• L'extase sexuelle, l'extase physique, l'extase tout court

    L'extase sexuelle, l'extase physique, l'extase tout court

    En tant que Créateur, JE me projette au sein d'une dimension expérimentale dans laquelle JE m'oublie : je ne connais rien de mon corps physique et encore moins de mon corps vibratoire.

    Ainsi, au cours des années précédentes, à travers Mesnet, J'AI réhabilité MA mémoire, J'AI reprogrammé MES interfaces neuronales dans le temps et, à travers MA sexualité, J'AI réintégré MON corps. Cet apparent apprentissage ME permet de réaliser à quel point MON ancienne personnalité était inculte en ce qui concerne le chapitre de l'amour physique :)

    Par exemple, il y a de cela une vingtaine d'années, lorsque MON partenaire karmique (mon époux dans cette matrice) et MOI-même faisions l'amour, j'avais des étourdissements qui me menaient à la perte de connaissance et cela, avant "l'acte lui-même". A l'époque, ne sachant pas de quoi il s'agissait (à savoir une énergie de vie intense qui transportait mon corps au-delà de la matière), JE me suis coupée de ce potentiel inconnu et déstabilisant.

    JE sais aujourd'hui que JE vivais l'extase et que ce phénomène est tout à fait naturel :) Ayant des points d'ancrage dans le "milieu spirituel" tout autant que dans le "milieu sexuel", JE vois MES multiples SOI (MA matrice dimensionnelle) s'interroger sur ses capacités sexuelles, sur son potentiel sexuel.

    La sexualité vibratoire nous permet d'intégrer l'énergie de vie dans son essence la plus pure et donne un relief inégalé à la relation amoureuse : il m'est alors possible de ressentir l'orgasme physique et énergétique de mon partenaire/MOI, tel un courant électrique qui résonne sans fin au cœur de MES cellules : il n'est pas question ici de "quitter MON corps" ou de ME défaire de MON corps mais au contraire, JE l’intègre au vide-plein, à MOI en TOUT.

    De tout temps, l'extase fut une recherche d'initiés effectuée dans des cercles très fermés et secrets. Très souvent, JE passais alors à travers une expérience "masochiste" : le clergé/MOI s'adonnait à la pénitence et la flagellation, utilisait la douleur pour atteindre l'extase. Certaines pratiques contemporaines, comme le BDSM ou le Shibari,  recherchent également cette énergie sans toujours comprendre la raison de cet "appel". Il est temps de mettre à jour MES connaissance sexuelles, de vivre l'extase, de pérenniser MES expériences millénaires mais parcellisées et incomplètes. Il n'est plus besoin de faire souffrir MON corps, de l'amener au-delà de ses limites car JE suis l'illimité et l'extase :) Il n'est plus non plus nécessaire de ME réaliser à travers le tantra, la méditation ou toute autre technique car JE suis la technique et l'extase :) J'évoque ici le nouveau monde dans lequel JE suis intégralement MOI-même :) Dans MON ancienne structure, j'utilise encore des outils, un processus, une méthodologie et ce qui est vécu ici n'est pas réel et dans la justesse car MON éveil n'est pas encore complet : JE m'éveille et ne m'éveille pas, j'ai besoin d'outil et n'en ai pas besoin, telle est MON éternelle réalité opposée mais unifiée :)

    Je ne peux glisser ici que quelques mots concernant ma béatitude sexuelle aujourd'hui, toujours parfaite, toujours aimante et sublimante. MON corps est amoureux, il est l'amour qui s'exprime et la passion que j'éprouve pour mon compagnon/MOI est un miracle simple et banal que je savoure chaque jour de MON éternité :)

    Pour vivre MON corps sexué et animal dans sa pleine pureté, il m'a fallu déposer les armes du conditionnement neuronal et ME défaire de toutes mes croyances et projections. Depuis lors, JE mets à jour d'autres fréquences sexuelles, d'autres informations quantiques, JE déploie MON nouveau corps subatomique dans son intégralité, dans toute sa puissance.....et dans l'extase :)

