• Les gilets jaunes ne sont pas en guerre, ils sont déjà constructeur de paix !

    Ne plus argumenter mais utiliser l'espace quantique de communication

    D'un point de vue personnel, je m'aperçois que je n'entends presque plus le vacarme de l'ancien monde. Les insultes, les accusations mensongères, la manipulation malsaine, tout cela n’atteint plus la blanche colombe :) Dans le même temps, je vérifie qu'argumenter contre un mental aguerri n'est plus non plus d'actualité.

    Je ne suis plus en guerre contre ces humains qui médisent et salissent à partir d'un ego douloureux et instable, et je vois bien que l'égrégore GJ atteint également cette fréquence particulière : nous ne voulons plus répondre aux attaques, ces dernières deviennent comme un écho lointain et insignifiant.

    J’observe que toutes les figures du mouvement ont été visées par des procédures de déstabilisation : effacement de leur profil sur les réseaux sociaux, calomnie, censure, menaces, tout y passe ! Cela soulève un immense sentiment d'injustice et une forte envie de se disculper. Mais le point focus est en train de changer : au lieu de se focaliser sur une stratégie de défense, nous faisons silence et ce silence est en lui-même un espace de communication. Il syncrétise toutes les dimensions quantiques et institue intrinsèquement la nouvelle matrice civilisationnelle. Le silence EST le verbe créateur, il valide un moment présent fiable et apaisé, il unifie les différences de chacun....le silence contient l'information !

    Nous n'avons plus besoin d'argumenter mais au contraire, nous devons incarner un nouvel état d'être...et ce phénomène naturel est de plus en plus évident au sein du collectif.

    Ce nouvel engrenage quantique facilite et allège toute la structure de communication : au lieu de nous polariser sur une bataille qui n'est plus la nôtre, nous CONSTRUISONS ensemble un nouvel espace fraternel.

    Tout est là finalement, les gilets jaunes ne sont plus en guerre, ils sont déjà constructeurs de paix !

    P.S : actuellement, je publie moins de vidéos et événements GJ sur ma page FB, parce que justement, nous passons à cette fameuse phase 2 qui est plus dans "l'être" que le "faire". Quel que soit le vécu de chacun, il n'a finalement plus d'importance, la matrice a enregistré son "retournement" et plus rien ne sera comme avant :) A partir de là, revêtir un GJ ne relève plus du besoin mais de la joie et cette fréquence étant "officialisée" au sein de la communauté, tout coule de source désormais....

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    observer le mouvement des gilets jaunes à travers un prisme socio-quantique

     

     

     

     

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  • Quand l'homme politique devient un produit rejeté par les GJ

    Quand l'homme politique devient un produit rejeté par les GJ

    J'ai longtemps travaillé dans le milieu spirituel et ce passage m'a beaucoup appris sur moi-même. Je me suis aperçu que finalement,  je m'étais transformé en "produit" spirituel, une sorte de "nirvana en boîte" à prix soldé : stages, conférences, livres, mon "amour inconditionnel" était un bizness spirituel lucratif et porteur de reconnaissance sociale.

    Je ne porte aucun jugement sur ce parcours, nulle erreur ici mais un apprentissage de premier ordre : je devais passer par cette étape afin de conscientiser que cette "femme d'affaires" n'était pas l'être humain que je voulais devenir. Toutes ces affiches et annonces publicitaires à mon sujet ont fini par me soulever le cœur...et j'ai tout arrêté :) Je ne voulais plus utiliser mon image comme une "marque déposée", je ne voulais plus vendre mon âme au plus offrant, je ne voulais plus jouer le rôle d'un initié, je ne voulais plus être un produit concurrent du produit voisin (c'est-à-dire un autre "intervenant spirituel").

    Je remarque que la politique obéit à la même problématique : nos présidents sont des articles interchangeables, en concurrence les uns avec les autres.

    Actuellement, le système tente de rafraichir deux "denrée périssables", Hollande et Sarkozy afin de vérifier si le consommateur (aidé par une communication adéquate) peut encore se laisser tenter par ces "émanations périmées". Le "produit Macron" arrivant au bout de son obsolescence programmée (bien avant son terme !), il est urgent pour les prestataires de services qui dirigent l'entreprise France, de trouver une solution de remplacement.

