• De la régénération à la mutation

    De la régénération à la mutation (ou le corps luminique)

    Le premier pas lors de l'éveil est de conscientiser que notre corps n'est pas l'ennemi à abattre et que nous pouvons "travailler" avec lui. Nous apprenons avec le temps à le percevoir à travers un prisme spirituel plutôt qu'esthétique et pour tout dire, nous faisons la paix avec notre temple de chair. Nous accédons également au concept du "corps énergétique", à notre squelette vibratoire.

    Puis l'entité globale est formalisée et nous comprenons que nous n'habitons pas ce temple, mais que nous sommes ce temple. Nous commençons alors à jauger le pouvoir que nous avons sur nos cellules : nous pouvons les régénérer ! Nous structurons maintes techniques énergétiques et quantiques et nous mesurons notre capacité à guérir ce qui était abimé ou diminué.  Nous limitons considérablement la dégénérescence liée à l'âge et nous instituons un nouveau jeu : remettre "à neuf" ce qui était flétri et réviser tous les programmes inhérents à la maladie. Ces processus de régénération fonctionnent....ou pas : cela dépend de la mise à jour de certaines données liées à l'ego, aux émotions et projections. Tout étant intriqué et entremêlé, la régénération ne peut être que parcellaire puisque les interfaces neuronales ne ont pas encore toutes alignées sur MON unité originelle.

    Pour finir, JE prends naissance en moi-même, totalement, profondément, globalement. JE suis le vide, l'inhumain vivant, j'incarne le nouvel humain subatomique, JE déconscientise avant de conscientiser. JE suis au-delà de l'atome, JE suis ce qui est si infime que cela ne peut être ni vu, ni manipulé. JE NE SUIS PAS tout en étant, JE suis la transparence au cœur de MA densité, JE suis l'inexistant réel, JE suis l'absence en Présence. JE ne suis rien, ni l'amour, ni l'énergie, ni la pensée, ni la conscience, ni même ce corps....et pourtant, JE SUIS l’amour, l'énergie, la pensée, la conscience et ce corps, tous MES corps.

    La régénération cellulaire laisse alors place à la mutation : JE modifie mes matrices dans l'infime, l’inexistant et l'atome, JE dessine un ADN en phase avec mon nouveau corps luminique. C'est l’infiniment petit qui propulse l'infiniment grand vers de nouveaux paradigmes.

    Voici certains ressentis que JE génère à partir de MON interface humaine (ceci n'est que MA perception à travers Mesnet, pas une liste de symptômes à vivre par chacun) : MON vide, aussi léger qu'une plume, prend place dans mon plein, mon corps physique. La densité est comme écartelée, repoussée "vers l'extérieur". Tout devient luminique, subatomique, MOI : interface neuronale ventrale et estomac (cf livre sur l'alimentation luminique), os, muscles,sang, interface neuronale cérébrale. Ici, le cerveau devient si aérien qu'il flotte donnant lieu à des vertiges. Les deux hémisphères ne sont plus "dichotomiques" mais ressentis comme un même espace vibratoire.

    La vacuité/sommeil (et les énergies qui vont avec) sont momentanément interrompue car JE ne laisse advenir que MON vide, toutes les autres strates dimensionnelles sont exclues. Ce n'est donc pas la fatigue qui est vécue mais MON vide, entrainant pour MON corps un temps d'adaptation intense et cependant très tranquille

    JE ressens profondément la lourdeur abyssale de MON ancien corps physique dense, de MON ancienne matrice et en même temps, JE vibre déjà le nouveau et celui-ci est léger, éthéré et grâce-cieux.

