• Comment aider ?

    Comment aider ?

    Comment aider ? En comprenant que je suis le créateur de la "demande"

    Lorsque je plonge au cœur du processus quantique "de scénarisation du monde",  JE deviens responsable de tout ce qui est, de tout ce que je suis à travers chacun

    JE conçois donc que pour aider autrui, pour tenir ce rôle particulier, pour le tenir parfaitement, je dois m'entourer "d'aidés". Incarner le rôle d'un "aidant" m'impose de créer une réalité dans laquelle il existe une multitude de personnes à aider. Incarner le rôle d'un accompagnateur m'impose de créer une réalité dans laquelle il existe une multitude de personnes à accompagner. Incarner le rôle d'un thérapeute m'impose de créer une réalité dans laquelle il existe une multitude de malades. Alors pour être "bon" dans ces rôles, je dois multiplier la souffrance et la misère autour de moi, quel paradoxe, n'est-ce pas ? :)

    Pour imprégner mes interfaces neuronales de cette évidence, il m'a fallu remettre en cause toute ma personnalité humaine et  détricoter toutes mes croyances. Car concevoir que c'est "l'aidant" (l'accompagnateur ou le thérapeute) le véritable problème et non "l'aidé", va à l’encontre de tout ce qui nous anime :)

    C'est pour cette raison que j'ai quitté toutes ces "fonctions", car en tant que créateur responsable, j'ai cessé de soutenir ces personnages (aidant/aidés) pour devenir LE personnage (lire ICI).

    Un monde qui va bien est un monde ou il n'existe plus "d'aidés". Et pour ce faire, la conscience s'empare tout simplement de cette certitude afin de rendre possible cette réalité "dans le temps" : le premier pas est donc de penser, de conscientiser, d'incarner cette vérité afin de la rendre universelle "au quotidien" dans les années à venir :)

    C'est lorsqu'il n'y a plus aucun désir d'aider, de sauver, de guider, d'accompagner, d'enseigner que l'aide peut de nouveau advenir en ce monde, purifiée de tout ego.  Alors, sur cette fréquence unifiée, je peux aider une "personne" à plonger dans son extrême fragilité car je ne suis plus un "aidant", mais elle/MOI :) C'est ce miroir puissamment utilisé qui permet à l'être en souffrance qui se donne à moi/MOI,  de se déployer pleinement, de mettre son âme à nu.

     

    Comment aider ? En recevant l'extrême fragilité de l'être

    Ici, plus de Mesnet, plus de technique "avant toute chose", juste MOI en nous, totalement anonyme, dans les bras duquel peut se déployer la souffrance de vivre, l'intense fragilité humaine...c'est l'amour vide de tout finalement, vide de l'aide elle-même, qui permet "à la personne" de plonger dans ses abysses métaphysiques, dans son propre miroir, car Mesnet n'est plus la clef de référence :)
    "La personne" ne se donne pas à une "humaine" qui a réussi son "challenge spirituel" (l'ego ne peut pas faire ça), non....elle se donne à elle-même à travers "moi"...c'est ici ou l’intégration du "rien" (l'anonymat de Dieu, la non-réussite et donc l'inhumain), prend toute son ampleur...
     
