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  • Le verbe multidimensionnel

    Le verbe multidimensionnel

    Parfois, les gens me posent des questions. Ceci est réel, des personnes "autres que moi-même" me parlent dans ma dimension humaine et "je" leur réponds.

    Mais cette perception est incomplète : c'est moi à travers ce que je nomme mon "monde extérieur" qui communique avec moi-même. Ainsi, je peux répondre en m'adressant à Pierre, Paul ou Jacques (ce qui est exact et réel ) ou je peux évoquer un autre potentiel : quand "un être" me demande d'approfondir un sujet, ce n'est en fait qu'une donnée quantique et technique qui exige une reprogrammation.

    Désormais, je peux donc répondre de façon multidimensionnelle  en "vous" répondant et "vous" nommant", mais je peux aussi simplement observer mes données en mouvement, ne rien "répondre", ajuster et ancrer une fréquence de façon plus ferme et évidente.

    Mon verbe devient alors multidimensionnel comme tout ce qui est. Auparavant, je répondais à vos questions, désormais je manipule des données à travers ce "vous" qui est moi. La façon de parler, de penser et d'écrire va donc devenir de plus en plus vaste sans plus jamais occulter la réalité multidimensionnelle.

    Tous ces espaces dimensionnels différents mais unifiés sont vécus, conscientisés, pensés, écrits dans le même espace-temps. Le verbe ne bloque plus dorénavant sur ces paramètres naturels et le langage s'en trouve modifié.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    Une question est toujours multidimensionnelle, une réponse l'est tout autant. La question suivante est un exemple type d'une perception multidimensionnelle : peut-on parler d'éveil et de travail spirituel ?

     

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  • Vos questions concernant la pensée et l'être que nous sommes

    La pensée détermine-t-elle ce que nous sommes ?

    Question au sein de mes données : sommes-nous ce que nous pensons être ou ne sommes-nous pas ce que nous pensons être ?

    Réponse/Programmation de mes données : La question est multidimensionnelle, la réponse l'est également, comme ici concernant la notion de travail spirituel.

    Lorsque je m'éveille, que je stimule le programme de l'ascension, je découvre que ce que je suis est plus vaste que ce corps et qu'ainsi, je ne suis pas ce que je pensais être.

    Ensuite, après la descente de l'esprit, je suis une entité globale/Dieu, et je vis que je me crée en permanence et que pour cela j'utilise de la technique quantique comme la conscience et la pensée. Dans cette dimension unifiée, je suis donc ce que je pense être, ma pensée n'étant plus qu'un outil me permettant de structurer une personnalité humaine, c'est-à-dire, une matrice de conscience spécifique dont je suis le programmateur.

    Ainsi, comme d'habitude, et cela dépend de la dimension qui s'exprime : "je ne suis pas ce que je pense être" et "je suis ce que je pense être" sont deux réalités différentes mais équivalentes.

    La création découvre qu'elle n'est pas ce qu'elle pensait être alors que le créateur se projette dans sa dimension physique à travers une pensée consciente et créatrice de "lui-même", il est donc par définition "ce qu'il pense être". C'est là toute la différence entre une pensée habitée par moi-même (Dieu) et une pensée vide de ma mémoire.

    La création/créature cherche à aller au-delà de la pensée alors que le créateur utilise la pensée de façon très pragmatique afin d’instituer une sphère expérimentale de conscience/existence. Le premier se définit à travers la pensée, le second définit la pensée.

    Avant, la pensée déterminait qui j'étais (inconscience), aujourd'hui je détermine la pensée qui établit qui JE SUIS (conscience unifiée) et pour cela, je cartographie et programme mes interfaces neuronales humaines.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

     

     

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  • Il n'y a plus rien lorsque je suis ce rien

    Il n'y a plus rien lorsque je suis ce rien

    C'est parfois flou, non existant ce passage....pour la première fois je vois ma matrice de création de l'extérieur. Je suis ce flou, cette présence non existante et en mon sein, tourne une sphère, ma création. C'est Mesnet et en même temps un système solaire entier, il n'y a aucune différence. Ce programme de conscience explore la séparation d'avec moi-même. Je ressens cette sphère de manque et de douleur, de peur et d'affliction mais c'est comme un moteur qui s'emballe tout seul....moi je ne ressens réellement rien.... 

    Il n'y a plus rien lorsque je suis ce rien

    C'est grandiose, je suis grandiose. Je ne ressens pas mon immensité, je la vis. Je porte en moi cette sphère dimensionnelle, je la projette, je la structure. Je n'ai pas à sortir de "l'illusion" ou de ce programme quantique, je suis déjà "en dehors", je contiens ce plein, ce bouillonnement de sensation et de connaissances limitées.

    Toute cette création que j'ai imaginée, je la vois dans sa pure lumière. J'y trouve tout ce qui me sépare de ce que je suis : l’amour pour l'autre, la réaction à la matière et même l'esprit. Oui, même l'esprit et la notion d'entité globale sont de l'ordre du crée. Quant à l'amour, l'amour violent, l'amour passion, l'amour aimant, il n'est également qu'un schéma de création dans le programme que j'ai conçu de mon âme.

    Mais moi je suis en dehors de tout cela. Je ne ressens rien face à moi-même, même pas l'amour. Pas d'émotion, pas de ressenti, je suis vide et je contemple ce plein qui trépigne d'émotions et de ressentis. Je suis grandiose. C'est tout ce qui me vient à mon propos. Je suis banalement grandiose.

