• Comment j'ai appris à aimer un corps que je détestais

    Comment j'ai appris à aimer un corps que je détestais

     

    Le casse-tête de l'éveil : comment aimer un corps que l'on déteste ?

     Le corps va subir certaines mutations en ce nouveau cycle. Il va s'adapter aux nouvelles fréquences vibratoires, à la nouvelle réalité. Nos cellules ainsi que notre patrimoine génétique vont évoluer vers plus de pureté et de santé.

    Le rajeunissement est donc possible. Oui mais voilà....seule la vibration d'amour peut être le pivot de cette transformation. Si je visualise un plus beau corps, c'est que je n'aime pas ce corps dans l'instant présent ; je refuse la dégénérescence liée à l'âge ; j'ai peur de la vieillesse et des limites qu'elle impose ; je désire conserver une image esthétiquement acceptable. Si je souhaite rajeunir, c'est que je me trouve laide. C'est l'ego qui s'exprime ici, aucun changement n'est envisageable à partir de l'ego.

    Voici un dilemme cornélien ! Le changement ne surviendra que lorsque j'aimerai mon corps physique. Mais comment aimer un corps...que je déteste ?!!

    Il faut donc apprendre à s'accepter tel que nous sommes et il n'y a pas de méthode pour cela. Personnellement, je me suis regardée jour après jour, et lorsque je pensais "je suis laide" je m'efforçais d'équilibrer ce constat par un  "je suis belle et je m'aime". Je prenais le temps de m'admirer dans le miroir et d'accueillir cette image qui me froissait.

    Observer ses traits se déliter avec le temps est une expérience douloureuse pour une femme, surtout lorsqu'elle a été jolie. M'imaginer jeune et belle demain, c'est ne pas m'aimer aujourd'hui. Ce que je perçois de moi est ce que je projette au sein de la matière, tout en moi doit apprendre à vénérer cette création. 

    S'aimer tel que l'on est alors que l'on désire ressembler à autre chose, est l'un des casse-tête de l'éveil. Il est nécessaire de lâcher prise à chaque instant et de porter un nouveau regard sur soi. Le corps ne doit plus être perçu à travers des notions d'esthétisme mais à travers le prisme d'une conscience globale.

    Ce cheminement m'a demandé six longues années. Il ne s'agit pas d'une bataille, il n'est pas possible de décréter que l'on se sent bien dans ce corps humain : nous sommes en paix avec lui ou nous ne le sommes pas. C'est une vibration qui ne peut tromper l'univers que nous sommes.

    Je ne m'aimerais pas plus demain parce que j'aurais plus de poitrine ou moins de rides, je m'aime maintenant et pour l'éternité, telle que je suis.

    C'est à cela que je me suis attelée. A m'aimer maintenant et pas dans un hypothétique avenir qui me verrait plus belle selon des critères humains. La capacité de régénérer le système cellulaire n'est possible qu'à partir du moment ou l'ego s'est effacé. GUÉRIR ce corps passe par l'acceptation de ce corps. Lorsque cet apaisement a lieu, je peux de nouveau ciseler mon temple selon mon désir, c'est la joie qui me gouverne alors et non plus le manque et le rejet.

    P.S : la vibration est ici féminine mais ce désamour du corps est également vécu par beaucoup d'hommes. Ces crispations sont souvent moins prégnantes chez vous messieurs, mais elles demandent aussi à être transmutées :)

     


    Mesnet Joséphau-Charrier

    Thérapeute quantique

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    2012

     

     

     

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