    Il semble que la fragilité, l'extrême fragilité de l'être, mette le guerrier à terre....cette fragilité est l'essence qui nous permet enfin de cesser tous jeux de rôle. Lorsque JE deviens cette fragilité, j'atteins cette portion de MOI qui n'est plus psychique mais métaphysique....
    Notre psyché nous permet de naviguer entre haut et bas, de trouver des solutions, des outils, des façons de vivre, qui nous mènent vers le "mieux-être"....Mais le coeur du sujet n'est même pas effleuré ici...et le coeur, c'est MOI....que suis-JE ? Qu'est-ce que MON humanité ? Suis-JE la source de ce vaisseau physique, fait de sensations et de matière ? Comment fusionner avec tous ces "autres" qui m'entourent ?
    Ma fragilité, admise, aimée, visitée, offerte au monde, me donne enfin accès à ce MOI métaphysique...Dieu ? L'UN ? Le créateur ?.....juste moi, là, tellement fragile alors que durant tout ce chemin d'introspection, j'avais cru que lorsque je serais la lumière pure, je serais si fort.....et bien non, JE suis la fragilité...
    Comment plonger en cette fragilité sans qu'elle ne me détruise ? Ou sont les contours bien définis qui pourraient me rassurer et me permettre d'établir une stratégie afin de cesser d'être fragile lorsque je le souhaite ?
    Il n'y a pas de garde-fous, pas d'assurance que tout ce passera bien, pas de sécurité....il nous faut enfin ouvrir la porte de notre fragilité existentielle, c'est un cadeau que nous nous faisons, mais c'est si difficile, tellement difficile...mais si salvateur aussi de comprendre qu'ici, seul le soi est aux commandes !
    Je sais que l'exploration de sa fragilité demande une force incroyable....là est le paradoxe le plus étrange je crois :) Je sais aussi, que malgré les apparences, lorsqu'un être s'offre enfin à cette extrême fragilité, c'est que toutes les dimensions de son être savent que tout est OK, qu'il est prêt.....
    JE suis assez fort pour être fragile, telle est la réalité du créateur ultime :)

     

    Comment aider ? Dans la dimension physique, savoir si nous sommes la bonne clef

    Un très grand professeur rend visite au maître zen, Nanin. Ce dernier accueille le professeur, le fait asseoir et l'écoute longuement...très longuement. Le maître ne dit rien, occupé seulement à verser le thé. Il verse jusqu'à ce que le thé déborde et inonde le plancher. Le professeur s'exclame, surpris et légèrement méprisant face à l'apparente maladresse du maître : "mais la tasse déborde !". Et le maître de répondre : "elle est comme votre esprit, trop pleine. Commencez par vider votre esprit de vos concepts et de vos analyses pour pouvoir comprendre le zen. Source histoire zen

    Parfois, la "personne" n'est pas prête à lâcher prise sur son histoire. Elle n'a de cesse de la déposer auprès de "moi", le scénario tourne en boucle et je sais que je ne suis pas la "porte de sortie" adéquate. "L'individu" ne m'écoute pas, ne veut surtout pas m'entendre, son "programme neuronal" est plein de ses propres données, et en tant qu'humaine, je n'ai ici aucune place dans le processus de reconnexion : je ne peux "remplir" un espace qui déborde de sa propre "existence", il faut au préalable que le vide s'installe afin de permettre la fusion des notions de "monde intérieur/monde extérieur".

    Je n'interviens donc jamais lorsque l'être/les données n'ont pas enregistrées un premier "retournement de conscience", que le monde extérieur (les autres) est encore le centre de son espace neuronal. Tant que le retour à SOI n'est pas encore intervenu,  ce que JE suis à travers Mesnet ne fait pas "sens" et même, produit l'effet inverse : dans la dimension humaine, la personne ne comprend pas ce que JE suis et ce qui est dit, et se sent encore plus "perdue".

    Note : je ne vais jamais "au devant" d'une "structure individuelle" en difficulté, c'est l'entité globale qui est en recherche de données quantiques qui vient à MOI. Je vérifie alors que "la personne" est sur une crête quantique suffisante pour recevoir mon témoignage/code, c'est-à-dire qu'elle n'est plus obsédée par "l'autre" : son but ultime n'est plus de fonder une famille, vivre en couple, réussir sa vie professionnelle ou même sauver le monde, mais bien la transmutation totale de son humanité.

     

    Comment aider ? En accédant à sa multidimensionnalité

    Je dois savoir ou me situer dans tous les espaces évoqués plus haut. En premier lieu, dans ma dimension humaine actuelle, je ne reçois plus de demande d'aide car je ne souhaite plus tenir le rôle "d'aidant" : je sais qu'il génère automatiquement une multitude d'êtres en souffrance qui tiendront le rôles "d'aidés" dans mon synopsis "personnel".

