• Du verbe créateur au verbe habité

    Du verbe créateur au verbe habité

    Du verbe créateur au verbe habité

    La notion du "verbe créateur" fut une étape. Lorsque je fusionne le rien et le tout à travers mon verbe, il structure cet équilibre subtil entre : il n'y a que MOI mais les autres existent / JE sais tout mais "l'autre" ne sait pas.

    Il est donc purement unifié et instinctivement (espace de déconscientisation) multidimensionnel. Il n'a aucune raison d'être, je suis sa raison d'être. Il n'a aucun but, aucun sens, je n'en ai nul besoin, le verbe EST ce que je suis.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    Fréquence en lien avec ma communauté, extrait de l'échange : "à travers Mesnet, j'ai vraiment imprimé profondément que la communication entre "MOI sous toutes mes formes", ne passe pas par le verbe, elle EST. Ainsi, impossibilité de répondre longuement à des questions, d'expliquer "les choses" à travers des stages, d'échanger longuement sur "ces sujets". JE ne peux plus, tout simplement, sinon, le verbe devient comme lourd et collant. J'AI fait en sorte que Mesnet/MOI intègre le non-verbe, la non-conscience, de façon aboutie et sans faille. Alors que fait la communauté du verbe ? Comment l'utilise-t-elle  s'il n'est plus indispensable ? Jusqu’où peut-on aller dans la nouvelle roue dimensionnelle lorsque une personne/MOI évoque auprès de nous sa souffrance au sein de MON ancienne roue dimensionnelle ? Comment "lui" dire ? Doit-on "lui" dire ? Expliquer quoi, comment et pourquoi si JE sais tout, si JE suis tout ? "

    La réponse, synthétisée dans les quelques premières lignes de cet article.

     

    Partager via Gmail Pin It

    Tags Tags : , , , , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :