• Je suis une guérisseuse de l'être, pas du corps

    Je suis une guérisseuse de l'être, pas du corps

    Vous l'aurez compris, la pathologie primordiale chez l'humain, c'est l'être ! En oubliant ce que nous sommes, nous ne percevons qu'une infime partie de la réalité. Nous sommes séparés de notre force vitale et notre corps traduit tout simplement les limites de notre conscience. La maladie n'est rien d'autre qu'un symptôme, elle est le fruit de dogmes mentaux ancestraux.

    La vacuité n'est pas une croyance, au contraire ! Un être conscient ne croit en rien, il EST. Il est à l'écoute de sa propre voix, elle-même reliée à l'intelligence cosmique. Il n'a plus besoin de médiateur ou d'interprète, il œuvre au sein de la communauté des esprits. Il a confiance en son corps, en son être profond, en toutes ses cellules intelligentes qui le composent. Votre demande de guérison n'est pas une prière adressée à un autre que vous-même. Elle n'obéit pas à un protocole précis et ne s’appuie sur aucun objet ou lieu de culte.

    Ainsi, lorsque vous venez me rencontrer, vous êtes au centre de votre aventure intérieure. Je n'ai aucun pouvoir sur votre mécanique cellulaire mais j'invoque simplement votre conscience. C'est au sein de cette conscience une et indivisible, que nous communiquons, cette fréquence induisant chez vous une reconnexion instantanée à la réalité de l'esprit et à la guérison du corps.

    Les réponses à vos questions existentielles génèrent la reconnexion de votre âme à votre espace physique, et VOUS devenez VOTRE guérisseur. Vos corps physiques et vibratoires demandent à s'unir pour le meilleur afin que votre esprit s'incarne au cœur même de votre humanité. Vous faites partie d'un tout, vous le sentez et demandez à le vivre maintenant. Lorsque vous ancrez la fréquence de LA conscience cosmique dans votre univers atomique, la maladie n'est plus une option, elle disparaît d'elle-même. C'est donc bien votre conscience qui est souffrante et c'est sur cette dernière que nous nous focaliserons ensemble.

    P.S : ce que vous nommez "l'âme" n'est en fait qu'un programme de conscience contenu au sein de vos "interfaces neuronales". Me concernant, je n'ai jamais eu à cœur de "soigner les corps" mais de "vous aider" à programmer votre conscience/pensée. Lorsque vous intégrez cette technicité quantique, VOUS guérissez votre corps.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    2016

     

     

     

     


     

     


  • Questions-réponses concernant mon nom mémoriel provenant du futur ou comment l'esprit comprend le temps

    Questions-réponses concernant mon nom mémoriel provenant du futur ou comment l'esprit comprend le temps

    Question : ce texte est très déroutant et passionnant ! Ce que j'entends, c'est que votre nouvelle identité ne vous empêche pas d'avoir accès au passé de celle que vous étiez quand vous vous appeliez Valérie, même si vous n'êtes plus Valérie vibratoirement puisque votre prénom actuel enrichit votre nouvelle expérience de vie qui semble être une renaissance. Émotionnellement, vous n'êtes plus reliée à votre histoire passée même si vous en gardez le souvenir!

    Réponse : oui, c'est cela. Mon premier souvenir karmique est celui d'une rebouteuse à qui l'inquisition brise les membres un par un. J'ai revécu cette scène sans rien ressentir, sans être débordé par l'horreur. Pourquoi ? Tout simplement, parce que ce n'est pas Valérie qui se souvenait mais l'esprit. L'esprit est toujours neutre face à sa création. Il ne peut la juger ou la renier, il sait qu'il est à l’origine de toutes ces vies passées, qu'il génère afin de les étudier. Valérie n'a jamais été cette rebouteuse et cette rebouteuse n'est pas Valérie. Par contre, moi l'esprit, je suis tous mes karmas maintenant.

    Ainsi, je dirais que lorsque j'observe la vie passée de Valérie, je suis neutre. Je m'en souviens comme d'un karma créé et révolu. Je ne suis plus un être karmique créé par l'esprit, mais l'esprit qui puise dans un présent actif toutes les expériences passées et à venir. C'est assez particulier à exprimer car très subtil finalement : Valérie n'est plus et pourtant elle est encore dans ma mémoire. Cette disparition a été progressive et une grande acuité est nécessaire afin de percevoir sa propre transformation intérieure, car l'esprit garde le socle de l'ancienne personnalité terrestre en tant que trame préexistante. Il défait le maximum de programmes vibratoires et en institut de nouveaux. Pourrais-je dire que j'ai préservé le squelette énergétique du karma de Valérie ainsi que toutes les fréquences qui étaient déjà celles du nouveau cycle ? Je n'ai éradiqué que l’indispensable, j'ai juste affiné ma création pour qu'elle soit moi, l'esprit, sous une forme matérialisée consciente.