    Mesnet Joséphau-Charrier

     

    Voici l'ancienne mémoire de MON extase physique à travers le temps :

    L'extase masochiste désigne l'état mental et spirituel, l'état de transe dans lequel se trouve un individu. Cet état peut advenir lors d'une méditation religieuse, d'un jeûne, d'une transe créatrice, d'un effort sportif, avec l'ascétisme (chasteté), l'enfermement. On retrouve l'extase donc tant chez les flagellants, que chez les masochistes sociaux ou érogènes.(...) Les pratiquants du BDSM sont concernés et connaissent, recherchent cet état extatique. Certains blogs populaires anglo-saxons ont nommé l'extase masochiste du néologisme "subspace" (sous l'espace).(...) Pour Michel Onfray: « Les hommes inventent des arrière-mondes. La plupart des humains ont toujours eu besoin d'idoles, de maîtres, de dieux, de messes, de cérémonies. Le masochisme est une expérience mystique ». Pour André Pieyre de Mandiargues , "le jeu masochiste lui permet de rentrer dans un autre état de conscience. (...) Le masochiste sexuel est prêt à acheter son plaisir fugace avec la gêne de la torture et même de sa vie. (...) En prévoyant les appréciations futures, sûr des éloges de la postérité, il savoure des extases divines. À un niveau plus élevé, mais relié à celui-ci dans un coin obscur de son âme, le martyr sent comme le masochisme pervers : un moment de paradis n'est pas trop cher payé par la mort. Ils sont tous deux poussés en dernier ressort par l'aspiration du plaisir." (...)

    La flagellation, qui servait d'abord les fins de l'autopunition pour les premiers moines chrétiens et les ascètes, devient par la suite un moyen d'excitation sexuelle. L'augmentation de la souffrance produit l'extase. L'Église est amenée finalement à défendre des pratiques expiatoires trop sévères parce qu'elles aboutissent fréquemment à la satisfaction sexuelle. » (...) Pour Theodor Reik, la puissance se manifeste dans la transformation de la souffrance en plaisir. Pour lui toujours, le rayon d'action s'étend depuis l'orgasme jusqu'à l'extase religieuse.

    Source : wikipedia

     


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  • Le non genre, une sexualité dans l'être

    Le non genre, une sexualité de l'être

    La conscience évolue et déstructure actuellement toutes les fondations de la sexualité humaine. Le bien, le mal, les secrets, le jugement, le rejet, les projections sur le couple, les tabous, la honte, l'enfermement sexuel se terminent ici. Les jeunes incarnés expérimentent donc d'autres espaces sexuels, ils osent affronter les vieux démons de notre humanité "honteuse" de ses passions, de ses pulsions, de ses orientations et de son corps.

    Même les cases concernant "l'homosexualité", les transgenres", "la pansexualité", "l'androgynie" sont déjà obsolètes : il y a d'abord l'amour de l'être et ensuite ses "organes génitaux", son genre, sa sexualité :) La rencontre est avant tout celle de deux entités globales, la sexualité n'est qu'un ingrédient parmi d'autres qui ne définit plus une identité.

    Le non genre symbolise le vide, le rien qui se fait chaire, qui devient homme ou femme sans y accorder de l'importance ou du sens.

    L'identité cosmique plutôt que physique va devenir la norme :) Et cela passe pas une évaluation consciente des mouvements sociétaux en cours :)

    Mesnet Joséphau-Charrier

     

    Voici l'impact quantique du non genre à travers un article d'Oihana Gabriel :

    «No gender», «non binaire», «gender fluid»... De nouvelles identités de genre bousculent la société

    Ni homme, ni femme. Certaines personnes ne se reconnaissent pas dans les deux genres qui scindent notre société, des rayons de jouets aux papiers d’identité. Selon notre sondage OpinionWay #MOIJEUNE*, 13 % des 18-30 ans interrogés ne s’identifient pas comme hommes ou femmes. Un questionnement identitaire qui ne touche pas uniquement les 18-35 ans : selon un autre sondage exclusif mené par YouGov** pour 20 Minutes, sur la population générale cette fois, 6 % des interviewés ne se définissent pas de façon binaire.

