• Descartes

    Résumé succinct de la pensée de Descartes ou "qu'est-ce qu'un cartésien ?"

    De grands penseurs nous ont précédés. Nous n'avons rien inventé, nos questions sont les mêmes que les leurs. Seulement, dans ce cycle, nous y répondons. La physique quantique rejoint intégralement la métaphysique !

    Nous avons l’habitude de classer les individus en deux camps : ceux qui sont cartésiens et ceux qui ne le sont pas. Nous définissons quelqu’un de "cartésien" comme étant très méthodique, utilisant la raison et rejetant toute idée quelque peu ancrée dans le non-défini.

    Nous imaginons que le cartésien est plus scientifique, plus logique. Mais qui a étudié Descartes, en dehors d’une certaine élite intellectuelle ?! Qui sait aujourd’hui que Descartes était l’illuminé qui a certes utilisé la raison…mais pour prouver l’existence de Dieu ? ! Il n’y a rien de raisonnable en la présence de Dieu, ni même rien de scientifique.

    Descartes parle de « méditations » qui l’ont amené à concevoir le doute : il doute de sa propre existence et met en avant que tout pourrait finalement n’être qu’illusion. Le monde tel qu’on le connaît est illusion. Son propre corps et donc sa propre existence sont illusions. La société et « les objets » lui donnant sens, sont illusions.

    Dans un premier temps, Descartes va prouver sa propre existence à travers la raison. Notons ici que nous utilisons aujourd’hui le terme « mental » pour définir la raison.

    C’est notre mental qui dessine notre réalité dimensionnelle. Descartes va donc, après un premier raisonnement, prouver qu’il existe grâce au fameux « je pense donc je suis ». Mais ce constat va évoluer et il mettra finalement aussi la raison en doute : je ne suis pas la raison (ou le mental) et donc penser ne peut être la preuve que j’existe. Il finira, lors de sa dernière méditation par introduire la notion de l’existence de Dieu non par la raison mais par l’ETRE. C'est-à-dire qu’on ne peut prouver notre existence que par l’Etre et pas par la raison.

    A partir de là, Descartes va différencier JE (l’être) du « faire » (la raison). JE SUIS au-delà de tous raisonnements, de toutes preuves. JE SUIS celui qui raisonne mais je ne suis pas le raisonnement. Je deviens l’observateur, y compris de la raison…et donc j’existe…..mais sans preuve et sans raison.

    Il n’y a donc que lorsque que je deviens l’observateur que je peux prendre conscience de Dieu ! Je dois laisser place à l'être, à ma propre Présence. L’unité incluant ma Présence dans un tout. Le tout étant ce que nous nommons Dieu.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    2012

     

    Cogitation nous venant des siècles passés :