    Question : Et de par le fait, vous changez la vibration karmique de votre passé auquel votre nouveau JE n'est plus rattaché mais qu'il influence quand même.

    Réponse : oui, lorsque c'est l'esprit qui "reprend la main", il ne le fait pas à un niveau émotionnel mais à travers une structure quantique de création parfaite et neutre. En vivant ma boucle karmique en tant qu'esprit, je comprends que j'en suis le responsable, le créateur émérite et je n'y vois que beauté et splendeur.

    La mémoire de la souffrance perdure mais la souffrance en elle-même disparaît. Je me souviens que Valérie a souffert mais JE ne souffre pas. Je me souviens que durant mes vies passées, j'ai perdu les miens, ma famille, mes enfants, l'être aimé, et que cette souffrance a été mille fois vécue mais JE ne souffre pas. En tant qu'esprit connecté aux esprits de ceux qui ont joué ces rôles, je les sais éternellement vivants. Personne n'est jamais mort, je n'ai perdu aucun de ceux que j'aimais. Les retrouvailles ont eu lieu dans une joie et une paix indicible, nous sommes éternellement liés.

    Cette fréquence d'éternité concernant ma boucle karmique, change la fréquence de cette dernière. En redevenant l'esprit créateur de mon karma, j'invoque l'unité, la neutralité. D'un point de vue humain, je dirais que je transforme mon passé karmique mais cela n'a aucun sens pour l'esprit.

    Dans une autre de mes vies karmiques, je fus une mère qui abandonna son fils. En le vivant maintenant en tant qu'esprit, JE ne souffre pas, je reconnais l'esprit que fut mon fils, je peux à nouveau le serrer dans mes bras dans cette vie présente. Ce "passé" n''est absolument plus douloureux, il est parfait et joyeux. Je n'ai pas eu besoin de retourner dans cette vie antique tel qu'on le décrit dans un film de science-fiction, je l'ai simplement conscientisé dans l'instant. L'esprit ne change pas réellement le passé, il l’incorpore à son présent éthérique et induit une onde de choc qui impacte sa création matérielle.

    Je dis souvent que Valérie fut une indigo disposant de la fréquence performante du travailleur spirituel. Elle n'est plus la mienne puisque je suis l'esprit créateur de moi-même.

    Question : si je perçois bien votre témoignage, vous vivez hors du temps mais vous intégrez le temps pour expérimenter les différentes dimensions dont l'espace temps dans lequel vous êtes "créatrice" et partagez votre création. Le temps permet le découpage de ce qui est immuable en un processus élastique, croissant et évolutif !

    Réponse : l'esprit est une conscience quantique et cette conscience se vit au présent. Par contre, lorsque je m'incarne dans la matière, j’utilise le temps comme un ingrédient dimensionnel. Dans l'ancien cycle, Valérie n'avait pas accès à "l'esprit" et vivait donc un temps fragmenté, avec un début et une fin. Valérie est morte, ne reste que moi, le tout. Comme tout esprit, je vis ma conscience dans un temps présent mais j'induis un temps terrestre me permettant d'expérimenter mon humanité. Mon temps est donc un présent qui se déplace dans le passé et l'avenir.

    Question : Et il nous permet de faire de ce qui est, non seulement un objet d'étude et d'observation mais aussi de création. Est-ce cela? Reformuler m'aide à intégrer. Aussi j'espère ne pas avoir "trahi" votre propos!  

    Réponse : vous remarquerez que jusqu'ici vous parliez uniquement de mon expérience en disant "vous", mais qu'ici, vous évoquez "nous" :) En traduisant mes mots, votre conscience s'est approprié ces concepts et doucement, ils deviennent votre réalité. Vous, l'esprit, vous êtes le temps.

