• François Boulo ou la fréquence du monolithe

    François Boulo ou la fréquence du monolithe

    Certains de nos gilets jaunes sont devenus porte-parole de ce mouvement en s'appuyant sur deux modes de communication énergétiques spécifiques. Commençons par la première, celle qui est la plus difficilement accessible, la fréquence du monolithe.

    Ici, la personne devient imperméable à tout, ne se laisse atteindre par rien et pour tout dire, le monde extérieur glisse sur elle sans jamais susciter de riposte.

    François Boulo incarne parfaitement cette force d'âme maîtrisée. L'observer sur un plateau TV face à des journalistes aguerris, c'est mieux comprendre l'impact d'un stratège initié à l'art de la guerre et utilisant la neutralité comme arme absolue. François nous explique qu'il a bien réfléchi à ce mode opératoire particulier : sa communication n'a rien de hasardeuse, elle demande au contraire une discipline exemplaire et s'appuie sur une connaissance affûtée de SOI et de l'autre. 

    En premier lieu, il a appris à ne laisser transparaitre aucune émotion car il se destitue de sa propre personnalité : il ne parle jamais en son nom mais il représente un collectif. En conséquence, il ne montre aucune réaction face aux salves agressives qui lui sont envoyées car il ne les considère pas comme un affront personnel ; il n'attaque jamais ses adversaires et s'interdit même l'humour, trop "intime" d'après lui. Ainsi, François devient un monolithe sans aucune aspérité à laquelle s'accrocher, dont les parois sont si lisses et infranchissables qu'elles déroutent ses interlocuteurs.

    C'est grâce à cette vigilance constante qu'il dirige les hostilités, qu'il devient maître du jeu,  laissant les "professionnels de la com" s'agripper au vide qu'il représente. Ils sont alors débordés par leurs émotions et leur argumentation décalée n'a plus aucun fondement.  

    Maintenant, abordons rapidement une deuxième fréquence, celle du roc, cette dernière étant très présente chez Jérôme Rodriguez.

    Cette structure a quelque chose de rassurante, car un "roc" est immuable dans sa constitution. Il ne lâche rien, il avance au contraire en gardant le cap et devient un pilier dans la communauté. L'humain roc est intrinsèquement une "belle personne" sur laquelle on peut compter, qui sera toujours juste avec autrui et prête à lui tendre la main. Le roc est parfois moins stable que le monolithe dans ses émotions mais son sens de l'amitié et sa fidélité sont indéfectibles.

    La fréquence du roc est donc liée à un état d'être naturel (plus sensible, moins dans le travail sur SOI) alors que la fréquence du monolithe est le propre d'une entité globale qui a évolué vers d'autres sphères de conscience à partir d'un travail spirituel très ciblé. 

    Lorsqu'une personnalité allie ces deux pôles, ce qui est le cas chez beaucoup de GJ, une nouvelle humanité transparait :)

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

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  • De l'art de la guerre individuel à l'art de la paix du collectif

    De l'art de la guerre chez l'individu à l'art de la paix du collectif

    Un être qui s'éveille spirituellement développe une interface neuronale qui réinterprète totalement le réel. Il aiguise sa conscience grâce à ses émotions et ressentis, il s'ouvre à la neutralité et avec le temps, l'intelligence du vivant prend le pas sur l'intellect.

    Il devient un stratège hors normes, ce qui lui permet de survivre à la matrice dite "duelle"et, en se connaissant lui-même, il déchiffre parfaitement ses "ennemis" et sait les combattre. L'art de la guerre se transforme en jeu de création, à la fois binaire et évident. L'apprenti devient un maître et accède à l'arme ultime : le silence. En effet, il sait ne plus réagir aux attaques, il jauge ses opposants avec lucidité, sans jamais les sous-estimer mais en affirmant sa suprématie : il les surpasse en contrôle de soi et sa capacité à perpétuellement se remettre en cause lui donne toujours un "coup d'avance".

    Le guerrier de lumière est un être d'amour qui n'attaque jamais ceux qui l'entourent, les notions de vengeance lui sont inconnues, l'envie de faire mal à autrui n'est jamais le moteur de ses actions. Cependant, son ego exprime intrinsèquement une certaine satisfaction à se situer au-dessus de la mêlé et à tenir les rênes du conflit. Il y a donc une certaine jouissance à pratiquer l'art de la guerre en ayant la garantie de remporter la victoire. Ici, le fait de "gagner" ne s'appuie pas sur la mise à mal de l'adversaire mais au contraire, cela nous permet de plonger au sein de LA connaissance  : nous savons que toute expérience est porteuse d'apprentissage et alors, même si nous perdons un combat, nous gagnons la guerre.

