    La mort physique : jouissance de l'esprit

    La mort physique : jouissance de l'esprit

    L'esprit ne croit en rien, il EST. Il est notamment Dieu et donc immortel dans son essence première. Il est énergie et matière, il agence ces deux ingrédients quantiques comme bon lui semble.

    L’humanité a fait face à la mort physique durant des éons. Que de souffrance a engendré cette "fin de l'être" !  Que de peur a-t-elle suscitée !

    Dans ce cycle, c'est l'esprit qui s'incarne en conscience au cœur de l'atome. L'esprit ne sait pas ce qu'est la mort physique, il ne ressent aucune angoisse face à un processus dont il est à l'origine. L'esprit est immortel, son enveloppe charnelle peut l'être également...ou pas, cela n'a aucune importance.

    Ce qui est évoqué ici est la réalité du nouveau cycle. Il ne s'agit pas de le croire, d'imaginer que ce potentiel est accessible, il s'agit de le vivre. Votre esprit va donc "vous" mettre en situation face à la mort : un ami, une relation, un animal de compagnie vont vous imposer ce travail, cette appropriation de la mort.

    La fréquence du nouveau monde est celle de l'esprit, pas celle de l'humain : si vous ne validez pas votre immortalité physique et spirituelle, vous restez ancré en troisième dimension. Il n'y a aucune approximation possible, aucun droit à l'indécision, vous êtes la vie éternelle ou vous ne l'êtes pas.

    Lorsqu'un être humain meurt, que reste-t-il de lui ? L'esprit. Pensez-vous que l'esprit revisite SA mort dans la souffrance et l'affliction ? Croyez-vous qu'il est extérieur au phénomène, que ce n'est pas lui qui en a décidé ainsi ? L'esprit a créé cette expérience comme il a créé toutes les autres. Seule votre humanité non connectée a le sentiment qu'il aurait pu en être autrement, qu'il aurait été préférable de ne pas mourir.

    L'esprit est le véritable ordonnateur de SA mort sur terre, il en choisit chaque étape, chaque moment, chaque sensation. Il a pris du plaisir à ressentir cette mort, quel qu'en est été le scénario. Là où l'humain ne perçoit que la peur et la douleur, l'esprit est empli de joie et de reconnaissance. Il éprouve de la jouissance face à ce que vous appelez "la mort", il n'en retient que le meilleur, un maelstrom d'émotions disparates qu'il ne peut éprouver qu'au sein de son humanité mais pas en tant qu'esprit. L'esprit EST plaisir, joie, amour et c’est à partir de ces fréquences qu'il perçoit la dégénérescence de sa matière puis sa disparition.

    Lorsque l'un des vôtres disparaît, PENSEZ sa mort en tant qu'esprit, plus en tant qu'humain.  Votre humanité sera débordée par la douleur, par l'affliction alors que votre esprit, connecté à cet autre esprit, vivra la joie pétillante de l’expérience. Tant que vous séparez l'humain de l'esprit, vous vivez la mort comme une fin et non comme un choix conscient et parfait.

    La croyance et la foi ne vous sont plus d'aucune utilité : vivez comme l'esprit...ou mourrez encore et encore jusqu'à ce que la leçon soit comprise et validée par toutes vos dimensions d'être.

    D'ailleurs la véritable mort n'est pas physique, elle est dimensionnelle : l'esprit, en fusionnant avec son humanité, fait disparaitre l'une de ces personnalités karmiques. En ce qui me concerne, Valérie est véritablement morte et cette mort fut souffrance pour l'humaine mais joie pour moi, l'esprit : j'ai expérimenté le processus d'éveil et j'ai ascensionné. Si je garde en mémoire la douleur de ce cheminement, je ne suis plus à même d'en ressentir l'impact psychique.

    L'esprit que je suis peut ainsi affirmer : je ne suis jamais morte, je n'ai jamais souffert car c'est réellement ce que je vis aujourd'hui. Seule mon humanité pourrait tenir un tel discours, mais cette femme-là...est morte :)

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    2016

     

     

    Pin It

    Tags Tags : , , , ,