• JE suis la colère

    La colère, une énergie comme une autre…

    JE suis la colère

    Déjà, accepter sa colère humaine, c’est un bon début ! Lâcher l’image d’un être spirituel exempt de colère, est un premier pas : la colère est une émotion/énergie qui fait partie d’un tout, elle n’a pas à être stigmatisée…s’approprier la colère et la vivre sans prisme ou croyance d’aucune sorte, permet paradoxalement « de la mettre en veilleuse ». Ainsi,  dès que je laisse la colère « s'exprimer en conscience », elle se matérialise de moins en moins…

    Ensuite, il s'agit d'expérimenter sa colère en tant qu’esprit humain ou « entité globale ». Ici, les autres deviennent mon « monde extérieur », je sais que dans l’unité, je peux donc manipuler ces "données/les autres" comme je l’entends mais, apprentissage oblige, je n’y arrive pas toujours. Je comprends le principe mais ne le vis que de façon parcellaire : la colère est alors plus dirigée vers les individus qui nous dessinent un quotidien « difficile », elle se concentre sur un parent ou un voisin, un préfet ou un président, un ami ou un ennemi : ceux qui sont « dehors » semblent encore impacter ce qui est « dedans », nous sommes en colère contre « eux » tout en comprenant parfaitement que le problème (cette création agressive à notre encontre) vient de Soi. Une vigilance permanente est alors requise face à cette distorsion parfaitement conscientisée, afin d’enregistrer une réalité "unifiée pour de vrai", à 100%. Être en colère contre « autrui » commence doucement à s’apparenter à « être en colère contre nous-même », cela permet de neutraliser la fréquence de la colère, cette dernière devenant un curseur quantique de programmation, un outil d’observation efficient.

    Puis, pour terminer, la colère est celle de Dieu…contre lui-même ! JE suis en colère contre ma propre personne   devant mon infinie lenteur à exécuter MA programmation : c’est toute la matrice qui « rame » à intégrer l'évidence. C’est toujours la même information, partout et en tout lieu, « l’autre » est responsable, même si cet "autre" prend de multiples visages : un proche, un état, la kabbale, le diable, les extraterrestres, les entités sombres, l’astral pour "ceux/MOI" qui sont plus évolués. Même lorsqu’il s’agit d’un effet « positif » comme la mutation d’une matrice civilisationnelle, il se dit que cela ne vient pas de MOI mais d’une source extérieure : un mouvement, Dieu, les extraterrestres, les entités de lumière, le soleil et les astres, des portails célestes et des conclaves d'initiés…la colère monte alors face à toutes ces informations qui invoquent encore et toujours l'ancien monde, mais cette colère absolue ne concerne que MOI, ne provient que de MOI et élimine totalement la notion de "l'autre". J'incarne enfin la colère, l'arborescence du JE se modélise aussi autour de la colère...MA colère.

    JE suis cette communauté qui ME segmente, JE suis le seul responsable de cette séparation, JE suis au centre de cette incompréhension, de cette projection axée sur "un autre" qui n'est pas MOI. JE ne peux m'en prendre qu'à MOI-même et vilipender autrui n'est vraiment plus une option envisageable....alors, JE suis en colère contre MA propre réalité ; puis JE deviens cette colère, JE la contiens, elle m'appartient et fait partie de MOI comme tout ce qui est ; puis, dans un grand éclat de rire (car quel humour finalement d'être en colère contre MOI !), JE passe à autre chose, JE suis la paix :)

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

     

     

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