    Cet état d'être permet à l'individu d'affronter "ce qui est" sans peur et sans jugement, et même si l'entité globale ne se lance jamais dans une bataille, elle ne l'évite pas non plus : ce qui doit advenir advient, nous en sommes la source tout autant que l'observateur et le participant.

    L'art de la guerre s'appuie sur la fréquence du monolithe, chaque individu peut en intégrer les protocoles et ce passage particulier est infiniment salvateur : concevoir des stratégies qui s'appuient sur un psychisme aguerri et éclairé est une expérience passionnante ! :)

    Mais ce qui advient actuellement est la phase d'après : tous ceux qui sont devenus des maîtres dans l'art de la guerre se rassemblent et développent désormais l'art de la paix. Ici, ce n'est plus L'INDIVIDU qui est au centre de l'exercice mais le COLLECTIF.

    L'égrégore "gilet jaune" est axé sur cette fréquence spécifique : nous n'avons plus envie de nous battre ni même de gagner "contre l'autre". Nous n'éprouvons plus aucun plaisir à être plus intelligent que nos tyrans, nous leur souhaitons le meilleur car nous vivons au plus profond de notre âme que ces belligérants têtus et vindicatifs ne sont rien d'autre que nous-mêmes/MOI/L'UN.

    Tout est là, dans cette évolution entre l'individu qui est devenu un maître dans l'art de la guerre et le collectif qui s'incarne dans l'art de la paix.

    Cette énergie est une splendeur, elle émerge partout au sein des multiples communautés qui activent les piliers quantiques du nouveau monde :)

    "Si on ne livre pas la guerre, on peut gagner la paix"- Reynald Charrier (mon mari)

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

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  • Les gilets jaunes ne sont pas en guerre, ils sont déjà constructeur de paix !

    Ne plus argumenter mais utiliser l'espace quantique de communication

    D'un point de vue personnel, je m'aperçois que je n'entends presque plus le vacarme de l'ancien monde. Les insultes, les accusations mensongères, la manipulation malsaine, tout cela n’atteint plus la blanche colombe :) Dans le même temps, je vérifie qu'argumenter contre un mental aguerri n'est plus non plus d'actualité.

    Je ne suis plus en guerre contre ces humains qui médisent et salissent à partir d'un ego douloureux et instable, et je vois bien que l'égrégore GJ atteint également cette fréquence particulière : nous ne voulons plus répondre aux attaques, ces dernières deviennent comme un écho lointain et insignifiant.

    J’observe que toutes les figures du mouvement ont été visées par des procédures de déstabilisation : effacement de leur profil sur les réseaux sociaux, calomnie, censure, menaces, tout y passe ! Cela soulève un immense sentiment d'injustice et une forte envie de se disculper. Mais le point focus est en train de changer : au lieu de se focaliser sur une stratégie de défense, nous faisons silence et ce silence est en lui-même un espace de communication. Il syncrétise toutes les dimensions quantiques et institue intrinsèquement la nouvelle matrice civilisationnelle. Le silence EST le verbe créateur, il valide un moment présent fiable et apaisé, il unifie les différences de chacun....le silence contient l'information !

    Nous n'avons plus besoin d'argumenter mais au contraire, nous devons incarner un nouvel état d'être...et ce phénomène naturel est de plus en plus évident au sein du collectif.

    Ce nouvel engrenage quantique facilite et allège toute la structure de communication : au lieu de nous polariser sur une bataille qui n'est plus la nôtre, nous CONSTRUISONS ensemble un nouvel espace fraternel.

    Tout est là finalement, les gilets jaunes ne sont plus en guerre, ils sont déjà constructeurs de paix !

    P.S : actuellement, je publie moins de vidéos et événements GJ sur ma page FB, parce que justement, nous passons à cette fameuse phase 2 qui est plus dans "l'être" que le "faire". Quel que soit le vécu de chacun, il n'a finalement plus d'importance, la matrice a enregistré son "retournement" et plus rien ne sera comme avant :) A partir de là, revêtir un GJ ne relève plus du besoin mais de la joie et cette fréquence étant "officialisée" au sein de la communauté, tout coule de source désormais....