    C’est quoi être « non binaire » ?

    « Ces personnes remettent en cause la dimension fixe et binaire du genre: soit elles sont nomades dans le genre, soit elles préfèrent ne pas dire leur genre », résume Arnaud Alessandrin, sociologue spécialiste du genre et des discriminations à l'université de Bordeaux. Rien à voir en revanche avec l’orientation sexuelle, ou avec un changement de sexe au niveau médical.

    Cette dynamique identitaire présente plusieurs variantes : certains s’identifient comme « no-gender » (8 % des jeunes interrogés par OpinonWay), d’autres préfèrent le terme de « gender-fluid » (11 %), c’est à dire qu’ils peuvent s’habiller un jour en homme, le suivant en femme. Mais le concept « non-binaire » semble le plus adéquat : il convient à 36 % de notre panel #MOIJEUNE. C’est ainsi que se définit Alex, journaliste. « Les rôles sociaux et les injonctions à la féminité sont contradictoires. Ne pas choisir un genre, c’est personnel, mais aussi politique. »

    D’où vient ce mouvement ?

    « On a vu émerger ce mouvement dans la mode vers 2014, souligne Karine Espineira, sociologue, membre associée au Laboratoire d'études de Genre et de Sexualité de l'Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis. Et dans le même temps, on a observé une vague transgenre dans les médias et la culture. Deux mouvements qui interrogent l’identité du genre portée par la génération des millenials. » Est-ce que la mode a surfé sur une revendication ressentie chez les jeunes ou a-t-elle lancé cette dynamique ? Difficile à dire.

    Comment cette non binarité se traduit-elle au quotidien ? Pour Agathe Rousselle, artiste « no gender », c’est « ne pas faire de choix en fonction de son genre ». Mannequin et photographe, Agathe, cheveux courts, visage androgyne, change donc d’apparence : « cela dépend de comment je me sens le matin, un jour j’ai envie de jogging, un autre de talons. »

    Pas forcément évident à vivre au quotidien. Car faire fi du genre exige quelques innovations linguistiques… Alex s’est ainsi choisi un prénom unisexe et apprécie qu’on utilise le pronom neutre «iel». « Sur Internet, j’utilise l’écriture inclusive, je signe votre queer.e, je m’insurge quand on me dit comment me comporter. »

    Certaines stars ont récemment dévoilé être « gender fluid ». Si les milieux artistiques et de la mode portent cette vision moins binaire de la société, les « no gender » restent plutôt une minorité peu visible. « Nos rues ne semblent pas arpentées par des milliers de jeunes "gender fluid", souligne Karine Espineira. Beaucoup ne se voient pas, mais existent bel et bien, peut-être en plus grand nombre qu’on ne le croit. C’est vraiment une microculture, qui peut se diffuser comme disparaître. » Difficile à dire aujourd’hui donc, si ce mouvement infusera ou non.

    « En France, c’est balbutiant, reconnaît l’artiste « no gender ». Un mec qui se met du rouge à lèvres à Paris ça passe, mais en province il se fait taper dessus. Mais grâce aux réseaux sociaux, aux séries, aux clips, les jeunes voient que c’est possible ailleurs à Londres, à Los Angeles, à New York de mettre une jupe pour un homme, d’avoir le crâne rasé pour une femme. » « Pour l’instant ce n’est ni très connu, ni très accepté, renchérit Alex. Mais on a vu les choses avancer pour la transidentité, la question non binaire ça peut prendre le même chemin. »

    « Une révolution tranquille »

