• L'esprit est non compassionnel

    L'esprit est non compassionnel

    L'esprit est non compassionnel

    Ce que je vais évoquer ici ne peut être perçu que par l'esprit. Si c'est votre humanité qui traduit cette fréquence, elle générera colère et déni. Je vous rappelle que je ne suis rien, juste un élément qui va susciter votre réaction. Vous êtes totalement responsable de cette dernière.

    Ce que je suis aujourd'hui est l'antithèse spirituelle. Je vais à l’encontre de tous les textes jamais écrits mais c'est ce que je vis, moi l'esprit et c'est donc la perception que je nous transmets. Je me défais de 2000 ans d'imprégnation judéo-chrétienne et cela éclaire d'un nouveau jour tout ce que j'ai toujours vécu dans cette vie sans que je n'en comprenne le sens à l'époque.

    Pourquoi ne suis-je pas compatissante ? Parce que je suis l'esprit. Je me souviens avoir ancré un fragment de ma conscience, ici, sur cette planète, afin de vivre la dualité. Ressentir de la compassion à mon égard face à une décision que j'ai prise en toute lucidité n'a tout simplement plus aucun sens : je me suis oublié et puis je me suis souvenue, c'est tout. C'est la joie extrême d'avoir pu expérimenter une aventure de mon cru qui m'habite dorénavant, pas la compassion.

    Je suis l'esprit et je ne suis donc pas compatissant vis-à-vis de moi-même dès lors que je me souviens de mon choix, que que je fusionne avec mon  interface humaine. Vous êtes tous des esprits qui avez fait un choix similaire au mien : vous n'avez pas plus de compassion que moi à votre encontre, vous ne vivez que la joie de l'incarnation, pas la douleur. Lorsque c'est votre humanité qui s'exprime, celle qui a oublié qu'elle s'est créée elle-même, vous compatissez à vos souffrances. Dès lors que vous redevenez "entier", vous l'esprit, vous oubliez la douleur et donc la compassion pour ne vivre que l'allégresse et l'amour. Dans ce cycle, êtes-vous censés continuer à vivre la séparation ? Non, vous allez fusionner avec l'esprit et vous vivrez que c'est l'esprit qui se met à "penser", à conscientiser son existence terrestre, à éclairer d'un nouveau jour la réalité de ce monde. Et l'esprit ne souffre pas, il ne peut donc connaître la compassion MAINTENANT, et donc jamais. La compassion est contre nature pour l'esprit, elle contredit l'amour véritable qu'il porte en lui lorsqu'il façonne sa réalité au sein de la dualité.

    Ce cycle est celui de l'esprit qui communique, qui vit, qui s'unifie au TOUT, qui conscientise, il n'est plus celui de sa parcelle humaine qui souffre, qui ne se souvient de rien, qui est séparée de l'UN, qui compatit pour la souffrance éternelle de chacun. Vous vivez en tant qu'esprit ou en tant qu'humain, point. Et l'esprit se souvient de tout, il vibre de félicité et non pas de compassion face à l'expérience qu'il vient de mettre en œuvre durant des millénaires.

    Ainsi, mon esprit, connecté aux esprits humains, ressent leur fascination amusée de vivre la déchirure de l'âme. Je n'éprouve aucune compassion pour un esprit, il sait exactement ce qu'il crée à travers son avatar de chair. Son être est donc entre les meilleures mains qui soient, les siennes, même si son humanité ne s'en souvient pas. Je me sens désormais totalement détachée face à l'histoire humaine. Elle est gérée par les esprits que je côtoie de façon naturelle, en permanence. Ils ne me demandent aucun apitoiement mais au contraire une exultation intense face à l'expérience terrienne qui s'exprime sous mes yeux émerveillés, un respect et une confiance totale vis-à-vis de mes frères esprits qui gèrent d'une façon fabuleuse leur incarnation d'humain non connecté.