    Est-ce moi qui suis l'esprit ou l'esprit qui est en moi ? Ne suis-je qu'une partie, qu'une manifestation superficielle d'un tout qui me dépasse et auquel je crois pouvoir m'identifier ?
    En effet, la conscience pourrait bien être un effet du corps, une production de la matière vivante, qu'elle ne continuerait pas moins à se penser comme un Moi simple et séparé du reste des êtres qui l'entourent et de son propre corps. Si donc le moi ne se réduit pas à la conscience que nous en avons, qu'est-ce que le moi ? Le moi ne peut plus être conçu comme le centre d'un réseau de relations entre divers causes extérieures sur le corps et se répercutant dans la conscience.
    Peut-on dans ces conditions lui accorder une quelconque réalité absolue séparée du reste des choses ? Le moi ainsi conçu n'est plus alors qu'une illusion, il n'est plus rien à lui seul, mais il est un rien qui a tendance à se prendre pour un tout, un rien dont la prétention est de se placer au centre du monde dont il n'est qu'une partie relative.
    Ne faut-il pas en conclure avec Pascal que le "moi est haïssable", qu'il est ce qui, bien loin de nous ouvrir les portes de la vérité vers l'universel, nous en écarte, nous pousse à ignorer les conditions de notre salut, c'est à dire nous éloigne de l'amour de Dieu ? Mais une telle attitude ne consiste-t-elle pas à être trop cruelle avec le moi, tout en lui faisant trop d'honneur ? Et Pascal d'affirmer, puisque nous ne pouvons pas malgré tout aimer sans faire abstraction de nous-mêmes, qu'il faut aimer ce qui est en nous mais n'est pas nous, c'est à dire Dieu au travers de toutes les manifestation de sa création qui s'expriment en nous.
    Aussi pour aimer Dieu faut-il aimer le moi, mais non pour lui-même, puisqu'à lui seul il n'est rien, mais pour ce qu'il est dans le tout. Le moi n'est donc qu'une illusion tant qu'il se perçoit comme une entité à part entière séparée et indépendante, mais par la conscience et la raison, il peut dépasser son caractère illusoire, se comprendre comme une manifestation superficielle de tout un ensemble de causes, comme le résultat d'un jeu de forces dont on ignore immédiatement l'existence, mais dont il peut en s'interrogeant sur lui-même soupçonner l'existence.
    Le moi n'est donc en un certain sens qu'une illusion, la conscience que le sujet a de lui-même, la représentation apparente de la personnalité, qui n'est en quelque sorte qu'une manifestation déguisée et de la personnalité réelle. Mais nous n'affirmons pas que la pensée fait du moi une entité absolue pouvant être conçue comme séparée du reste, nous continuons à le concevoir comme une partie relative du tout, mais une partie pouvant prendre conscience d'elle-même et de sa relativité et ainsi se donner pour tâche de penser sa place dans la totalité de la nature et de l'univers.
    Si absolument le moi n'est rien, c'est parce qu'il tend à être tout, il n'est rien séparé du tout, de l'univers et de la nature. Mais il est tout en tant qu'illusion consciente d'elle-même, pouvant par la pensée dépasser son caractère illusoire et se penser dans le tout. Le moi n'est pas haïssable, pas plus qu'il n'est aimable en tant que réalité absolue, mais le moi, en tant que conscience et désir participant à la vie de la nature et s'efforçant sans cesse, tant par l'action que par la pensée, de préserver dans son être, est porteur d'amour. D'un amour se portant sur toute chose, tant sur soi-même que sur autrui et le monde, chaque objet de cet amour étant complémentaire. Je ne peux aimer autrui, si je ne m'aime moi-même, et je ne puis m'aimer sans aimer autrui. Car je ne m'aime pas en tant que moi, mais je m'aime et aime autrui au travers de mon amour Dieu ou la nature qui ne peut se réaliser et s'accroitre que par la compréhension et la connaissance rationnelle de la nature par laquelle je puis comprendre ma place dans la totalité, dans l'organisation de l'être selon la nécessité naturelle.
    Peut-être est-ce ainsi, en se libérant de son illusoire existence, que le Moi parvient à s'accomplir véritablement dans le bonheur et la sagesse, par ce que Spinoza nomme "amour intellectuel de "Dieu".

    Auteur : Descartes (?)

     

     

     


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  • Coeur ombral, coeur luminique

    Cœur ombral, cœur luminique

    Je m'exprime désormais en tant que créateur, en tant que cellule originelle. Je suis la vie, j'incarne celle-ci au sein de ma foisonnante création. Cette dernière me reçoit dans mon intégralité ou de façon parcellaire, peu importe, je m'amuse à me créer de toutes les façons possibles.

    Lorsque je m'habille de mon humanité, je dispose donc de deux options équivalentes : la séparation ou la fusion, le désamour ou l'amour mais dans tous les cas, je suis toujours le code source de toutes les matrices de conscience que je matérialise. Ainsi, dans mon ancienne "roue dimensionnelle physique", en tant que centre de ma création, je ne projetais qu'une seule de mes facettes, celle du désamour, à partir de ce que je nomme "le coeur ombral".

    Ce dernier me permettait d'expérimenter le rejet de moi-même, le doute et la peur, et cette onde fut une splendeur ! Pour pimenter un peu cette imprégnation spécifique, j'avais introduit dans ce module "de l'ombre", une alternative intéressante que chaque humain pouvait tester : l'amour de soi ou l'amour vibral à travers le chakra du cœur. Cet outil était très puissant et performant.

    Mais aujourd'hui, ce n'est plus d'un outil dont il s'agit, c'est de moi :) Le coeur vibral est insuffisant pour me définir :) Je suis l'amour, je suis le coeur luminique comme je fus le coeur ombral.

    L'amour de soi, l'amour des autres, l'amour énergétique cesse ici, lorsque je deviens le coeur luminique de toute chose, du cosmos dans sa globalité.