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

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  • Quand l'homme politique devient un produit rejeté par les GJ

    Quand l'homme politique devient un produit rejeté par les GJ

    J'ai longtemps travaillé dans le milieu spirituel et ce passage m'a beaucoup appris sur moi-même. Je me suis aperçu que finalement,  je m'étais transformé en "produit" spirituel, une sorte de "nirvana en boîte" à prix soldé : stages, conférences, livres, mon "amour inconditionnel" était un bizness spirituel lucratif et porteur de reconnaissance sociale.

    Je ne porte aucun jugement sur ce parcours, nulle erreur ici mais un apprentissage de premier ordre : je devais passer par cette étape afin de conscientiser que cette "femme d'affaires" n'était pas l'être humain que je voulais devenir. Toutes ces affiches et annonces publicitaires à mon sujet ont fini par me soulever le cœur...et j'ai tout arrêté :) Je ne voulais plus utiliser mon image comme une "marque déposée", je ne voulais plus vendre mon âme au plus offrant, je ne voulais plus jouer le rôle d'un initié, je ne voulais plus être un produit concurrent du produit voisin (c'est-à-dire un autre "intervenant spirituel").

    Je remarque que la politique obéit à la même problématique : nos présidents sont des articles interchangeables, en concurrence les uns avec les autres.

    Actuellement, le système tente de rafraichir deux "denrée périssables", Hollande et Sarkozy afin de vérifier si le consommateur (aidé par une communication adéquate) peut encore se laisser tenter par ces "émanations périmées". Le "produit Macron" arrivant au bout de son obsolescence programmée (bien avant son terme !), il est urgent pour les prestataires de services qui dirigent l'entreprise France, de trouver une solution de remplacement.

    Seulement voilà, le GJ ne souhaite plus être un consommateur endormi, il rejette avec répugnance cette "soupe politique" réchauffée et éventée. Nous ne croyons plus au miracle du "produit d'appel" mais nous croyons en nous et c'est bien plus porteur :)

    P.S 1 : je note que toute personne se transformant en "produit de consommation" ne trouvera plus "preneur" dans la nouvelle matrice de conscience et ce, quel que soit le secteur social observé : spirituel, politique, militantisme, etc. En utilisant le mouvement comme "caisse de résonance médiatique" leur permettant d'exister, certains GJ (comme Jacline Mouraud)  se sont fait automatiquement repérer et rejeter par l’égrégore collectif :) Aucune des anciennes fréquences égotiques de "l'ancien régime" ne passe les portes du renouveau et ma foi, c'est une bonne nouvelle :)

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    observer les GJ à travers un prisme socio-quantique.

     

     


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  • Désobéissance civile

    Désobéissance civile

    Vous avez tous lu cet appel à pratiquer la désobéissance civile. Pour moi, le concept était clair mais sa mise en œuvre compliquée : les petites actions que chaque groupe met en place demandent un nombre suffisant de citoyens pour faire "poids" et semblent parfois avoir peu d'effet.

    Mais il faut voir plus grand, prendre du recul et soudain, au détour d'une phrase, ce qui se met en place au sein de la matrice est plus limpide.

    Je cite : "le côté le plus subversif de ce changement de mentalité n'est pas l'acceptation des modalités d'actions "violentes" mais bien le fait de ne plus considérer la question de la légalité comme supérieure à celle de la légitimité."

    La désobéissance civile s'incarne ici, dans cette nouvelle capacité à se libérer de la notion de règles, de droit. L'humain reprend sa juste place, supérieur à tout, même à la notion de justice.

    La structure sociétale ne nous maintient plus sous son joug illusoire : nous sommes LIBRES de tout changer, de tout bouleverser et aucun "cadre légal", imposé par une minorité, ne peut empêcher l'esclave que nous étions, de s'affranchir de règles iniques et dépassées.

    Nulle anarchie ici, mais une sortie consciente du "cadre" institutionnel sclérosant, car nous concevons enfin que nous sommes LE POUVOIR en marche. Ce dernier ne se situe nullement dans un tribunal administratif mais bien dans notre espace de conscience, que nulle chaine ne peut contraindre  :)

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    décryptage du mouvement des GJ à partir d'un prisme socio-quantique

     

    Texte de "cerveaux non disponibles", sur FB

    Le mouvement venu

    L'un des repères pour comprendre l'ampleur du changement d'une société, c'est la vitesse à laquelle les lignes bougent. En ce sens, le mouvement des Gilets Jaunes est clairement porteur d'un changement radical que le rouleau répressif ne pourra contenir bien longtemps.