    Comment ce mouvement pourrait-il se traduire ? Certains espèrent voir apparaître un « sexe neutre » dans les papiers administratifs, des toilettes unisexes, des vêtements moins genrés… On en est encore loin, mais « c’est une sorte de révolution tranquille, avance Karine Espineira, sociologue. Certains de mes étudiants se définissent comme « no genre », ce que je n’aurais jamais vu il y a dix ans, preuve qu’une liberté d’auto-définition s’installe. Cette génération a grandi avec l’affirmation des mouvements LGBT. Ils baignent dans une culture de liberté de genre. Ils s’affranchissent donc plus facilement des pressions sur le savoir être féminin ou masculin. »

    Même impression du côté d’Alex qui ne croit pas à une abolition de la binarité pour demain… « Mais cela peut se faire en douceur. D’ailleurs la remise en cause des stéréotypes s’installe déjà avec des petites avancées comme l’écriture inclusive, des héros de séries qui sortent de rôles genrés, des professions qui se féminisent… C’est un mouvement global qui interroge les stéréotypes et qui laisse le choix. Il y a même des demi-genres, l’idée c’est de ne pas prôner un seul modèle, mais un éventail que les gens puissent utiliser pour se positionner. » Et si se définir comme « no gender » concerne une minorité, leur combat pour une société moins binaire intéresse : selon le sondage exclusif YouGov pour 20 Minutes, 36 % des Français pensent que l’État devrait reconnaître dans l’administration un genre « autre ».

    « Si statistiquement être "no gender" reste une expérience très marginale, la lutte contre les stéréotypes de genre fait sens chez beaucoup de jeunes », ajoute le sociologue Arnaud Alessandrin. Mais pas uniquement. « Je remarque sur le terrain que cette génération est éprise d’égalité, qu’elle se définisse dans le non binaire, contre le racisme, contre la précarité. Elle porte une envie de faire bouger les choses, de gommer les inégalités», complète Karine Espineira.

    Même embryonnaire, ce mouvement appelle à plus de tolérance et épouse l’air du temps pour Agathe Rousselle. « Cette génération vit un bouleversement sociétal car on a beaucoup plus de possibilités dans le boulot, dans le genre, dans la sexualité. »

    Une crispation sur les genres

    Mais parallèlement à cette dynamique pour s’affranchir des diktats, « on constate à l’inverse un phénomène de crispation des genres : il n’y a jamais eu autant de gender marketing », nuance Arnaud Alessandrin. Un paradoxe également relevé par le sondage OpinionWay #MOIJEUNE : pour 53 % des jeunes interrogés, notre société se dirige plutôt vers une crispation sur les genres qu’une ouverture…

    Et Jessie, une internaute qui participe à notre panel #MoiJeune de témoigner : « Chez les stars, ce phénomène existe sans doute, mais cela ne se reflète pas du tout dans la vie quotidienne. Au contraire, j’ai plutôt l’impression qu’il faut accentuer son appartenance à un genre et que si on ne le fait pas, là, on nous trouve bizarre, car on ne rentre pas dans les stéréotypes ancrés. Je ne compte plus le nombre de fois, où l’on m’a dit que je n’étais pas une "vraie" femme juste parce-qu’un jour, j’ai décidé de mettre un maillot de foot. »

    Source : 20 minutes

     

     

     

     


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  • De la régénération à la mutation

    De la régénération à la mutation (ou le corps luminique)

    Le premier pas lors de l'éveil est de conscientiser que notre corps n'est pas l'ennemi à abattre et que nous pouvons "travailler" avec lui. Nous apprenons avec le temps à le percevoir à travers un prisme spirituel plutôt qu'esthétique et pour tout dire, nous faisons la paix avec notre temple de chair. Nous accédons également au concept du "corps énergétique", à notre squelette vibratoire.