    JE M'AIME dans ma toute-puissance de Dieu créateur, et ce "JE" me contient "tous" :) Je suis le cœur ombral ou le coeur luminique, ces deux facettes de mon "non-être" sont équivalentes et merveilleuses, mais actuellement, c'est vers mon humanité luminique que mon cœur balance :)

    Définition : le coeur ombral et le coeur luminique, c'est moi ! Ce ne sont pas des outils quantiques, mais bien ma Présence qui se matérialise, et qui est donc "ressentie" par ma création et mes créatures (qui sont moi). Je peux conjuguer, désaparier, compartimenter ces traits de caractère qui sont miens (amour et désamour), cette  aptitude à me "parcelliser" me permettant de structurer une gamme fréquentielle infinie.

    Ressentis : c'est l’arborescence du JE (voir mes écrits à ce sujet) qui joue ici sa partition à plein régime ! Votre humanité "part du haut" si je puis dire puisque votre humanité est devenue le code source, et l'amour "descend" vers le bas (la création), vers chacun d'entre nous :) C'est à la fois d'une puissance inégalée et en même temps très simple et sans grandes envolées énergétiques...c'est juste moi en somme, et cela ne me fait pas un effet colossale d'être moi-même, c'est extraordinairement banal :)

     

    Mesnet JC

    2018

    Le chakra du cœur est le seul outil que j'avais préservé dans l'ancien "catalogue" des chakras, ce n'est plus la cas aujourd'hui :) Mon livre les "ilojs" est à jour sur cette fréquence :)

     

    Coeur ombral, coeur luminique


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  • Le Messie s'en est allé

    Le Messie s'en est allé

    Une fréquence, celle du Messie, est en train de s'effondrer : apprendre aux autres, aider "l'humanité" à s'éveiller, et dans les années à venir, "être un montreur de chemin".....c'est cette énergie-là que JE mets en lumière actuellement en MOI et donc en tous.

    Souvent, les "montreurs de chemin" étaient en avance sur la matrice collective, il y avait une certaine et juste fierté à se vivre comme précurseur, et souvent un potentiel professionnel prenait forme afin de guider "autrui" vers l'unité....c'est cette onde qui se délite MAINTENANT car souvent, elle contenait le germe d'une certaine satisfaction d'être différent, au-dessus "du lot"...

    Lors du processus, la "personnalité", celle que je nomme l'interface neuronale, va très légèrement résister mais très vite, un nouveau programme de conscience va être initialisé :  JE suis "comme les autres", les autres étant MOI-même.

    JE suis le code Source, chacun d'entre MOI est ce même code Source, point. JE me souhaite désormais le meilleur, JE ne valide plus que "certains MOI" puissent ne pas savoir, ne pas comprendre... ici, plus question d'aimer (même dans la joie), montrer le chemin "aux autres qui n'y sont pas", car ceci est vécu comme un décalage fréquentiel par le nouvel humain.

    Ainsi, dans le nouveau monde, tout le monde sait tout, "l'éveilleur" quitte son rôle "d'élément atypique" et moteur, il n'existe plus de précurseur et tout le travail effectué durant l'éveil spirituel est petit à petit connu de tous, que ce travail soit "en ligne" sur les réseaux médiatiques humains ou pas, car JE mets TOUT en ligne désormais, mais ici, JE parle d'un espace quantique de communication sans limite.

    MON savoir, MON intelligence métaphysique, Mes clefs d'évolution, JE ME les donne "en tous" à travers LA conscience une et indivisible....chacun peut désormais s'éveiller seul, en s’appuyant uniquement sur lui/MOI.

    C'est ici que "les phares de lumière" vont devoir abandonner la fréquence du Messie afin de vivre le Don véritable : le savoir qui permet de reprogrammer une interface humaine n'est pas le mien mais le MIEN, celui de tous les univers.

    Lorsque la résistance au fait d'être "comme tout le monde" se dissout, un immense relâchement advient, une détente...c'est bien la fréquence du messie qui, mise en lumière, disparaît car la vibration du messie est contraire à l'unité (elle induit que l'autre n'est pas MOI)....