    Seulement voilà, le GJ ne souhaite plus être un consommateur endormi, il rejette avec répugnance cette "soupe politique" réchauffée et éventée. Nous ne croyons plus au miracle du "produit d'appel" mais nous croyons en nous et c'est bien plus porteur :)

    P.S 1 : je note que toute personne se transformant en "produit de consommation" ne trouvera plus "preneur" dans la nouvelle matrice de conscience et ce, quel que soit le secteur social observé : spirituel, politique, militantisme, etc. En utilisant le mouvement comme "caisse de résonance médiatique" leur permettant d'exister, certains GJ (comme Jacline Mouraud)  se sont fait automatiquement repérer et rejeter par l’égrégore collectif :) Aucune des anciennes fréquences égotiques de "l'ancien régime" ne passe les portes du renouveau et ma foi, c'est une bonne nouvelle :)

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    observer les GJ à travers un prisme socio-quantique.

     

     

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  • Désobéissance civile

    Désobéissance civile

    Vous avez tous lu cet appel à pratiquer la désobéissance civile. Pour moi, le concept était clair mais sa mise en œuvre compliquée : les petites actions que chaque groupe met en place demandent un nombre suffisant de citoyens pour faire "poids" et semblent parfois avoir peu d'effet.

    Mais il faut voir plus grand, prendre du recul et soudain, au détour d'une phrase, ce qui se met en place au sein de la matrice est plus limpide.

    Je cite : "le côté le plus subversif de ce changement de mentalité n'est pas l'acceptation des modalités d'actions "violentes" mais bien le fait de ne plus considérer la question de la légalité comme supérieure à celle de la légitimité."

    La désobéissance civile s'incarne ici, dans cette nouvelle capacité à se libérer de la notion de règles, de droit. L'humain reprend sa juste place, supérieur à tout, même à la notion de justice.

    La structure sociétale ne nous maintient plus sous son joug illusoire : nous sommes LIBRES de tout changer, de tout bouleverser et aucun "cadre légal", imposé par une minorité, ne peut empêcher l'esclave que nous étions, de s'affranchir de règles iniques et dépassées.

    Nulle anarchie ici, mais une sortie consciente du "cadre" institutionnel sclérosant, car nous concevons enfin que nous sommes LE POUVOIR en marche. Ce dernier ne se situe nullement dans un tribunal administratif mais bien dans notre espace de conscience, que nulle chaine ne peut contraindre  :)

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    décryptage du mouvement des GJ à partir d'un prisme socio-quantique

     

    Texte de "cerveaux non disponibles", sur FB

    Le mouvement venu

    L'un des repères pour comprendre l'ampleur du changement d'une société, c'est la vitesse à laquelle les lignes bougent. En ce sens, le mouvement des Gilets Jaunes est clairement porteur d'un changement radical que le rouleau répressif ne pourra contenir bien longtemps.

    Tout va très vite depuis quatre mois. Les mentalités évoluent. De nombreux Gilets Jaunes totalement hostiles à des actions offensives ont désormais fait le choix de ne plus condamner ce type d'opération, voire même d'y participer.

    Le côté le plus subversif de ce changement de mentalité n'est pas l'acceptation des modalités d'actions "violentes" mais bien le fait de ne plus considérer la question de la légalité comme supérieure à celle de la légitimité.

    Et ce changement ne vient pas uniquement des échanges avec les GJ les plus "radicaux". C'est aussi, voir surtout, l'attitude du pouvoir, son mutisme social, son arrogance politique et son escalade autoritaire qui ont poussé des milliers de citoyens à se dire que non, cela n'avait plus aucun sens de "respecter toutes les règles" lorsque ces règles sont faites par des personnes immorales ne pensant qu'à protéger leurs privilèges.

    La dernière illustration en date est la déclaration indécente et abjecte de Macron concernant Geneviève Légat, 73 ans, militante d'Attac, gravement blessé samedi dernier à Nice.

    La situation de Geneviève résume parfaitement le danger actuel en France :
    1 - Le pouvoir n'arrive pas à calmer une colère sociale.
    2 - Il estime donc de son devoir de modifier la loi et de restreindre les libertés fondamentales pour réussir à retrouver l'ordre.
    3 - Une personne décide de s'opposer, pacifiquement, à ces mesures liberticides. Elle en paye le prix fort, physiquement.
    4 - Le pouvoir estime que l'erreur vient de cette personne et qu'elle n'avait qu'à respecter les nouvelles "règles".