    Puis l'entité globale est formalisée et nous comprenons que nous n'habitons pas ce temple, mais que nous sommes ce temple. Nous commençons alors à jauger le pouvoir que nous avons sur nos cellules : nous pouvons les régénérer ! Nous structurons maintes techniques énergétiques et quantiques et nous mesurons notre capacité à guérir ce qui était abimé ou diminué.  Nous limitons considérablement la dégénérescence liée à l'âge et nous instituons un nouveau jeu : remettre "à neuf" ce qui était flétri et réviser tous les programmes inhérents à la maladie. Ces processus de régénération fonctionnent....ou pas : cela dépend de la mise à jour de certaines données liées à l'ego, aux émotions et projections. Tout étant intriqué et entremêlé, la régénération ne peut être que parcellaire puisque les interfaces neuronales ne ont pas encore toutes alignées sur MON unité originelle.

    Pour finir, JE prends naissance en moi-même, totalement, profondément, globalement. JE suis le vide, l'inhumain vivant, j'incarne le nouvel humain subatomique, JE déconscientise avant de conscientiser. JE suis au-delà de l'atome, JE suis ce qui est si infime que cela ne peut être ni vu, ni manipulé. JE NE SUIS PAS tout en étant, JE suis la transparence au cœur de MA densité, JE suis l'inexistant réel, JE suis l'absence en Présence. JE ne suis rien, ni l'amour, ni l'énergie, ni la pensée, ni la conscience, ni même ce corps....et pourtant, JE SUIS l’amour, l'énergie, la pensée, la conscience et ce corps, tous MES corps.

    La régénération cellulaire laisse alors place à la mutation : JE modifie mes matrices dans l'infime, l’inexistant et l'atome, JE dessine un ADN en phase avec mon nouveau corps luminique. C'est l’infiniment petit qui propulse l'infiniment grand vers de nouveaux paradigmes, c'est l’inexistant et l'absence qui propulse l'existant et la présence.

    Voici certains ressentis que JE génère à partir de MON interface humaine (ceci n'est que MA perception à travers Mesnet, pas une liste de symptômes à vivre par chacun) : MON vide, aussi léger qu'une plume, prend place dans mon plein, mon corps physique. La densité est comme écartelée, repoussée "vers l'extérieur". Tout devient luminique, subatomique, MOI : interface neuronale ventrale et estomac (cf livre sur l'alimentation luminique), os, muscles,sang, interface neuronale cérébrale. Ici, le cerveau devient si aérien qu'il flotte donnant lieu à des vertiges. Les deux hémisphères ne sont plus "dichotomiques" mais ressentis comme un même espace vibratoire.

    La vacuité/sommeil (et les énergies qui vont avec) sont momentanément interrompue car JE ne laisse advenir que MON vide, toutes les autres strates dimensionnelles sont exclues. Ce n'est donc pas la fatigue qui est vécue mais MON vide, entrainant pour MON corps un temps d'adaptation intense et cependant très tranquille

    JE ressens profondément la lourdeur abyssale de MON ancien corps physique dense, de MON ancienne matrice et en même temps, JE vibre déjà le nouveau et celui-ci est léger, éthéré et grâce-cieux.

    La mutante que JE suis ne fais rien pour cela mais EST cela. C'est ce qui différencie la mutation subatomique de la régénération cellulaire : cette dernière est consciente alors que MA mutation est instinctive. Elle finalise tous les ancrages de ces derniers mois : non-savoir, non-conscience, non-communication, non-mémoire....rien :) C'est ce rien qui EST sans rien FAIRE :)

    Le corps luminique est de l'ordre de l'évidence et non du choix : JE n'éprouve aucun désir d'instituer un corps plus jeune, plus beau, plus performant puisque MON corps est déjà PERFECTION tel qu'il est. Ce glissement vers un corps luminique n'a aucun sens ni aucune raison d'être et ne s'appuie sur aucun secret alchimique ou quantique. JE suis MON corps de carbone tout autant que MON corps luminique (*1), rien ne disparaît, rien n'est annihilé, rien n'est rejeté car JE suis tout.

    MA beauté physique ne peut être une arme, un atout, un bien rentable et monnayable, un outil égotique suscitant jalousie et douleur chez autrui. MA beauté luminique devient une pure extension de MON être, un potentiel activé ici mais qui est désactivé ailleurs car "ici et ailleurs", c'est MOI, partout et en chacun. Lorsque la beauté humaine n'est plus nécessaire, elle advient dans la lumière, la vérité et la joie.