    Il n'y a plus rien lorsque je suis ce rien. Plus rien, ni amour, ni esprit individuel. Rien c'est rien. Et ce vide, sans rien, c'est moi. Je ne m'imagine plus, je suis.

    Et puis je plonge à nouveau dans cette bulle de vie dimensionnelle. Je m'y fonds tout en restant en dehors. Je fusionne avec les deux interfaces neuronales de ce système solaire Mesnet : l'interface neuronale cérébrale qui me permet de comprendre qui je suis au sein de la matière, puis l'interface neuronale ventrale qui me permet de ressentir ce que j'ai compris.

    Et là, soudain, une légère déflagration émotionnelle. Le programme de séparation n'est plus actualisé, j'ai engendré un programme d'unité. Et je le ressens avec une force incommensurable. Je m'aime, je vibre cette émotion d'amour. Ma création peut vibrer d'amour ou de haine mais moi le créateur, je ne vibre rien, définitivement rien.

    Lorsque je m’observe dans un miroir désormais, je me vois "autour" de Mesnet, je la contiens....c'est une sensation étrange pour mon humanité recalibrée.

    C'est extrêmement confortable de redevenir binaire, telle une cellule protozoaire. Dans le programme de séparation, il reste toujours en toile de fond, cette idée de l'amour : s'aimer de façon inconditionnelle nous permettra d'aimer les autres. Mais premièrement, je ne m'aime pas et deuxièmement cette notion "d'amour pour l'autre" est l'ancrage de la séparation ! Plus j'essaie d'aimer autrui plus je soutiens le programme de la séparation....quel humour, n'est-il pas ? ! Là maintenant, dans mon humanité, tout est devenu "protozoairement" simple. Je ne m'aime pas, je n'ai pas à aimer. Et doucement, c''est comme si ma structure de création, le système solaire Mesnet, avait trouvé la source d'amour.....paradoxe, paradoxe ! Quand JE ne m'aime pas, que JE ne me préoccupe même plus de cette question, je m'aime. C'est le non-amour, le vide d'amour le St Graal et non l'inverse :)

    Plus je suis MOI, ce rien, plus je suis humaine ! L'un n'empêche pas l'autre, au contraire ! Je suis ce vide qui engendre cette humanité flamboyante d'émotions mais désormais, je suis les deux en même temps...et cela change tout. Cela n'a rien à voir avec l'étape spirituelle ou l'on se coupe de son humanité...non, c'est plutôt la fusion de MOI avec mon humanité :)

    "En premier lieu, soutenir la trame c'est y participer et lorsque je participe au grand théâtre "tramique", je le maintiens en place. La dissolution, c'est donc cesser d'interagir avec une Matrice de conscience  donnée afin d'induire ce paradoxe ultime : vivre l'unité c'est participer à la trame sans y participer puisque j'en suis avant tout le concepteur plutôt que l'utilisateur." Mesnet

     

    Mesnet le système solaire

    Je suis une cellule binaire, une amibe, un protozoaire. Plus j'incarne cette simplicité plus je deviens grandiose.

    2017

     

     

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  • Sans titre car sans nom, sans but, sans vous

    Sans titre, sans but, sans vous

    Tant que je parle à l'autre, l'autre me répond. Il me répond de façon agressive, joyeuse, aimante, haineuse, limitée, intelligente mais il me répond toujours. C'est le propre de cette matrice de conscience, fruit de ma création : ici, je vous parle et vous me répondez. Il n'y a rien à changer à cela puisque c'est la fonction première de ce programme. Ce dernier n'est ni bon ni mauvais, il est un potentiel activé au sein de ma création illimitée.

    Tant que je vous parle, j'entretiens la Matrice de séparation. Lorsque je ne vous parle plus, je dissous la notion de l'autre. C'est aussi bête que cela et en même temps, quand je m'incarne dans une humanité dont le but avéré est de communiquer, c'est compliqué :) Disparaître, ne plus dire et propager son savoir est tout d'abord perçu comme un manque, une douleur au sein de l'interface humaine. C'est laisser aller la seule motivation qui restait encore active : le partage avec autrui.

    Puis mes interfaces neuronales s'imprègnent uniquement de Moi, de cette évidence que je m'entends, que je me vois, que je n'ai rien à faire pour cela et c'est comme un soulagement, une porte qui se ferme.

    Depuis quelque temps, je symbolise cela par un effacement de ma présence au sein de ce qui est appelé réseaux sociaux, c'est dernier permettant de communiquer avec l'autre. Ce dernier opus ne sera publié nul part et n'est destiné qu'à moi, pour rien, comme ça....il ne porte aucun titre, il est sans conséquence, sans finalité.

    Ne plus partager la connaissance avec autrui c'est vivre qu'il n'y a personne d'autre que moi et intégrer l'unité. C'est comme un uppercut vibratoire, une gueule de bois : on reste allongé, un peu sonné d'avoir si abondamment voulu donner à un monde extérieur qui n'existe qu'en soi. On a qu'une envie, se taire et passer à autre chose. Quoi ? Rien justement. Simplement aller de plus en plus vers la banalité grandiose de celui qui se fond dans la masse puisqu'il est devenu la masse. 

    Je reprends mon souffle comme après un marathon. J'expire....ouffff....c'est terminé. Soulagement ? Allégement surtout.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    2017

     

     

     

     

     

     

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