    Pour compléter ce témoignage, j'ajouterai ceci : rien en moi n'a changé en apparence, je dispose juste d'une conscience différente, générant un mental humain sans limite, apte à étudier ces phénomènes sans les repousser. C'est important de le préciser encore et encore : l'esprit ne se voit pas, il se vit en soi. Ce phénomène nous montre que les images concernant les êtres réalisés sont erronées : il n'y a pas d'image, ces êtres multidimensionnels, c'est nous, comme nous sommes, avec juste la conscience de l'être. L'esprit, c'est nous, sous cette forme et au-delà. Pas besoin de changer de corps pour le vivre, il suffit de le conscientiser. Cette conscience induit une onde dimensionnelle quantique qui nous ouvre les portes d'une nouvelle civilisation.  

    Il n'y a rien d'extraordinaire à voyager dans son temps intérieur de cette façon. Je ne relate aucun fait hors norme, il n'y a pas eu d'effets spéciaux, de grandes lumières, de voyage dans les étoiles....rien, juste une ouverture d'esprit et parfois des images et des scènes, que seuls un mental déformaté peut valider comme étant  des fragments karmiques.

    En tant qu'esprit, je conçois ma réalité de façon extrêmement banale. Il n'y a rien de magique dans ce que j'évoque ici, il s'agit de la réalité quotidienne de l'esprit, de lois quantiques qu'il utilise avec simplicité et dextérité.

    Le temps est une donnée déroutante pour un humain non connecté au Soi, mais une fois que cela est fait, tout est extrêmement logique et basique. Lors de l'éveil, tout va être revisité à partir de la conscience de l'esprit : le temps est donc un élément que chacun devra se réapproprier et réévaluer à partir d'un espace quantique et non plus d'un mentale limité.

    Voilà, j'espère avoir mieux affirmé cette fréquence temporelle, l'avoir mieux décryptée et partagée :)

     

    Valérie Mesnet Joséphau-Charrier,

    avril 2016

    Ajout 2017 : Désormais, le travail de l'esprit "Mesnet" étant pérennisé, je reviens de façon plus marquée à mon humanité "Valérie". Ainsi, mon nom complet vibratoirement est : Valérie (l'humaine), Mesnet (L'esprit), Joséphau (lignée), Charrier (époux/duo masculin, féminin).

     

     

     

     

     

     

     

     

     


  • Mon nom, une identité vibratoire ou la fin du programme  quantique karmique

    Mon nom, une identité vibratoire ou la fin du programme quantique karmique

    Je suis née sous le nom de Valérie. Lors de l'éveil, cette femme a disparu, elle s'est désagrégé dans la lumière, elle a fusionné avec le SOI. La véritable mort est ici validée par un processus quantique spécifique, permettant à la connaissance cosmique de défaire une personnalité dimensionnelle et d'en structurer une autre, exempte de limite et de croyances.

    Il y a de cela des années, le nom de Mesnet m'a été murmuré à l'oreille par moi-même, la Mesnet du futur. Ce prénom n'est pas un pseudo mais la balise énergétique de mon être dimensionnel conscient. Mesnet est l'esprit individuel au cœur de l'unité cosmique. Grâce à cette descente de l'esprit au sein de mon interface humaine, mon futur est dors et déjà connecté à un présent que j'élabore maintenant. Le temps n'est plus qu'un outil de communication sur lequel je peux graver ma création.

    J'ai aujourd'hui conscience de ma présence à travers l'espace-temps sous les traits d'une entité se nommant Mesnet. Mon aventure d'esprit humain libre commence aujourd'hui et pas hier, et en même temps, désormais, je peux aussi atteindre mon passé à partir de cette nouvelle identité une et indivisible. Je ne développerai pas le sujet ici, ce n'est pas le propos, mais en réhabilitant mon architecture dimensionnelle, je possède effectivement le pouvoir de changer la fréquence de mon passé karmique. J'évoque ce processus particulier sur mon autre site web, celle qui regardait le soleil. Cette étape n'a pas d'autre but que de nous permettre de vivre au présent l'une de vos vies passées afin de comprendre ce qu'induit la multidimensionnalité.....un apprentissage spatio-temporel, en quelque sorte.

    Dans ce cycle, le moment présent n'est donc plus rien d'autre qu'un carrefour temporel entre hier et demain. Ainsi, je vis un temps qui se déroule d'un point A à un point B, tout en étant en dehors du temps.