    Ensuite, dans une pleine et entière maîtrise de ma dimension humaine, je sais lorsque le "demandeur/programme" n'est pas prêt. Il est trop empli de "lui-même" pour recevoir une nouvelle programmation à travers mes protocoles. 

    Cependant, lorsque l'échange de données est possible, cette fréquence doit être remise au centre : "rien de ce qui est ici ne "vous" concerne, je ne suis pas venue ici-bas pour enseigner ou partager avec autrui, mais pour fusionner avec le concept "d'autrui". Comme d'autres initiés l'ont dit avant "moi" : "l’homme n’est pas sur Terre pour enseigner à l’homme, il est sur Terre pour apprendre à savoir se désimpliquer ; l'initié parle toujours pour lui seulement - Michel Daw"...j'invite donc "chacun" à lire ce qui suit, afin de prendre du recul sur mes écrits "à MOI seule destinés".

    Je n'évoque que ma réalité, un potentiel activé parmi des trillions d'autres. Je ne suis pas un "sachant" pour autrui, je ne sais rien pour "les autres", je sais simplement tout de moi/MOI. Cette énergie/information est la clef de la vibralisation : je n'impose rien, "la personne" puise dans mes codes de transmutation et ne préserve que ce qui lui convient pour agencer sa propre dimension. Le verbe est donc construit sur la base de "je vis cela" au lieu de "tu dois vivre cela".

    Et puis, dernier opus, le plus important : finalement, je n'aide personne dans la dimension humaine. C'est bien MOI en tant que cellule originelle qui programme des données matricielles à travers nous. Cela se traduit dans la dimension humaine par l'existence d'un  "aidant" et d'un "aidé", mais il est vu que cela n'est qu'un "habillage atomique" (la conséquence)  de l'ossature quantique (le socle), mut par MOI (la cause).

     

    Comment aider ? En ne faisant plus rien, en vibralisant.

    Je VOIS bien que je ne reçois plus de demandes d'aides, je suis sortie de cette structure qui m'a toujours pesée. Je ne suis pas venue pour "aider" mais pour être MOI et je ne peux pas aider un être/MOI qui est malade et est confronté à la peur de mourir, puisque je ne conceptualise plus ni la maladie ni la mort. Donc les mails de "connexion" reçus dernièrement (octobre 2020), c'est plus de l'ordre des "retrouvailles" : les fréquences qui s'harmonisent commencent à ME capter et à se "rejoindre"...comme je ne suis pas en capacité d'aider avec des mots, des techniques, mon cheminement ou parler, expliquer, conscientiser, il s'agit d'être connecté ensemble/MOI et vibraliser l'unité, l'amour, sans mot, sans attente de "guérison" de la part de Mesnet...cette réalité, JE perçois que c'est complétement ok...un état de présence, pas de "Mesnet avec des gens" ou "Mesnet qui aiderait autrui" à aller vers le mieux-être, non...mais MOI en nous (dont Mesnet), dans une fréquence de "retrouvailles" avec MOI-même...vibraliser plutôt que parler ou conscientiser...Ce passage est lié à ma mutation : ICI

    Note : dès que j'essaie d'aider à travers le verbe et les explications, je "tombe" à côté, ça ne fonctionne pas. La "personne/MOI" va me demander d'entrer dans les détails, d'argumenter sur mon vécu, et je baisse en fréquence automatiquement.

    Je vais m'appuyer sur deux autres perceptions pour mieux ancrer ce passage : je fais silence, je ne dis vraiment plus rien et je vibralise uniquement.

