• Désobéissance civile

    Désobéissance civile

    Vous avez tous lu cet appel à pratiquer la désobéissance civile. Pour moi, le concept était clair mais sa mise en œuvre compliquée : les petites actions que chaque groupe met en place demandent un nombre suffisant de citoyens pour faire "poids" et semblent parfois avoir peu d'effet.

    Mais il faut voir plus grand, prendre du recul et soudain, au détour d'une phrase, ce qui se met en place au sein de la matrice est plus limpide.

    Je cite : "le côté le plus subversif de ce changement de mentalité n'est pas l'acceptation des modalités d'actions "violentes" mais bien le fait de ne plus considérer la question de la légalité comme supérieure à celle de la légitimité."

    La désobéissance civile s'incarne ici, dans cette nouvelle capacité à se libérer de la notion de règles, de droit. L'humain reprend sa juste place, supérieur à tout, même à la notion de justice.

    La structure sociétale ne nous maintient plus sous son joug illusoire : nous sommes LIBRES de tout changer, de tout bouleverser et aucun "cadre légal", imposé par une minorité, ne peut empêcher l'esclave que nous étions, de s'affranchir de règles iniques et dépassées.

    Nulle anarchie ici, mais une sortie consciente du "cadre" institutionnel sclérosant, car nous concevons enfin que nous sommes LE POUVOIR en marche. Ce dernier ne se situe nullement dans un tribunal administratif mais bien dans notre espace de conscience, que nulle chaine ne peut contraindre  :)

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    décryptage du mouvement des GJ à partir d'un prisme socio-quantique

     

    Texte de "cerveaux non disponibles", sur FB

    Le mouvement venu

    L'un des repères pour comprendre l'ampleur du changement d'une société, c'est la vitesse à laquelle les lignes bougent. En ce sens, le mouvement des Gilets Jaunes est clairement porteur d'un changement radical que le rouleau répressif ne pourra contenir bien longtemps.

    Tout va très vite depuis quatre mois. Les mentalités évoluent. De nombreux Gilets Jaunes totalement hostiles à des actions offensives ont désormais fait le choix de ne plus condamner ce type d'opération, voire même d'y participer.

    Le côté le plus subversif de ce changement de mentalité n'est pas l'acceptation des modalités d'actions "violentes" mais bien le fait de ne plus considérer la question de la légalité comme supérieure à celle de la légitimité.

    Et ce changement ne vient pas uniquement des échanges avec les GJ les plus "radicaux". C'est aussi, voir surtout, l'attitude du pouvoir, son mutisme social, son arrogance politique et son escalade autoritaire qui ont poussé des milliers de citoyens à se dire que non, cela n'avait plus aucun sens de "respecter toutes les règles" lorsque ces règles sont faites par des personnes immorales ne pensant qu'à protéger leurs privilèges.

    La dernière illustration en date est la déclaration indécente et abjecte de Macron concernant Geneviève Légat, 73 ans, militante d'Attac, gravement blessé samedi dernier à Nice.

    La situation de Geneviève résume parfaitement le danger actuel en France :
    1 - Le pouvoir n'arrive pas à calmer une colère sociale.
    2 - Il estime donc de son devoir de modifier la loi et de restreindre les libertés fondamentales pour réussir à retrouver l'ordre.
    3 - Une personne décide de s'opposer, pacifiquement, à ces mesures liberticides. Elle en paye le prix fort, physiquement.
    4 - Le pouvoir estime que l'erreur vient de cette personne et qu'elle n'avait qu'à respecter les nouvelles "règles".

    Le principe d'un état de droit, d'une démocratie, c'est d'utiliser les mêmes outils (judiciaires et répressifs) qu'importe la situation. D'appliquer une justice et d'accorder la liberté et la présomption d’innocence, même à ceux qui dénigrent ces principes.

    Le pouvoir commet donc une erreur grave et historique en modifiant les règles démocratiques pour son propre intérêt.

    Lorsqu'un citoyen est accusé d'un vol, d'un crime ou d'un viol mais n'est finalement pas condamné pour diverses raisons judiciaires ou policières, change-t-on ces règles ? Non, et on explique aux victimes, légitimement en colère, que le système ne peut pas toujours répondre à leurs attentes. Mais qu'il faut faire avec. Que c'est le jeu de la démocratie et de nos sociétés modernes.