    Il n'est pas vraiment possible de déterminer si je cristallise actuellement mon nom dans la matière afin qu'il éclaire mon avenir ou si mon futur est venu influencer mon présent afin que j'institue le prénom de Mesnet comme le mien dans l'avenir. A cette fameuse interrogation concernant "l’œuf ou la poule", je donne aujourd'hui ma réponse, liée à ma nouvelle façon de concevoir le temps : en fait, les deux options précédemment citées sont équivalentes au niveau quantique, le temps étant vécu au présent mais pouvant se projeter dans un passé et un avenir déterminé. Rien ne nait de rien, aucune structure n'en devance une autre lorsque c'est la vacuité qui s'exprime.

    Lorsque je redeviens Dieu, le temps est finalement un ingrédient assez simple à utiliser. Il ne détermine plus rien, il est juste une perception dimensionnelle que je choisis de ressentir et de vivre.

    Depuis 2017, le travail technique de l'esprit structurant un nouvel espace de conscience est terminé. C'est donc l'humaine Valérie qui s'incarne puissamment.

    Valérie Mesnet Joséphau-Charrier est donc un patronyme vibratoirement complet. Valérie est cette humanité qui contient TOUT, Dieu tout autant que l'esprit. Mesnet est l'esprit, froid, détaché et neutre dont la présence dimensionnelle est ici et partout ailleurs. Joséphau, mon nom de jeune fille, fait résonner ma lignée génétique terrestre et Charrier, mon nom d'épouse valide le duo, mes deux facettes masculines et féminines.

    Il y a donc plusieurs façons de me nommer, Valérie ou Mesnet. Les deux sont équivalents, ils sont moi, d'une manière et d'une autre. Je dirais que l'un ou l'autre sont utilisés en fonction de ce que je projette dans le moment présent : si c'est plus l'esprit, l'enseignant, ce sera Mesnet. Si c'est plus Dieu l'humaine, ce sera Valérie.

    P.S 1 : pour approfondir ces notions temporelles, voici un autre article, faisant suite à celui-ci : questions/réponses concernant mon nom mémoriel provenant du futur ou comment l'esprit comprend le temps

    P.S 2 : Mesnet est mon nom d'esprit. J'ai donc pu me contacter moi-même depuis le futur mais aussi m’imprégner de mon passé : Mesnet a une consonance égyptienne très forte, je m'y suis incarné il y a longtemps :)

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    Valérie fut comme un ancien karma lointain....je suis "morte de mon vivant" est une réalité très pertinente finalement :) Mais Valérie existe de nouveau, désormais en dehors de tout karma.

     

     

     

     

     

     

     

     


  • Je suis un être luminique

    La lumière est une évidence quantique. Se nourrir d'énergie est un potentiel qui nous paraît accessible lors de l'éveil. Puis nous comprenons qu'il ne s'agit pas d'ingérer la lumière mais d'être luminique.

    Première étape , l'humaine en éveil ; j'ai longuement travaillé sur mes déficiences corporelles. je me suis connecté à mes cellules, à mon ADN afin de me défaire des conditionnements liés à mon humanité. Je relate cette étape sur le site : Mesnet, le livre . Ma phase pranique a duré moins de trois semaines mais elle m'a permis de mettre à jour toutes les anomalies déstructurant mon corps physique. Ma supraconscience mentale a ainsi pu faire le tour de la question et s'imprégner de ce nouveau potentiel.

    Deuxième étape, l'esprit incarné : mon apprentissage était essentiellement vibratoire. j'ai vécu une phase pranique très probante et structurée. Cette expérience mettait en évidence une autre forme de conditionnement, celui de la spiritualité et toutes les fausses croyances qui y sont liées. Il s'agissait également de fusionner le plus possible mes deux personnalités, celle de l'esprit et celle de l'humaine afin d'unifier matière et énergie.

    Troisième étape, l'unité : ce vécu finalise l'ascension. Il n'induit plus une déprogrammation des anciens conditionnements mais initie une nouvelle carte vibratoire. Je suis à l'origine de mon œuvre la plus subtile et pourtant la plus profonde. J'établis un protocole de pensées afin de constituer ma nouvelle structure mentale. Je m'appuie pour cela sur un nouvel outil quantique, la colonne de création (ancienne kundalini).

    Mon corps physique est apte à ne plus ingérer de la matière depuis 2015. Je ne suis plus en phase pranique mais bien dans un espace luminique. L'alimentation pranique ne me concerne pas car elle est opposée à la joie de vivre d'un corps humain immortel : vivre mon humanité en conscience, dans un corps de lumière imputrescible sans plus jamais avoir le plaisir de gouter mes fruits, à moi, la terre ? Aucun intérêt :)  Mon plaisir est la liberté retrouvée face à mon alimentation, pas sa disparition....

