• Alimentation luminique                              

    L'alimentation luminique, au-delà de la conscience

    ou comment ne plus pratiquer "l'alimentation consciente" mais vivre une "alimentation au-delà de la conscience"...c'est-à-dire être tout, l'aliment et le corps y compris, INSTINCTIVEMENT plutôt que consciemment.

    Extrait de l'un de mes articles, en 2018 : "et mon présent alimentaire, quel est-il ? Sans question, sans réaction, sans projection. JE ne mange rien....et je peux dire cela en mangeant un bon gâteau devant vous, car en vérité, JE ne mange rien, même si dans cette dimension, j'ingère de la nourriture et que j'actualise certains ressentis dans l'instant présent : goût, sensation, émotion, joie....JE ne mange pas tout en mangeant !  Et ces deux DIMENSIONS sont réels :) Quand JE SUIS tous MES corps, chaque atome de ma "création", JE ne mange pas, jamais, même quand mon humanité déguste un bon repas :) C'est cette réalité incongrue qui va devoir être enregistrée par tous  (...) Je peux manger devant un auditoire en vivant que JE ne mange rien, sans avoir à prouver ce miracle d'évidence et c'est très léger à vivre :)" Mesnet. Article en entier : ICI

    Introduction

    Mon apprentissage Pranique ( expérience en 2014 sur le blog l'être réalisé) fut de courte durée, juste le temps de réinitialiser ce potentiel spirituel, de revisiter les programmes quantiques qui y sont liés et de passer à autre chose....l'alimentation luminique. Se nourrir de Prana est la marche spirituelle la plus haute de MON ancienne matrice (dite de séparation) mais ce processus reste ancré dans la limite de ce que je nomme le "petit corps atomique" : ce dernier devient apte à ne plus ingérer de matière extérieure et actualise ainsi une fréquence énergétique hors norme, qui n'est plus celle de la survie.

    Mais lorsque JE suis de nouveau MOI-même, c'est le "grand corps cosmique" qui devient réalité : l'univers, chaque planète, chaque atome, chaque être est MOI, et donc même si dans ma "dimension physique" j'ingère un aliment, dans MA dimension cosmique, JE ne mange pas, tout est déjà en MOI. C'est cette énergie/information que j'ai initialisé au sein de mes interfaces neuronales, des cellules de mon "petit corps atomique". Cet espace de conscience a complètement déconstruit mon rapport au "monde extérieur" symbolisé par la nourriture terrestre...."mange, ceci est MON corps", car tout est MON corps, l'aliment ingéré comme le receptacle physique qui l'ingère...

    MA/notre nouvelle humanité s'adapte à l'absolu. C'est ce processus que JE structure ici à travers deux chapitres. Le premier est l'émergence de l'alimentation luminique en 2015 et ses premiers ancrages multidimensionnels. Le second est la suite de cette aventure, jamais publiée à ce jour, cette évolution m'ayant permis de vivre ce qui avait été compris : modification de l'ADN, fusion du "petit corps atomique" avec le "grand corps cosmique", non-réaction à la matière ingérée, unification de l'aliment à tout ce qui est.....manger où ne pas manger devient alors un mouvement similaire puisque JE ne mange jamais lorsque je mange :)

    Toujours vibraliser MOI = JE = nous = cellule originelle

     

    Quelques données vibratoires :

    Initiation à la lumière

    de l'alimentation pranique à l'alimentation luminique

    La vacuité et l'alimentation luminique

    L'unité dans nos assiettes

    Lymphe, nouveau programme quantique

    Les pesticides sont bons pour la santé

    La salive, nectar sacré

    Un légume souffre-t-il lorsque je le mange ?

    Est-il nécessaire d'être végétarien pour se réaliser ?