    Le principe d'un état de droit, d'une démocratie, c'est d'utiliser les mêmes outils (judiciaires et répressifs) qu'importe la situation. D'appliquer une justice et d'accorder la liberté et la présomption d’innocence, même à ceux qui dénigrent ces principes.

    Le pouvoir commet donc une erreur grave et historique en modifiant les règles démocratiques pour son propre intérêt.

    Lorsqu'un citoyen est accusé d'un vol, d'un crime ou d'un viol mais n'est finalement pas condamné pour diverses raisons judiciaires ou policières, change-t-on ces règles ? Non, et on explique aux victimes, légitimement en colère, que le système ne peut pas toujours répondre à leurs attentes. Mais qu'il faut faire avec. Que c'est le jeu de la démocratie et de nos sociétés modernes.

    Mais lorsque le pouvoir n'arrive pas à faire arrêter ou condamner des personnes commettant des violences et des actes légalement répréhensibles, celui-ci aurait le droit de changer les règles ? Et de porter atteinte aux libertés de l'ensemble de la population ?

    A vrai dire, l'un des points positifs des actions les plus offensives de certains Gilets Jaunes réside dans le fait d'obliger le pouvoir à montrer son vrai visage. Le principe d'une démocratie, c'est de pouvoir gérer les opposants, y compris les plus violents, dans un cadre démocratique. En France en 2019, une voiture brulée ou un Fouquet's défoncé suffisent à briser ce pacte essentiel et justifie l'usage de mesures clairement liberticides et autoritaires.

    Face à une contestation radicale et déterminée, Macron et son monde ont donc préféré abandonner leur cape démocratique pour préserver l'essentiel : le système économique, ultra libéral. D'ailleurs, il est assez amusant de constater que le pouvoir politique et médiatique ne cesse de dénigrer les GJ en les affublant du qualificatif "ultra"... tantôt de gauche, tantôt de droite. Tantôt ultra-violents.

    Mais au final, la chose qui est la plus "ultra" dans notre société, et qui est totalement acceptée par les puissances politiques et médiatiques, c'est le système économique : ultra libéral. Pour le coup, cela ne pose pas de problème et n'est jamais associé à la violence.

    Pourtant, la première des violences, celle qui génère toutes les autres, c'est cette violence libérale qui provoque l'injustice sociale et qui brise des vies.

    Macron ne veut pas en entendre parler.
    Nous n'écouterons donc plus ses leçons de morale et de sagesse.

    La sagesse, c'est celle de Geneviève . C'est celle de Commercy. C'est celle de St Nazaire. La sagesse, c'est nous. Et elle sait aussi se faire colère.

    Source : cerveaux non disponibles

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  • Le syndrome du homard et les GJ

    Le syndrome du homard (ou de la grenouille) et les GJ

    Lorsque vous plongez un homard dans de l'eau froide et que vous montez la température à petit feu, l'animal ne va pas se débattre. Par contre, immergez-le dans de l'eau bouillante, il va réagir instantanément !

    Il en va de même pour une population. Ceux qui ont accès à la psyché humaine connaissent parfaitement ce processus : si au mois de novembre 2018, l'armée avait été sollicitée, la réaction populaire aurait immédiatement fait sauter le gouvernement.
    Depuis 4 mois, ce dernier plonge doucement les citoyens dans "un bain de répression à basse température" et ne fait monter cette dernière que graduellement, rendant impossible une réelle vision d'ensemble du processus en court. Et puis surtout, le but de la manœuvre est d'empêcher toute protestation.

    Un manipulateur sait parfaitement qu'un individu "normal" (une proie) ne comprend rien à la psychologie d'un prédateur. Il va utiliser cette ignorance en avançant très lentement vers la phase ultime : le mort de l'autre.

    Ainsi, semaines après semaines, la dictature s'est installée sans "bruler" personne, laissant à la "proie" l'impression que le prochain coup bas ne viendra pas : non ils ne vont pas interdire les manifestations ; non ils ne vont pas pratiquer des arrestations arbitraires ; non ce n'est pas possible qu'ils utilisent la stratégie du chaos contre nous ; non ils ne vont pas solliciter l'armée ; non ils ne vont pas tirer sur la foule...c'est trop horrible pour une proie de penser...qu'elle est une proie, comprenez-vous ? :)

    A force de ne pas croire qu'elle est la cible, la proie se laisse faire, elle est consentante et ne se défend jamais...elle passe de "l'eau régénératrice" à "l'eau qui tue" sans même s'en rendre compte :)

    Oui les humains qui nous gouvernent sont pris de folie destructrice. Oui ils sont capables du pire en gardant bonne conscience. Oui ils peuvent donner l'ordre de tuer leurs ennemis, c'est-à-dire nous.