    Mais lorsque le pouvoir n'arrive pas à faire arrêter ou condamner des personnes commettant des violences et des actes légalement répréhensibles, celui-ci aurait le droit de changer les règles ? Et de porter atteinte aux libertés de l'ensemble de la population ?

    A vrai dire, l'un des points positifs des actions les plus offensives de certains Gilets Jaunes réside dans le fait d'obliger le pouvoir à montrer son vrai visage. Le principe d'une démocratie, c'est de pouvoir gérer les opposants, y compris les plus violents, dans un cadre démocratique. En France en 2019, une voiture brulée ou un Fouquet's défoncé suffisent à briser ce pacte essentiel et justifie l'usage de mesures clairement liberticides et autoritaires.

    Face à une contestation radicale et déterminée, Macron et son monde ont donc préféré abandonner leur cape démocratique pour préserver l'essentiel : le système économique, ultra libéral. D'ailleurs, il est assez amusant de constater que le pouvoir politique et médiatique ne cesse de dénigrer les GJ en les affublant du qualificatif "ultra"... tantôt de gauche, tantôt de droite. Tantôt ultra-violents.

    Mais au final, la chose qui est la plus "ultra" dans notre société, et qui est totalement acceptée par les puissances politiques et médiatiques, c'est le système économique : ultra libéral. Pour le coup, cela ne pose pas de problème et n'est jamais associé à la violence.

    Pourtant, la première des violences, celle qui génère toutes les autres, c'est cette violence libérale qui provoque l'injustice sociale et qui brise des vies.

    Macron ne veut pas en entendre parler.
    Nous n'écouterons donc plus ses leçons de morale et de sagesse.

    La sagesse, c'est celle de Geneviève . C'est celle de Commercy. C'est celle de St Nazaire. La sagesse, c'est nous. Et elle sait aussi se faire colère.

    Source : cerveaux non disponibles


  • Le syndrome du homard et les GJ

    Le syndrome du homard (ou de la grenouille) et les GJ

    Lorsque vous plongez un homard dans de l'eau froide et que vous montez la température à petit feu, l'animal ne va pas se débattre. Par contre, immergez-le dans de l'eau bouillante, il va réagir instantanément !

    Il en va de même pour une population. Ceux qui ont accès à la psyché humaine connaissent parfaitement ce processus : si au mois de novembre 2018, l'armée avait été sollicitée, la réaction populaire aurait immédiatement fait sauter le gouvernement.
    Depuis 4 mois, ce dernier plonge doucement les citoyens dans "un bain de répression à basse température" et ne fait monter cette dernière que graduellement, rendant impossible une réelle vision d'ensemble du processus en court. Et puis surtout, le but de la manœuvre est d'empêcher toute protestation.

    Un manipulateur sait parfaitement qu'un individu "normal" (une proie) ne comprend rien à la psychologie d'un prédateur. Il va utiliser cette ignorance en avançant très lentement vers la phase ultime : le mort de l'autre.

    Ainsi, semaines après semaines, la dictature s'est installée sans "bruler" personne, laissant à la "proie" l'impression que le prochain coup bas ne viendra pas : non ils ne vont pas interdire les manifestations ; non ils ne vont pas pratiquer des arrestations arbitraires ; non ce n'est pas possible qu'ils utilisent la stratégie du chaos contre nous ; non ils ne vont pas solliciter l'armée ; non ils ne vont pas tirer sur la foule...c'est trop horrible pour une proie de penser...qu'elle est une proie, comprenez-vous ? :)

    A force de ne pas croire qu'elle est la cible, la proie se laisse faire, elle est consentante et ne se défend jamais...elle passe de "l'eau régénératrice" à "l'eau qui tue" sans même s'en rendre compte :)

    Oui les humains qui nous gouvernent sont pris de folie destructrice. Oui ils sont capables du pire en gardant bonne conscience. Oui ils peuvent donner l'ordre de tuer leurs ennemis, c'est-à-dire nous.

    Même un GJ a du mal à imaginer que son pays veuille sa mort, nous ne pouvions envisager qu'ils iraient jusqu'au bout de l'infamie...

    Il va nous falloir, tous ensemble, poser cette terrible réalité : l'armée nous dit qu'elle a l'autorisation de nous tirer dessus, point. Ce n'est ni une théorie du complot ni une "vue de l'esprit", c'est un fait qui est dans tous les journaux :)
    Le bain est arrivé à la bonne température...et après ???