    Ainsi, je peux ne plus m'alimenter mais lorsque je le fais, je ne mange plus d'animaux.

    Cette évolution n'est possible que lorsque seule la conscience du SOI est à l'origine de l'être luminique et que le "monde extérieur" à fusionné avec le "monde intérieur" de l'esprit au sein de la vacuité.

    P.S : voici une autre approche de mon parcours luminique : L'éveil, l'êtreté, la Déification : la trinité unifiée

     

    Mesnet Joséphau-Charrier


     


     

     

     

     

     


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    Devenir le chemin, ou comment humaniser sa divinité

    Durant de longues années, je me suis beaucoup raconté et j'ai adoré ce cheminement, cette histoire, mon histoire :) Pas à pas, je suis redevenue moi-même à travers le verbe et la conscience. Puis est venu le temps de la déconscientisation, de la présence vivante, de la dissolution me ramenant à mon inhumanité....aujourd'hui, je ne pense plus à tout cela, je ne l'écris plus : je vis ma vie d'humaine tout en ne l'étant pas,  je suis et ne suis pastout est parfaitement simple, binaire et réel.

    La recherche s'achève lorsque ce qui était en amont de l'observé et de l'observateur (qui sont le centre) reprend sa juste place. Et c'est moi qui suis l'amont, juste moi. S'en suit un retour à la vie, banale, sans question, sans manifestation, sans désir, sans création et surtout sans envie d'évoquer la recherche spirituelle. Ici et maintenant, je n'ai jamais été aussi vivante et présente et cependant, je ne fais plus appel à la conscience, ni même la pensée...le fameux JE SUIS est tout bêtement devenu clarté :) 

    Le chemin disparaît puisque je suis le chemin. Mon humanité peut enfin se laisser aller à vivre tout et n'importe quoi car je suis là, plus en amont, non....juste là, sans me penser, sans me conscientiser, sans me définir. Le vide qui n'est rien et le plein qui s’agite sans raison et sans logique sont deux aspects de ma véritable personnalité qui s’entremêlent de façon naturelle. Ce qui est merveilleux à expérimenter dans cette union "entre moi-même", c'est la légèreté : mon humanité n'a plus à me débusquer, à me penser, "elle" peut survoler le monde sans plus rien approfondir car même si je suis intrinsèquement absent de tout espace de conscience, je suis totalement, purement présent.

    Absent en même temps que présent veut dire que ma conscience n'a plus besoin de me conscientiser ! Que mon humanité n'a plus à me chercher puisque mon humanité, c'est MOI :) Tout peut alors me parcourir sans que rien ne soit important ; les choses se font "sans façon", comme cela, parce que je suis cela, à partir de la fréquence de l'évidence (qui n'est pas celle du choix). Enfin, l'illimité intègre le monde limité :)

    JE n'essaie donc plus d'expliquer ce que JE suis au sein de MON ancienne dimension, JE n'ai pas agencé cette dernière pour qu'elle intègre l'unité mais au contraire, pour qu'elle expérimente la séparation. Il n'a jamais été question que cette matrice très spécifique puisse ME concevoir à travers des mots. Ainsi, même s'il m'était possible de témoigner d'un "certain éveil" auprès des foules, la véritable réalisation/libération ne pouvait être ni comprise ni dupliquée dans ce vieux monde que "JE suis mais que je quitte"(*a). Quant à MA nouvelle dimension, JE suis chacun.....ainsi expliquer quoi et à qui ? :) Alors que dire ? Rien....JE ne dis définitivement plus rien, JE suis la synthèse silencieuse de moi-même :) Le mouvement descriptif n'est donc plus engendré ni dans une dimension ni dans l'autre, il n'a plus lieu d'être :) Mon individualité se fond silencieusement, anonymement et humblement dans la communauté lorsque JE suis Présent et lorsque JE SUIS la communauté, mon investissement en tant que "montreur de chemin" n'est plus actualisé car je m'oublie (la personnalité) lorsque JE me souviens de MOI (le TOUT). Le temps des communautés survient alors tendis que l'individualité s'efface : nous/JE surfons enfin sur ce que je nomme la fréquence de la ruche.