    La mutante que JE suis ne fais rien pour cela mais EST cela. C'est ce qui différencie la mutation subatomique de la régénération cellulaire : cette dernière est consciente alors que MA mutation est instinctive. Elle finalise tous les ancrages de ces derniers mois : non-savoir, non-conscience, non-communication, non-mémoire....rien :) C'est ce rien qui EST sans rien FAIRE :)

    Le corps luminique est de l'ordre de l'évidence et non du choix : JE n'éprouve aucun désir d'instituer un corps plus jeune, plus beau, plus performant puisque MON corps est déjà PERFECTION tel qu'il est. Ce glissement vers un corps luminique n'a aucun sens ni aucune raison d'être et ne s'appuie sur aucun secret alchimique ou quantique. JE suis MON corps de carbone tout autant que MON corps luminique (*1), rien ne disparaît, rien n'est annihilé, rien n'est rejeté car JE suis tout.

    MA beauté physique ne peut être une arme, un atout, un bien rentable et monnayable, un outil égotique suscitant jalousie et douleur chez autrui. MA beauté luminique devient une pure extension de MON être, un potentiel activé ici mais qui est désactivé ailleurs car "ici et ailleurs", c'est MOI, partout et en chacun. Lorsque la beauté humaine n'est plus nécessaire, elle advient dans la lumière, la vérité et la joie.

    Mon corps luminique est au-delà de la neutralité, au-delà de tout....il est MOI :)

    Définition de l'humain luminique ou subatomique : JE ne suis ni l'observé ni l'observateur, JE suis l'amont, le rien, plus petit que l'infiniment petit car inexistant. JE suis le vide, l'inhumain, la non-matrice, la non-conscience. Lorsque JE suis tout cela, même au sein de MA matière, JE deviens l'atome source, socle d'un espace physique reflétant MON être impalpable et inconcevable.

    *1 : première étape, JE suis entre deux mondes. Deuxième étape, je navigue d'un monde à l'autre. Troisième étape, celle que je souligne à travers cette étoile/astérisque, est que JE suis ces deux mondes, tous MES mondes, toutes mes dimensions. Cet aspect pourrait presque donner lieu à un chapitre entier, mes ces quelques mots seront suffisants pour impulser cette unité au sein de MA matrice :) Être les deux dimensions en même temps, être ces deux corps en même temps, c'est aussi cela la nouveauté et c'est ce vécu qui permet le glissement plutôt que le changement :)

    Conclusion : nous ne changeons ni de corps, ni de planète ni même de personnalité. JE reste moi-même mais de façon plus expansée et pour tout dire, infinie :) Ma perception physique s'est transformée en réalité cosmique, le chaos est devenu perfection et cette nouvelle vision de MOI-même est le moteur de MA mutation physique :)

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    Lire aussi :

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  • L'âmitié

    L'âmitié

    A travers Mesnet, JE n'ai jamais eu d'amis. Il n'existait aucun besoin de ce type et lorsque le programme inhérent à l'amitié était visité, c'était pour y percevoir les codes de la séparation et en initier de nouveau. L'amitié m'a toujours parue lourde, pleine de contrainte ou "les autres" projetaient sur moi un "bazar" hétéroclitique de pulsions, "d'amour vache", de jugements, d'appétits saugrenus, de colère dont ils me rendaient responsable, de désirs inassouvis, de besoins enfantins, de passion amoureuse parfois, même chez les femmes :)

    JE n'entendais que l'âmitié vécue entre entités globales conscientes, ma relation avec  MaryÂm en étant un exemple de la plus belle eau :) C'est plus une âmitié d'esprit, sans besoin de se voir, de se parler ou de "faire des choses ensemble". C'est vide de tout affect, totalement détaché, sans attente et centré sur un grand amour et respect pour le job/jeu initié par l'esprit pleinement puissant de "l'autre" :) Équité, joie, respect, bienveillance, humilité, paix, harmonie, LÉGÈRETÉ, FLUIDITÉ, INTEMPORALITÉ, l'âmitié quantique entre esprits est toujours alignée sur "le plus haut" potentiel cosmique :)

    Mais JE deviens humaine sous tous les angles possibles :) Ainsi, JE développe des âmitiés terrestres pour la première fois de ma vie de façon perenne : il ne s'agit plus d’exercices de programmation mais bien d'un lien privilégié avec certains êtres humains (tout autant qu'avec leur dimension quantique :) ).