    Même un GJ a du mal à imaginer que son pays veuille sa mort, nous ne pouvions envisager qu'ils iraient jusqu'au bout de l'infamie...

    Il va nous falloir, tous ensemble, poser cette terrible réalité : l'armée nous dit qu'elle a l'autorisation de nous tirer dessus, point. Ce n'est ni une théorie du complot ni une "vue de l'esprit", c'est un fait qui est dans tous les journaux :)
    Le bain est arrivé à la bonne température...et après ???

    Acte 19, samedi 23 mars sur Paris : la manifestation du sacré cœur s'est déroulée dans le calme : pas de casseur, pas de force de l'ordre. Tout le monde s'en réjouit et Mr Castaner s'en attribue le bénéfice : grâce à son plan de bataille, grâce à l'armée dans les rues, voyez bonnes gens comme tout est tranquille :) Ce "tout va bien pour une fois" permet à ce gouvernement d'affirmer que la présence militaire est une bonne chose. Les citoyens (la proie) sont donc rassurés par la Macronie (le prédateur) et valident avec légèreté une présence militaire permanente :) ...la température du bain monte d'un cran et la proie ne se débat toujours pas mais pas pour les raisons habituelles : la communauté est désormais assez intelligente pour comprendre le piège et la température a beau grimper, le GJ y nage comme un poisson (enfin un homard :) ) dans l'eau :)

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    l'étude du mouvement des GJ à travers un prisme socio-quantique

    Texte pioché sur le web : la passivité d'une grenouille plongée dans de l'eau froide...


     

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  • La force du GJ ? Sa fragilité !

    La force du GJ ? Sa fragilité !

    Je lis et mets en adéquation deux fréquences qui se rejoignent ce matin. Je rappelle que nous dessinons actuellement la phase 2 de la structure quantique "GJ", que nous écrivons la suite du mouvement à partir d'une page blanche.

    Ainsi, un article de Marianne nous explique que le Président est un peu comme une "pile duracell", qu'il est capable de discourir durant dix heures sans se fatiguer et que cette aptitude à très peu dormir suscite l'admiration de son entourage. Nous avons ici un bel exemple de ce qu'induit la notion de force dans ce cycle : ne rien laisser transparaître de ses failles, montrer son endurance, posséder des dons de "super héros".

    Dans le même temps sur Facebook, je vois la vidéo d'un GJ qui brule son gilet en direct, il n'en peut plus, il lâche le mouvement. Et c'est ici que  l'inversion des réalités est intéressante d'un point de vue matriciel : un homme fort est désormais apte à montrer sa fragilité :)

    J'ai écrit (lire ici) que désormais, pour aider, il suffit de savoir accueillir l'immense fragilité de l'être. Ce processus est visible et quantifiable au niveau énergétique, dans l'espace collectif : un "grand homme" peut enfin laisser éclore sa fragilité car cette dernière est un atout, un potentiel humain qui ne doit être ni brocardé ni méprisé, mais au contraire glorifié.

    Chers GJ (et surtout vous messieurs), ayez la force d'être fragile ! Devenez ce que ne sont pas nos hommes politiques : des individus qui se cachent, qui refusent d'être intégralement eux-mêmes, qui ne donnent à autrui qu'une image tronquée de ce qu'ils sont en réalité. Ils sont un mensonge, vous êtes la vérité :)

    JE suis assez fort pour être fragile, telle est la réalité du GJ :) Je suis assez mature et intelligent pour accueillir l'autre dans sa fragilité, sans le juger ou le moquer, telle est l'autre réalité du GJ...
     
    Un GJ se doit d'être vrai et intègre dans sa personnalité, il n'a nul besoin de se travestir ou d'édulcorer ses émotions pour mener cette r-évolution de la conscience vers sa plénitude :)
     
     
    Mesnet Joséphau-Charrier,
    observer le mouvement des gilets jaunes à travers un prisme socio-quantique
    22 mars 2019

     

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