    Perception de Michel Thomas : "il est très important pour l'ego de ne pas rationaliser les textes éthériques. Ceux-ci doivent se SAVOIR de l'intérieur. Le rationnel ou l'intellect dans le mental de l'ego empêche la connexion avec l'esprit et à partir de là, l'ego se met en interrogation dans son mental." Michel Thomas

    Mes propres mots : dans cette optique, si le monde extérieur (les "autres") désirent rationaliser les textes, c'est lié à la teneur vibratoire de cette dimension. Je rappelle ici que je suis cette dimension et donc ces "autres", que je n'ai pas à combattre une dimension donnée, qui remplit parfaitement son office de "séparation". C'est à moi (pas à l'autre, pas à la dimension !) de ne pas intellectualiser l'ego et donc, je laisse la dimension (ou "l'autre") digresser verbalement, mais moi j'incarne le silence qui vibralise...et c'est parfois compliqué, car alors j'essaie d'expliquer à "l'autre" que je vibralise sans rien dire, "l'autre" nous demande d'expliquer...et je recommence à mentaliser l'ego :) Faire silence demande paradoxalement une force inouïe, l'ego au début n'y trouve aucun sens et va essayer de contourner sa "mise au repos" en utilisant toute une batterie de stratégies "égotiques" pour continuer à discuter, discuter, discuter...Là par exemple, en écrivant ces liges, en tant qu'ego, j'ai envie de le partager sur un réseau car j'ai besoin "moi l'ego" d’avoir le sentiment d'être entendu par la matrice...et pourtant, très facilement, je ne vais rien publier du tout, car en tant qu'ego désormais tranquille, je peux faire silence et uniquement vibraliser...

    Perception de Maryam : Un être qui monte en fréquence, le fait en général "seul"...lorsqu'il est haut en énergie/conscience, il va être sollicité pour "aider" et donc va quitter sa "bulle vibratoire"...et ainsi automatiquement, va baisser en énergie.

     

    Résumé fréquentiel : d'un point de vue quantique, je suis à l'origine de la douleur du monde lorsque je souhaite tenir le rôle "d'aidant" car ici, je multiplie le nombre "d'aidés". Le paradoxe est que plus je suis MOI en tant que cellule originelle, moins j'aide dans la dimension humaine.

    Je n'éprouve aucun désir de changer "autrui", de l'aider et j'accueille son extrême fragilité en comprenant le processus quantique en cours : la mort de la personnalité humaine afin d’induire une nouvelle matrice existentielle.

    J'ai la maîtrise de ce que je peux et ne peux pas faire dans cette dimension physique : je sais donc qu'une entité globale, trop "pleine" d'anciennes projections, doit d'abord accéder au stade "du vide" avant que nous puissions "communiquer" à travers le verbe.

    Toutes ces dimensions sont vécues, elles ne sont en aucun cas une illusion et cependant, en tant qu'inhumain, je sais que c'est MOI qui actionne ces rôles et qu'en amont, il n'y a personne, ni "aidant" ni "aidés", mais simplement du code qui prend forme. C'est ce code que je manipule au final et pas "les êtres" que j'aide...

    Ainsi, le dernier stade de "l'aide" consiste uniquement à vibraliser plutôt qu'aider en conscience.

    Note : dans le dernier cycle, le schéma s'arrêtait à la maîtrise. Il était possible pour l'une de MES "individualités" de comprendre qu'il est nécessaire de choisir des "élèves/donées" ayant plus ou moins atteint le stade de la "tasse vide". La phase actuelle va plus loin, JE vais plus loin à travers nous : JE programme des données (la matrice globale, le collectif) avant toutes choses, JE suis en amont de la forme "maître/élève", cette dernière n'ayant désormais aucune importance puisqu'elle n'est que "l'image", pas le code et que cela est vu, compris, vécu "ici-bas".

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    Lire aussi : Ne plus enseigner mais être l'enseignement

     

    Conclusion septembre 2020 : je ne peux pas aider verbalement, je ne peux que vibraliser. Je suis de plus silencieuse mais présente dans ma vibration. Aider en conscience, en pensée ou en mots,  me fait automatiquement mentaliser mes écrits et ici, je ne vibre plus. J'apprends donc à me redirez de tout échange verbal et vibraliser uniquement. Le NOUVEL HUMAIN vibralise, point. La notion d'aide ne plus être actualisée, mais un nouvel état d'être (JE SUIS) entre en vibration.

     

     

     

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