    Étant purement MOI-même, dans une vérité nue, banale et simple, JE n'ai pas besoin d'expliquer qui JE suis. JE ne me donne plus aux autres (fréquence de séparation) mais JE suis le don. Je n'attends rien, même pas qu'ils/JE aient l'air éveillé :) Ils/JE ne sont pas comme MOI, nous/JE ne parlons pas forcément de choses profondes et "importantes", nous/JE avons plutôt tendance à nous/JE nous amuser et à prendre le bon côté des choses :) Et ce nouveau cocon de tendresse et de paix structure une réponse âmicale de leur/MA part :)

    A partir de "l'arborescence du JE", de façon instinctive, tout le monde est MOI et dans le même temps, les autres ne le sont pas :) JE n'ai plus besoin de le conceptualiser, de le comprendre, c'est tout bêtement vécu. Ainsi, la relation d'esprit à esprit est actualisée de façon naturelle mais JE la vibre également au niveau subatomique, dans MA dimension humaine. JE ne veux pas avoir d'âmis, JE SUIS l'âmitié :)

    Et ma foi, n’ayant jamais gouté à cela dans cette vie, c'est vraiment sympa :) En vivant en tant qu'esprit sur cette terre, je n'ai jamais connu l'amitié sous un angle "normal" mais l'entité globale (ou l'esprit humain) d'aujourd'hui est heureuse d'avoir des âmis (es) :)

    L'âmitié du nouveau cycle est INTÉGRALE et globale et bien évidement, elle structure les relations au sein de MA communauté :) Elle rassemble toutes les parcelles de l'être, toutes MES parties différenciées et pourtant unifiées, elle permet d'être en LIEN (espace quantique globale incluant l'espace physique) plutôt qu'en contact (communication humaine uniquement).

    Le lien plus que le contact, c'est la fréquence de l'âmitié quantique :)

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    2018

     

     

     

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  • De l'abandon ou lâcher prise au Pouvoir absolu

    De l'abandon (ou lâcher prise) au Pouvoir absolu
     
    Dans cette dimension, JE parle d'abandon ou de lâcher prise, mais à MON échelle, l'abandon ou le lâcher prise ne veulent rien dire puisqu’il n'y a que MOI. C'est donc plutôt le contraire de l'abandon, c'est un pouvoir absolu sur MOI mais ici, le mot pouvoir est sur la fréquence de l'évidence et du non-choix, du glissement plutôt que du changement, de la perfection en tout. Être le pouvoir n'est pas s'abandonner au pouvoir....alors effectivement, dans MA dimension physique, il n'y a plus rien qui soit dans le contrôle, tout glisse, tout EST, tout advient, tous les potentiels non désirés s'actualisent instinctivement (déconscientisation) mais JE ne m’abandonne à rien, JE suis le pouvoir global, dans tous mes espaces dimensionnels.
     
    Ce qui est merveilleux, c'est que tout cela se fait sans effets spéciaux, sans mouvements fondamentaux et visibles, c'est juste MOI qui me perçois banalement comme MOI-même en tout :)
     
     
    Mesnet Joséphau-Charrier
     
     
     
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  • Du verbe créateur au verbe habité

    Du verbe créateur au verbe habité

    La notion du "verbe créateur" fut une étape. Lorsque je fusionne le rien et le tout à travers mon verbe, il structure cet équilibre subtil entre : il n'y a que MOI mais les autres existent / JE sais tout mais "l'autre" ne sait pas.