    Acte 19, samedi 23 mars sur Paris : la manifestation du sacré cœur s'est déroulée dans le calme : pas de casseur, pas de force de l'ordre. Tout le monde s'en réjouit et Mr Castaner s'en attribue le bénéfice : grâce à son plan de bataille, grâce à l'armée dans les rues, voyez bonnes gens comme tout est tranquille :) Ce "tout va bien pour une fois" permet à ce gouvernement d'affirmer que la présence militaire est une bonne chose. Les citoyens (la proie) sont donc rassurés par la Macronie (le prédateur) et valident avec légèreté une présence militaire permanente :) ...la température du bain monte d'un cran et la proie ne se débat toujours pas mais pas pour les raisons habituelles : la communauté est désormais assez intelligente pour comprendre le piège et la température a beau grimper, le GJ y nage comme un poisson (enfin un homard :) ) dans l'eau :)

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    l'étude du mouvement des GJ à travers un prisme socio-quantique

    Texte pioché sur le web : la passivité d'une grenouille plongée dans de l'eau froide...


     


  • La force du GJ ? Sa fragilité !

    La force du GJ ? Sa fragilité !

    Je lis et mets en adéquation deux fréquences qui se rejoignent ce matin. Je rappelle que nous dessinons actuellement la phase 2 de la structure quantique "GJ", que nous écrivons la suite du mouvement à partir d'une page blanche.

    Ainsi, un article de Marianne nous explique que le Président est un peu comme une "pile duracell", qu'il est capable de discourir durant dix heures sans se fatiguer et que cette aptitude à très peu dormir suscite l'admiration de son entourage. Nous avons ici un bel exemple de ce qu'induit la notion de force dans ce cycle : ne rien laisser transparaître de ses failles, montrer son endurance, posséder des dons de "super héros".

    Dans le même temps sur Facebook, je vois la vidéo d'un GJ qui brule son gilet en direct, il n'en peut plus, il lâche le mouvement. Et c'est ici que  l'inversion des réalités est intéressante d'un point de vue matriciel : un homme fort est désormais apte à montrer sa fragilité :)

    J'ai écrit (lire ici) que désormais, pour aider, il suffit de savoir accueillir l'immense fragilité de l'être. Ce processus est visible et quantifiable au niveau énergétique, dans l'espace collectif : un "grand homme" peut enfin laisser éclore sa fragilité car cette dernière est un atout, un potentiel humain qui ne doit être ni brocardé ni méprisé, mais au contraire glorifié.

    Chers GJ (et surtout vous messieurs), ayez la force d'être fragile ! Devenez ce que ne sont pas nos hommes politiques : des individus qui se cachent, qui refusent d'être intégralement eux-mêmes, qui ne donnent à autrui qu'une image tronquée de ce qu'ils sont en réalité. Ils sont un mensonge, vous êtes la vérité :)

    JE suis assez fort pour être fragile, telle est la réalité du GJ :) Je suis assez mature et intelligent pour accueillir l'autre dans sa fragilité, sans le juger ou le moquer, telle est l'autre réalité du GJ...
     
    Un GJ se doit d'être vrai et intègre dans sa personnalité, il n'a nul besoin de se travestir ou d'édulcorer ses émotions pour mener cette r-évolution de la conscience vers sa plénitude :)
     
     
    Mesnet Joséphau-Charrier,
    observer le mouvement des gilets jaunes à travers un prisme socio-quantique
    22 mars 2019

     


  • GJ et fin du cycle des marchands du temple

    GJ et fin du cycle des marchands du temple

    L'argent est devenu un bien matériel qui s'utilise au même titre que n'importe quel bien. Il ne s'agit donc plus d'un outil "sans valeur" permettant des échanges neutres et valorisants mais d'une "valeur" en elle-même, qui s'accumule, s'amasse et se capitalise.

    L'argent n'est ainsi plus au service du vivant mais nous sommes au service de l'argent.

    Il est déroutant dans un monde dit "civilisé" de croire que nous avons encore une "dette" et donc une impossibilité à vivre décemment sur cette planète ! Si l'humain décide de dire stop à la dette et au concept du "manque monétaire", le problème est résolu, aucun billet de banque ne viendra manifester sa colère :) Modifions notre espace de conscience vis-à-vis de la monnaie et notre point de vue sur ces questions s'en trouvera transformé :) Nous n'avons pas de problème d'argent, nous avons une limite mentale concernant ce sujet.

