• De l'art de la guerre chez l'individu à l'art de la paix du collectif

    De l'art de la guerre individuel à l'art de la paix du collectif

    De l'art de la guerre chez l'individu à l'art de la paix du collectif

    Un être qui s'éveille spirituellement développe une interface neuronale qui réinterprète totalement le réel. Il aiguise sa conscience grâce à ses émotions et ressentis, il s'ouvre à la neutralité et avec le temps, l'intelligence du vivant prend le pas sur l'intellect.

    Il devient un stratège hors normes, ce qui lui permet de survivre à la matrice dite "duelle"et, en se connaissant lui-même, il déchiffre parfaitement ses "ennemis" et sait les combattre. L'art de la guerre se transforme en jeu de création, à la fois binaire et évident. L'apprenti devient un maître et accède à l'arme ultime : le silence. En effet, il sait ne plus réagir aux attaques, il jauge ses opposants avec lucidité, sans jamais les sous-estimer mais en affirmant sa suprématie : il les surpasse en contrôle de soi et sa capacité à perpétuellement se remettre en cause lui donne toujours un "coup d'avance".

    Le guerrier de lumière est un être d'amour qui n'attaque jamais ceux qui l'entourent, les notions de vengeance lui sont inconnues, l'envie de faire mal à autrui n'est jamais le moteur de ses actions. Cependant, son ego exprime intrinsèquement une certaine satisfaction à se situer au-dessus de la mêlé et à tenir les rênes du conflit. Il y a donc une certaine jouissance à pratiquer l'art de la guerre en ayant la garantie de remporter la victoire. Ici, le fait de "gagner" ne s'appuie pas sur la mise à mal de l'adversaire mais au contraire, cela nous permet de plonger au sein de LA connaissance  : nous savons que toute expérience est porteuse d'apprentissage et alors, même si nous perdons un combat, nous gagnons la guerre.

    Cet état d'être permet à l'individu d'affronter "ce qui est" sans peur et sans jugement, et même si l'entité globale ne se lance jamais dans une bataille, elle ne l'évite pas non plus : ce qui doit advenir advient, nous en sommes la source tout autant que l'observateur et le participant.

    L'art de la guerre s'appuie sur la fréquence du monolithe, chaque individu peut en intégrer les protocoles et ce passage particulier est infiniment salvateur : concevoir des stratégies qui s'appuient sur un psychisme aguerri et éclairé est une expérience passionnante ! :)

    Mais ce qui advient actuellement est la phase d'après : tous ceux qui sont devenus des maîtres dans l'art de la guerre se rassemblent et développent désormais l'art de la paix. Ici, ce n'est plus L'INDIVIDU qui est au centre de l'exercice mais le COLLECTIF.

    L'égrégore "gilet jaune" est axé sur cette fréquence spécifique : nous n'avons plus envie de nous battre ni même de gagner "contre l'autre". Nous n'éprouvons plus aucun plaisir à être plus intelligent que nos tyrans, nous leur souhaitons le meilleur car nous vivons au plus profond de notre âme que ces belligérants têtus et vindicatifs ne sont rien d'autre que nous-mêmes/MOI/L'UN.

    Tout est là, dans cette évolution entre l'individu qui est devenu un maître dans l'art de la guerre et le collectif qui s'incarne dans l'art de la paix.

    Cette énergie est une splendeur, elle émerge partout au sein des multiples communautés qui activent les piliers quantiques du nouveau monde :)

    "Si on ne livre pas la guerre, on peut gagner la paix"- Reynald Charrier (mon mari)

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    observer le mouvement des gilets jaunes à travers un prisme socio-quantique

     

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