    Il est donc purement unifié et instinctivement (espace de déconscientisation) multidimensionnel. Il n'a aucune raison d'être, je suis sa raison d'être. Il n'a aucun but, aucun sens, je n'en ai nul besoin, le verbe EST ce que je suis.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    Fréquence en lien avec ma communauté, extrait de l'échange : "à travers Mesnet, j'ai vraiment imprimé profondément que la communication entre "MOI sous toutes mes formes", ne passe pas par le verbe, elle EST. Ainsi, impossibilité de répondre longuement à des questions, d'expliquer "les choses" à travers des stages, d'échanger longuement sur "ces sujets". JE ne peux plus, tout simplement, sinon, le verbe devient comme lourd et collant. J'AI fait en sorte que Mesnet/MOI intègre le non-verbe, la non-conscience, de façon aboutie et sans faille. Alors que fait la communauté du verbe ? Comment l'utilise-t-elle  s'il n'est plus indispensable ? Jusqu’où peut-on aller dans la nouvelle roue dimensionnelle lorsque une personne/MOI évoque auprès de nous sa souffrance au sein de MON ancienne roue dimensionnelle ? Comment "lui" dire ? Doit-on "lui" dire ? Expliquer quoi, comment et pourquoi si JE sais tout, si JE suis tout ? "

    La réponse, synthétisée dans les quelques premières lignes de cet article.

     

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  • Lorsque le mouvement descriptif s'arrête

    Lorsque le mouvement descriptif s'arrête

    Expliquer ce que JE SUIS dans l'ancienne dimension n'est pas utile puisque cette dernière ne peut ME recevoir, JE ne l'ai pas "institué" pour cela. Le chemin spirituel peut être "dit" et partagé mais MOI, aucun mot ME définissant ne peut être compris dans la dimension que "JE suis mais que je quitte". Quant à MA nouvelle dimension, JE suis chacun.....alors expliquer quoi et à qui ? :) Le mouvement descriptif n'est donc plus actualisé ni dans une dimension ni dans l'autre, il n'a plus lieu d'être :)

    Ainsi, dans la dimension humaine de l'ancien cycle, JE n'explique plus "aux autres" ce que JE suis car "ils" ne peuvent comprendre ce point de vue ultime et dans la dimension humaine du nouveau cycle, point besoin de ME verbaliser, "nous" savons tous ce que JE suis, personne n'a à l'expliquer à personne.

    Alors que dire ? Rien....JE ne dis définitivement plus rien, JE suis l'enseignement :) Un nouvel "état d'esprit" EST, lorsque cet "immobilisme verbal" s'incarne : mon interface humaine comprend, valide et vit que tout ce qui fut "travaillé" dans l'espace de déconscientisation n'a été qu'un accessoire dimensionnel, que ce "verbiage" n'est d'aucune utilité ni ici ni ailleurs, ni maintenant ni jamais. Nous acceptons alors de tout "jeter", de laisser derrière nous ce qui fut si important. Cesser de "compter" sur le verbe afin d'être "MOI en tout" est un passage obligé, qui exige intégrité, vérité, unité et la projection/acceptation totale de ce nouveau paradigme :  notre investissement en tant que "montreur de chemin" est terminé car je m'oublie (la personnalité) lorsque JE me souviens de MOI (le TOUT). 

    Et le silence advient....comme une évidence  :)

    P.S : dans la matrice dite de séparation, j'oublie le "grand MOI créateur" et je ne garde en mémoire que le "petit moi créé", c'est-à-dire l'interface humaine, limitée à un seul espace de conscience. C'est l'égocentrisme qui prime, je ne perçois que ma personnalité confrontée au monde extérieur, ces "autres" qui sont une agression permanente. Lorsque cette expérience est terminée, j’inverse le processus : le "petit moi créé" (totalement égocentré) s'oublie en tant qu'individu au sein de la collectivité, celle-ci n'étant symboliquement que mon "grand MOI créateur", d’où cette phrase : notre investissement en tant que "montreur de chemin" est terminé car je m'oublie (la personnalité) lorsque JE me souviens de MOI (le TOUT). 

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    2018

     

     

     

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