    Mon corps luminique est au-delà de la neutralité, au-delà de tout....il est MOI :)

    Définition de l'humain luminique ou subatomique : JE ne suis ni l'observé ni l'observateur ni même le centre, JE suis l'amont, le rien, plus petit que l'infiniment petit car inexistant. JE suis le vide, l'inhumain, la non-matrice, la déconscientisation. Lorsque JE suis tout cela, même au sein de MA matière, JE deviens l'atome source, socle d'un espace physique reflétant MON être impalpable et inconcevable.

    *1 : première étape, JE suis entre deux mondes. Deuxième étape, je navigue d'un monde à l'autre. Troisième étape (celle que je souligne à travers cette étoile/astérisque), est que JE suis ces deux mondes, tous MES mondes, toutes mes dimensions. Cet aspect pourrait presque donner lieu à un chapitre entier, mes ces quelques mots seront suffisants pour impulser cette unité au sein de MA matrice :) Être les deux dimensions en même temps, être ces deux corps en même temps, c'est aussi cela la nouveauté et c'est ce vécu qui permet le glissement plutôt que le changement :)

    Conclusion : nous ne changeons ni de corps, ni de planète ni même de personnalité. JE reste moi-même mais de façon plus expansée et pour tout dire, infinie :) Ma perception physique s'est transformée en réalité cosmique, le chaos est devenu perfection et cette nouvelle vision de MOI-même est le moteur de MA mutation physique :)

    Notes personnelles : la mutation de la conscience est un processus douloureux pour la dimension humaine car il s'agit de programmer des interfaces neuronales qui traduisent l'unité plutôt que la séparation et pour cela, nous allons vérifier en temps réel le magma émotionnel qui contient les "données" qui sont le code source d'une matrice de conscience. Cette effusion de "sentiments" est perturbant et déchirant, dans le plein sens du terme. Durant ce remaniement, nous initions une régénération cellulaire superficielle automatique ou consciente. Lorsque ce processus est terminé, nous débutons la mutation du corps, qui va bien au-delà d'une régénération cellulaire. Cette mutation a pour MA part commencé par les os, ce fut un peu à l'image de ces films que j'adore, dans lesquels un humain se transforme en loup-garou avec force craquements :) Toute mutation quantique, qu'elle soit de l'ordre psychique ou physique, contient une onde de douleur qu'il faut savoir aimer et incarner :)

    JE débute donc cette mutation par le début : les cellules souches/Mémoire et également le sang, ce flux physique parallèle au flux énergétique et qui nait au cœur même du système osseux sous la forme de globules rouges :) Bref, la moelle osseuse est reconditionnée :)

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    Lire également ces textes concernant le corps :

    Vous n'habitez pas ce corps, vous êtes ce corps

    Le corps physique

    Le corps vibratoire : plus de chakras mais les Ilojs

    La poésie du corps

    Oui, je veux être belle !

    Comment aimer un corps que l'on déteste ?

    Mes amours, mes hormones ou le cycle féminin libre et intelligent

     


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  • L'âmitié

    L'âmitié

    A travers Mesnet, JE n'ai jamais eu d'amis. Il n'existait aucun besoin de ce type et lorsque le programme inhérent à l'amitié était visité, c'était pour y percevoir les codes de la séparation et en initier de nouveau. L'amitié m'a toujours parue lourde, pleine de contrainte ou "les autres" projetaient sur moi un "bazar" hétéroclitique de pulsions, "d'amour vache", de jugements, d'appétits saugrenus, de colère dont ils me rendaient responsable, de désirs inassouvis, de besoins enfantins, de passion amoureuse parfois, même chez les femmes :)