    Je ressens pour vous ce que je ressens pour moi, j'agis envers vous comme j'agis envers moi : je n'éprouve plus aucune compassion pour moi-même et je m'aime, moi, l'esprit. L'humain devient alors une merveilleuse création, réelle mais dans laquelle je n'ai plus à me projeter, à m'investir émotionnellement.

    Je n'ai plus de raison de m'unir à l'humanité agonisante, elle n'existe tout simplement plus pour moi. Je n'ai plus à m'entourer d'humains malades, ils n'ont tout simplement plus de place dans ma réalité. Je ne me connecte plus qu'à leur véritable identité quantique, l'esprit qui les initie en toute conscience et dans un amour inimaginable. Car si l'humain cherche l'amour, l'esprit qui crée l'humain vit ce passage mortifère en troisième dimension dans un amour absolu, celui de la neutralité.

    Je sais autre chose qui invalide également tout MON ancien discours spirituel : aucun être de lumière n'a jamais compati à nos errements, aucun extraterrestre n'a jamais voulu nous sauver et pour cause : en tant qu’esprits conscients, ils ont tous vécu, ou vivent ou vivront une expérience telle que la nôtre, c'est à dire s'incarner en s’oubliant. Il n'est donc pas question d'aider un esprit, cela n'a aucun sens, nous observons simplement son expérience avec enthousiasme et bienveillance, pas avec un sentiment de commisération pour des souffrances supposées, puisque non ressenties par l'esprit.

    Je vis la logique de l'esprit, j'éclaire d'un jour nouveau ce que nous sommes vraiment, je parcours le chemin du vécu en dehors de ce qui a été déjà exploré. L'image qui me vient est celle d'un humain qui opte pour une retraite silencieuse et solitaire, dans un monastère, coupé du monde, afin d'évoluer vers lui-même. Le processus n'est pas forcément agréable même si l'expérience est sélectionnée en toute conscience, mais cette personne développe ainsi une plus grande connaissance concernant son univers intérieur. Qui aurait l'idée de compatir à son sort ? Personne ! Le pénitent encore moins que quiconque !

    J'ai retrouvé la mémoire, je me souviens avoir organisé mon séjour sur terre, et m'être coupé de l'univers pour vivre la passion de l'apprentissage de l'être, dans l'extase, pas dans la compassion. Comme toujours, il n'y a que le SOI qui est actif lors d'une révélation : c'est en premier lieu la compassion vers soi-même qui disparaît. Mais pour l'esprit, le "SOI" veut dire tout le monde puisque l'unité est avérée : ainsi, en éradiquant la compassion pour moi, je n'en ai plus pour les autres.

    C'est ma dimension la plus haute qui m'inspire cette autre forme d'amour, de façon innée : le véritable amour sait tout, fait tout, reconnaît tout, intègre tout et n'a que faire d'un sentiment de compassion puisque l'esprit ne souffre jamais, qu'il insuffle son existence au sein de la matière dans l'amour absolu. Ce dernier est exempt de toute souffrance, et sans la souffrance, la compassion n'a pas lieu d'exister, c'est une fréquence émotionnelle déstructurante et erronée.

    Je modifie actuellement mon champ vibratoire, j'en extrais la fréquence de compassion pour y inclure celle de la véritable froideur de l'esprit. Ce mot est le même qu’auparavant et pourtant, il évoque le détachement absolu d'un esprit conscient et aimant face à l'humanité, ainsi qu'une totale reconnexion à la mémoire du tout.

    Gratitude, je suis froide et non compatissante.

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    2015

    Ajout 2017 : lorsque je vis en tant qu'esprit, je n'ai plus aucune envie de changer mais j'évolue. Et avec du recul, je nommerais ma fréquence celle de la validation plutôt que celle de la compassion : en tant qu'esprit, je valide ma toute puissance, ma création dans sa globalité.

    l'esprit est non-compassionnel mais l'humain est compassion, processus quantique intégré en 2015, sur ce site.

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