    De plus, concernant l'énergie spécifique de l'argent, beaucoup d'entre-nous avons appris à ne plus la considérer comme essentiel : le don, le partage, l'échange, le troc, la gratuité, toute cette générosité naturelle et de bon sens, va  reprendre sa juste place.

    Il s'agit ici d'une étape spécifique, qui permet d'affirmer symboliquement que l'amour n'est pas à vendre. Pour ma part, cette évidence a été validée en 2018, lorsque j'ai donné tous mes ouvrages et cessé toutes mes activités "spirituelles" rémunérées (Lire  fin du bizness spirituel).

    C'est cela que voulait nous dire Jésus en chassant les marchands du temple, que l'intention pure du don ne peut être assujettie au commerce...et le mouvement des GJ symbolise parfaitement cette nouvelle fréquence au sein du collectif :)

    C'est donc de façon toute à fait logique que l'économie de l'égoïsme et de la prédation tombe en panne sèche. Ce système s'effondre de lui-même, les GJ ne font que mettre en lumière l'opacité d'une société protégeant sa monnaie plutôt que les personnes fragiles.

    Tout est donc parfait, le grand plan suit son cours de la plus belle façon qui soit :)

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    mars 2019

    comprendre le mouvement des GJ à partir d'un prisme socio-quantique

     

    Données complétées en mars 2020 : symboliquement et concrètement, l'argent est devenu une sphère à part entière, maintenue en "vie végétative" car sous perfusion (injection monétaire de la part des banques centrales) et surtout, en état de "lévitation" : en tant qu'humain, nous voyons bien en "levant la tête", tout cet argent...des tombereaux d'argent, des monceaux d'argent ! Mais nous n'y avons plus accès, cette manne ne redescend plus vers le collectif...

    Ainsi, la crise monétaire qui se prépare sera pire que celle de 2008 car elle a pour but de faire exploser cette sphère d'énergie. Et c'est ici que le miracle advient : l'ère de l'abondance va enfin débuter :)

    L'abondance n'a rien à voir avec l'argent, elle est enracinée en chacun de MOI/nous et son moteur est le cœur : fraternité, entraide innée, partage, c'est "l'économie" à venir :)

    Car une économie axée sur l'argent et une économie basée sur l'abondance n'ont rien à voir : pour la première, c'est le manque et la mort et pour la seconde, c'est un potentiel illimité de création pour tous...

    L'égrégore GJ a déjà ensemencé la matrice de cette nouvelle énergie d'abondance...JE ne laisse rien au hasard, chaque strate de réalité porte déjà en elle la genèse du renouveau...

     

     

     

     


  • Les GJ, du "passage à l'acte" à "l'acte de passage"

    GJ, du "passage à l'acte" à "l'acte de passage"

    Les personnes qui s'en sortent le mieux dans ce monde, sont des individus qui transforment "le négatif" en "positif". Même dans la pire des situations, ils ne perçoivent qu'un apprentissage porteur de sens et en tirent profit. Grâce à cette observation permanente de leur psyché et de leurs actes, ils "déminent" les réflexes douloureux et actionnent une meilleure version d'eux-mêmes.

    Ainsi, lorsque la colère explose, lorsque la douleur les mènent vers les extrêmes et leur impose une action délétère ou violente, ils vont modifier la fréquence de ce "passage à l'acte" et considérer au contraire que cet acte est un passage vers plus de sagesse et de paix.

    Au niveau quantique, on ne peut différencier ou séparer l'individu du collectif : les lois sont identiques, le processus d'évolution de la conscience est similaire.
    Ne voyons donc pas une radicalisation des GJ à travers certains passage à l'acte, mais bien un rite de passage vers d'autres paradigmes.

    La communauté en éveil est actuellement une matrice en effervescence, elle fourmille d'un trop plein d'énergie pour le moment intraduisible et qui pourtant, est un flux porteur et intelligent.

    Le temps est à la respiration entre "l'avant" et "l'après" de l'acte de passage du 16 mars....

    Merci à toi, Hélène, et à nos échanges d'hier, ils sont à l'origine de ce petit mot fréquentiel :)

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    les GJ à travers un prisme socio-quantique

    20 mars 2019

     

     






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