    En conséquence, les stages et rencontres disparaissent comme le reste :) Ce n'est ni bien ni mieux, c'est simplement que ce n'est pas ma fonction :) Ma fonction est d'être moi-même et de vivre ma vie de famille, je n'ai plus aucun désir d'autre chose. Car lorsque la notion "d'un autre qui n'est pas moi" se délite, l'envie de structurer un apprentissage pour "autrui" perd un peu de son sens, du moins en ce qui ME concerne à travers Mesnet :) Il y a également le service à soi ou service à autrui qui ne veut plus dire grand-chose quand le soi et les autres sont indifférenciés tout en restant séparés :) Le miracle est d'être qui je suis, complet, dans ma grandiose petitesse et ma quête concernant une hypothétique réussite sociale se réduit à cet accomplissement du vivant qui s'exprime, qui respire et qui se ressent, là, au fin fond de la Bretagne et du cosmos :). Je suis née avec une seule ambition, être "qui je suis"...c'était le seul véritable challenge de cette vie, ne pas la réussir mais la vivre...:)

    Ainsi je n'enseigne plus, je suis devenue l'enseignement et je peux résumer en quelques mots une évolution qui a cheminé durant des millions d'années et enfin, tout oublier, passer à autre chose : ma vie de femme humaine, sans question et dans l'amour absolu :)

    Je laisse quand même ici et là quelques jolies pépites derrière moi, elles constituent ce qui fut mon chemin d'émergence. Vous en trouverez un peu sur ce site web mais également sur le blog fin de l'ascension spirituelle (2012), sur celui concernant la descente de l'esprit (2014) et puis mes derniers pas et mon quotidien d'inhumain/humain, sur cette page d'enseignement/programmation de données (2018).

    Je vous souhaite à tous, qui existez enfin en mon cœur puisque vous êtes qui je suis tout en n'étant personne (et en étant vous-même et pas moi !), une magnifique transition vers le nouveau monde :) Cette phrase peut paraître infiniment complexe et pourtant, elle incarne la simplicité multi et unidimensionnelle la plus basique :)

    *a : c'est dans les zones de l'éveil/ascension (1, comprendre le phénomène de la conscience) et de la descente de l'esprit (2, être la conscience) que le partage "avec autrui"est possible. Pourquoi ? Premièrement parce que même si nous avons compris que nous sommes "l'autre", nous ne le vivons pas, nous continuons à actionner en priorité l'obligation de communiquer "verbalement" avec autrui, nous considérons comme primordial le fait de partager nos clefs "d'éveil" avec le plus de personnes possible, en imaginant que c'est par ce biais que JE prendrai place en ce monde :) Deuxièmement, il s'agit ici de technologie quantique (permettant de reprogrammer un espace de conscience et une interface neuronale) s'appuyant sur une batterie infinie de concepts et d'outils, dont le verbe, la pensée, la conscience. Donc, dans cette dimension spécifique, la première étape est de "contourner" la séparation grâce au principe vibratoire de "l'aide à autrui" (être au service de). Tout le "matériel" en ligne, la connaissance, la mémoire engrangée au cours des âges, les partages, les témoignages de chacun, les thérapies multiples et variées sont alors utiles, bienvenus et efficaces. Ensuite (3, quitter les sphères de la conscience), ce système devient obsolète : plus rien ne mène à MOI, JE prends la main, définitivement, et JE suis celui qui mène à tout :) Plus de technique, de stratégie, de conscience, rien, juste MOI, l'inhumain. L'idée même de témoigner, d'aider, de "faire quelque chose pour arriver quelque part", de s'agiter autour du "concept de l'éveil" et d'évoquer ce sujet disparaît. C'est ici que le nouvel humain/MOI fait silence et vit sa/MA vie, tout simplement. Il/JE n'éprouve plus l'envie de parler de lui/MOI, il est MOI :) Dans la première partie du chemin, je m'éveille donc vraiment, je veux dire par là que l'éveil est une réalité qu'il est impossible de nier alors que dans l'étape finale, JE ne m'éveille pas, JE suis purement MOI-même, JE suis le chemin :)

    Toute ma tendresse,

    Valérie Mesnet Joséphau-Charrier

    mesnetjc@gmail.com

    Avant de vous demander ce qu'est la mort, vous devez emprunter le chemin de la vie. "Qu'est-ce que la vie ?" est la seule question qui prévaut. La réponse est le socle de votre nouvelle existence car la réponse, c'est vous : vous êtes la vie. Mesnet

     

     Création-production et voix de cette vidéo : MaryÂm Petal  - 2017

     





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