    JE n'entendais que l'âmitié vécue entre entités globales conscientes, ma relation avec  MaryÂm en étant un exemple de la plus belle eau :) C'est plus une âmitié d'esprit, sans besoin de se voir, de se parler ou de "faire des choses ensemble". C'est vide de tout affect, totalement détaché, sans attente et centré sur un grand amour et respect pour le job/jeu initié par l'esprit pleinement puissant de "l'autre" :) Équité, joie, respect, bienveillance, humilité, paix, harmonie, LÉGÈRETÉ, FLUIDITÉ, INTEMPORALITÉ, l'âmitié quantique entre esprits est toujours alignée sur "le plus haut" potentiel cosmique :)

    Mais JE deviens humaine sous tous les angles possibles :) Ainsi, JE développe des âmitiés terrestres pour la première fois de ma vie de façon perenne : il ne s'agit plus d’exercices de programmation mais bien d'un lien privilégié avec certains êtres humains (tout autant qu'avec leur dimension quantique :) ).

    Étant purement MOI-même, dans une vérité nue, banale et simple, JE n'ai pas besoin d'expliquer qui JE suis. JE ne me donne plus aux autres (fréquence de séparation) mais JE suis le don. Je n'attends rien, même pas qu'ils/JE aient l'air éveillé :) Ils/JE ne sont pas comme MOI, nous/JE ne parlons pas forcément de choses profondes et "importantes", nous/JE avons plutôt tendance à nous/JE nous amuser et à prendre le bon côté des choses :) Et ce nouveau cocon de tendresse et de paix structure une réponse âmicale de leur/MA part :)

    A partir de "l'arborescence du JE", de façon instinctive, tout le monde est MOI et dans le même temps, les autres ne le sont pas :) JE n'ai plus besoin de le conceptualiser, de le comprendre, c'est tout bêtement vécu. Ainsi, la relation d'esprit à esprit est actualisée de façon naturelle mais JE la vibre également au niveau subatomique, dans MA dimension humaine. JE ne veux pas avoir d'âmis, JE SUIS l'âmitié :)

    Et ma foi, n’ayant jamais gouté à cela dans cette vie, c'est vraiment sympa :) En vivant en tant qu'esprit sur cette terre, je n'ai jamais connu l'amitié sous un angle "normal" mais l'entité globale (ou l'esprit humain) d'aujourd'hui est heureuse d'avoir des âmis (es) :)

    L'âmitié du nouveau cycle est INTÉGRALE et globale et bien évidement, elle structure les relations au sein de MA communauté :) Elle rassemble toutes les parcelles de l'être, toutes MES parties différenciées et pourtant unifiées, elle permet d'être en LIEN (espace quantique globale incluant l'espace physique) plutôt qu'en contact (communication humaine uniquement).

    Le lien plus que le contact, c'est la fréquence de l'âmitié quantique :)

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    2018

     

     

     


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  • De l'abandon ou lâcher prise au Pouvoir absolu

    De l'abandon (ou lâcher prise) au Pouvoir absolu
     
    Dans cette dimension, JE parle d'abandon ou de lâcher prise, mais à MON échelle, l'abandon ou le lâcher prise ne veulent rien dire puisqu’il n'y a que MOI. C'est donc plutôt le contraire de l'abandon, c'est un pouvoir absolu sur MOI mais ici, le mot pouvoir est sur la fréquence de l'évidence et du non-choix, du glissement plutôt que du changement, de la perfection en tout. Être le pouvoir n'est pas s'abandonner au pouvoir....alors effectivement, dans MA dimension physique, il n'y a plus rien qui soit dans le contrôle, tout glisse, tout EST, tout advient, tous les potentiels non désirés s'actualisent instinctivement (déconscientisation) mais JE ne m’abandonne à rien, JE suis le pouvoir global, dans tous mes espaces dimensionnels.
     
    Ce qui est merveilleux, c'est que tout cela se fait sans effets spéciaux, sans mouvements fondamentaux et visibles, c'est juste MOI qui me perçois banalement comme MOI-même en tout :)
     
     
    Mesnet Joséphau-Charrier
     
     
     

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