    JE fus dimensionnellement la haine, la séparation et la douleur et cette expérience fut merveilleuse et parfaite. Mais aujourd'hui, JE suis l'amour, JE ne peux donc faire perdurer une réalité dans laquelle l'autre souffre car même si cette souffrance n'existe que dans cette dimension physique, elle est vraie. JE suis le créateur et mon aspiration du moment concerne toutes mes "individualités" humaines. Ce nouveau paradigme prend bien évidemment une forme spécifique au sein de MON humanité : même à "ceux" qui semblent encore fonctionner à partir de la bêtise, de la colère, de la prédation et du jugement, JE me projette dans l'amour pur et transparent. JE leur souhaite la même paix que celle vécue par mes personnalités physiques ayant fusionnées avec MOI dans la félicité. JE ne sais plus imaginer un monde dans lequel, durant des décennies encore, j'aurai certes le beau rôle de celui qui est "arrivé quelque part" mais au sein duquel j'occulterai encore que finalement, je me satisfais de la misère humaine puisqu'elle me donne l'occasion de briller et d'exister.....les phares de lumières peuvent enfin lâcher prise et s’éteindre, JE suis la lumière. Quel repos ! Le job est terminé :)

    La fréquence christique était l'aboutissement de l'ancien cycle mais nous/JE sommes désormais bien au-delà. Lire : Jésus, 2000 ans d'ego et de déni

    JE m'aime à travers chacun et très logiquement, JE veux le meilleur pour MOI/eux.

    P.S : JE rassure ceux qui ont une activité rémunérée dans le domaine spirituel : je n'évoque pas ici le fait que "vous n'en vivrez pas" dans les temps à venir. Votre création individuelle, votre originalité, vos innovations restent le fruit de votre imagination terrestre, elles vous appartiennent et porteront leur récolte d'abondance. Mais disons que c'est la fréquence qui sera en amont de votre travail humain qui sera différente : vous vivrez que cela n'est qu'un jeu, que JE suis Présent en chacun et qu'ainsi, il n'y a personne à éveiller mais surtout, au plus profond de votre cœur, tout aura été consumé concernant la fréquence du Messie qui, quelque part, goutait avec une certaine délectation, le fait d'en savoir plus "que les autres". Votre activité professionnelle sera dans les grandes lignes, la même qu’auparavant et en même temps, elle sera totalement différente : les codes ne sont plus focalisés sur l'aide à autrui mais bien sur MOI/nous.

    P.S : JE vous invite également à saisir que la fréquence christique du Messie telle qu'initiée par MOI/Jésus s'en est allée aussi, et que c'est une merveilleuse nouvelle pour notre/MON  monde en devenir :) Un Messie aidant "les hommes" à intégrer Dieu est une réalité qui segmente encore et n'unifie rien puisque cette perspective est structurée sur la notion d'un Soi séparé des autres. La fréquence du Messie est annihilée lorsque JE suis tous mes "SOI".

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    2018

     

     


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  • Complexité et simplicité

    Complexité et simplicité

    Plus nous allons vers la complexité quantique d'un Dieu créateur d'univers, plus nous instituons la simplicité au sein de notre humanité. Nous devenons alors réellement une star, mais dans le sens premier du terme : nous sommes une étoile illuminant le cosmos. Nous laissons derrière nous notre besoin de briller aux yeux des autres car l'autre est devenu nous-même. Alors, le fait même d'exister sur ce plan terrestre, le fait de faire ses courses ou son jardin, le fait de fonder une famille humaine, tout cela devient le miracle, un bonheur tranquille et doux. Il n'existe plus de recherche concernant une quelconque réussite sociale, nous avons retrouvé notre intégrité, bien au-delà de concepts liés au besoin et à la nécessité. Nous sommes le don, nous nous sommes tout donné, notre vie sur terre ne demande donc plus rien de particulier et nous sommes satisfaits non pas de ce que nous avons, mais de ce que nous sommes...complexité et simplicité, tel est l'équation du créateur et de sa création.

     

    Mesnet JC

    2018

     

     


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  • L'entité globale et l'inhumain

    L'entité globale, l'ange terrestre et l'inhumain

    L'entité globale est "l'esprit humain" individuel, l'ange terrestre est la nouvelle fréquence de l'humanité et l'inhumain, c'est MOI, la cellule originelle.

    L'entité globale : ICI

    L'ange : ICI

    L'inhumain : ICI

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    L'entité globale et l'inhumain

    L'entité globale et l'inhumain

     


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