    Tout va très vite depuis quatre mois. Les mentalités évoluent. De nombreux Gilets Jaunes totalement hostiles à des actions offensives ont désormais fait le choix de ne plus condamner ce type d'opération, voire même d'y participer.

    Le côté le plus subversif de ce changement de mentalité n'est pas l'acceptation des modalités d'actions "violentes" mais bien le fait de ne plus considérer la question de la légalité comme supérieure à celle de la légitimité.

    Et ce changement ne vient pas uniquement des échanges avec les GJ les plus "radicaux". C'est aussi, voir surtout, l'attitude du pouvoir, son mutisme social, son arrogance politique et son escalade autoritaire qui ont poussé des milliers de citoyens à se dire que non, cela n'avait plus aucun sens de "respecter toutes les règles" lorsque ces règles sont faites par des personnes immorales ne pensant qu'à protéger leurs privilèges.

    La dernière illustration en date est la déclaration indécente et abjecte de Macron concernant Geneviève Légat, 73 ans, militante d'Attac, gravement blessé samedi dernier à Nice.

    La situation de Geneviève résume parfaitement le danger actuel en France :
    1 - Le pouvoir n'arrive pas à calmer une colère sociale.
    2 - Il estime donc de son devoir de modifier la loi et de restreindre les libertés fondamentales pour réussir à retrouver l'ordre.
    3 - Une personne décide de s'opposer, pacifiquement, à ces mesures liberticides. Elle en paye le prix fort, physiquement.
    4 - Le pouvoir estime que l'erreur vient de cette personne et qu'elle n'avait qu'à respecter les nouvelles "règles".

    Le principe d'un état de droit, d'une démocratie, c'est d'utiliser les mêmes outils (judiciaires et répressifs) qu'importe la situation. D'appliquer une justice et d'accorder la liberté et la présomption d’innocence, même à ceux qui dénigrent ces principes.

    Le pouvoir commet donc une erreur grave et historique en modifiant les règles démocratiques pour son propre intérêt.

    Lorsqu'un citoyen est accusé d'un vol, d'un crime ou d'un viol mais n'est finalement pas condamné pour diverses raisons judiciaires ou policières, change-t-on ces règles ? Non, et on explique aux victimes, légitimement en colère, que le système ne peut pas toujours répondre à leurs attentes. Mais qu'il faut faire avec. Que c'est le jeu de la démocratie et de nos sociétés modernes.

    Mais lorsque le pouvoir n'arrive pas à faire arrêter ou condamner des personnes commettant des violences et des actes légalement répréhensibles, celui-ci aurait le droit de changer les règles ? Et de porter atteinte aux libertés de l'ensemble de la population ?

    A vrai dire, l'un des points positifs des actions les plus offensives de certains Gilets Jaunes réside dans le fait d'obliger le pouvoir à montrer son vrai visage. Le principe d'une démocratie, c'est de pouvoir gérer les opposants, y compris les plus violents, dans un cadre démocratique. En France en 2019, une voiture brulée ou un Fouquet's défoncé suffisent à briser ce pacte essentiel et justifie l'usage de mesures clairement liberticides et autoritaires.

    Face à une contestation radicale et déterminée, Macron et son monde ont donc préféré abandonner leur cape démocratique pour préserver l'essentiel : le système économique, ultra libéral. D'ailleurs, il est assez amusant de constater que le pouvoir politique et médiatique ne cesse de dénigrer les GJ en les affublant du qualificatif "ultra"... tantôt de gauche, tantôt de droite. Tantôt ultra-violents.

    Mais au final, la chose qui est la plus "ultra" dans notre société, et qui est totalement acceptée par les puissances politiques et médiatiques, c'est le système économique : ultra libéral. Pour le coup, cela ne pose pas de problème et n'est jamais associé à la violence.

    Pourtant, la première des violences, celle qui génère toutes les autres, c'est cette violence libérale qui provoque l'injustice sociale et qui brise des vies.

    Macron ne veut pas en entendre parler.
    Nous n'écouterons donc plus ses leçons de morale et de sagesse.

    La sagesse, c'est celle de Geneviève . C'est celle de Commercy. C'est celle de St Nazaire. La sagesse, c'est nous. Et elle sait aussi se faire colère.

    Source : cerveaux non disponibles


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