• L'unité dans nos assiettes

    L'unité dans nos assiettes

    L'unité dans nos assiettes

    Le premier pas de la conscience est d'assimiler ceci : tout ce que je mange augmente ou diminue ma fréquence et influe sur mon être ; je choisis donc avec attention mes aliments en favorisant ce qui est bon pour mes corps physiques et vibratoires

    Le second pas est de vivre son humanité à partir de l'esprit et de fusionner matière /matière : rien de ce que mange n’augmente ou ne diminue ma fréquence et n’influe sur mon être ;  je ne choisis donc pas mes aliments selon les critères de « l’ancien monde ».

    Dans MON programme spirituel, j'ai inclus la première marche ci-dessus, celle qui permet de manger en conscience, de "mieux manger", de ressentir l'impact d'une bonne alimentation sur mon corps physique.

    Ensuite, JE sors du programme spirituel car ce dernier, même dans sa démarche la plus aboutie, continue de séparer l'atome de l'atome, de le "couper en quatre", et institue qu'il existe une bonne et une mauvaise alimentation.

    Le processus de l'alimentation luminique brise ce dogme : il apprend au corps à vivre l'unité de façon généralisée, de ne plus segmenter le "bon grain de l'ivraie", de ne plus réagir au "monde extérieur" qui pénètre dans "notre monde intérieur"  par l’intermédiaire de l'aliment. L’alimentation luminique n’est pas une « alimentation consciente » mais une alimentation qui va au-delà de la conscience.

    Manger ou ne pas manger devient un processus similaire puisque ce n'est plus le "besoin de manger pour vivre" qui prévaut, mais le plaisir dimensionnel de ressentir l'aliment. Et surtout, ce n'est plus la peur d'une certaine nourriture qui commande nos choix mais un intense sentiment de puissance "d'être ce que nous mangeons".

    Ne stigmatisez plus ce que vous mettez dans votre assiette ! Son contenu n'a rien à voir avec votre état de santé, VOUS êtes la source de la santé. Brisez ce fichu carcan alimentaire :) La fréquence luminique est une telle liberté !

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    2018

     

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