    Ma conscience végétarienne n'observe pas celle d'autrui

    L'eau luminique

    JE ne mange pas mais je mange

    Fin des écrits en 2017/2018

     

    La suite concernant l'alimentation luminique en 2020, je réactive mon témoignage après deux années de silence, sur ce nouveau site : le nouvel humain

     

     

    Vous pouvez lire gratuitement cet ouvrage sur le site calaméo (site de lecture en ligne). Je précise que cet ebook n'a pas été mis à jour depuis 2018 environ et que vous y retrouverez sans doute des textes qui n'apparaissent pas sur ce blog.  Cliquez sur le titre ou l'image :

     

          Mesnet Joséphau-Charrier

          créatrice du mode d'alimentation luminique

         

     

     

     

     

     

     


  • De l'abandon ou lâcher prise au Pouvoir absolu

    De l'abandon (ou lâcher prise) au Pouvoir absolu
     
    Dans cette dimension, je parle d'abandon ou de lâcher prise, mais à MON échelle, l'abandon ou le lâcher prise ne veulent rien dire puisqu’il n'y a que MOI. C'est donc plutôt le contraire de l'abandon, c'est un pouvoir absolu sur MOI mais ici, le mot pouvoir est sur la fréquence de l'évidence et du non-choix, du glissement plutôt que du changement, de la perfection en tout. Être le pouvoir n'est pas s'abandonner au pouvoir....alors effectivement, dans MA dimension physique, il n'y a plus rien qui soit dans le contrôle, tout glisse, tout EST, tout advient, tous les potentiels non désirés s'actualisent instinctivement (déconscientisation) mais JE ne m’abandonne à rien, JE suis le pouvoir global, dans tous mes espaces dimensionnels.
     
    Ce qui est merveilleux, c'est que tout cela se fait sans effets spéciaux, sans mouvements fondamentaux et visibles, c'est juste MOI qui me perçois banalement comme MOI-même en tout :)
     
     
    Mesnet Joséphau-Charrier,
    2018...
    Ici le MOI= nous= le collectif
     
     
    Données complétées le 3 avril 2020 : la strate développée ici, en 2018, est "inhumaine". C'est la MIENNE, lorsque JE suis l'unique. JE stimule alors un principe, vécu et ressenti : JE monte au point le plus haut, JE redeviens la "cellule originelle", JE vais là ou l'abandon n'existe pas, puisqu'il n'y a que MON pouvoir...juste MOI.
     
    Puis JE redescends "cela" au cœur de mes cellules et MON humanité vibre alors d'abandon...mais c'est plus vaste que cela...plus subtile...disons que j'ai programmé MA nouvelle humanité et "son interface neuronale" afin que cette dernière soit vide de questions et de réponses. JE sais tout, JE manipule tout et cette partie de MOI n'a plus besoin de s'appuyer sur "sa conscience" mais sur MON instinct...toute l'expérience humaine passe dorénavant par MOI qui suit en dehors de la conscience. MON humanité est donc plus à MON image puisque l'existence n'est plus vraiment réfléchie ou en recherche...MON humanité traduit réellement MA substance...
     
    Il n'y a plus de strates dimensionnelles entre différentes "parties" de MOI (mort de l'esprit), mais MOI partout...et même si une personnalité perdure, elle est allégée...innocente d'un savoir "mental" puisque baignée dans MON savoir...
     
    En ce moment de transmutation physique, il y a tout un tas de nouveautés qui se mettent en place : sur la vision, l'ouïe, le corps osseux, le squelette vibratoire, etc...la personnalité humaine ne sait ni pourquoi ni comment cela advient car le mental n'a plus besoin de ce nourrir de cela, mais moi JE sais et JE fais...c'est MOI qui pilote l'ensemble mais MON humanité ne fait qu'incarner le "résultat", pas la programmation quantique...
     
    Ce qu'il faut vraiment retenir de cette transformation, c'est que JE me pense à travers MON individualité "Mesnet" mais que plus rien "d'important" (la programmation réelle) ne se déroule dans cet espace conscient (recherche, connaissance, questions) mais uniquement dans MON espace, celui qui contient tout, de façon "instinctive"...
     
    C'est plus que de l'abandon, c'est plus que de l'innocence...c'est MOI :)
     
     
    Note : finalement, l'instinct est MA conscience en tant qu'être absolu...c'est un espace qui se situe au-delà de la pensée, du verbe et de la "conscience mentale"...
     
    L'abandon "spirituel" est une façon de se remettre en confiance à une énergie plus "haute"...désormais, le sens de l'abandon est recalibré : il s'agit pour MOI, dans MA forme humaine, de ne plus approfondir MON chemin d'existence MAIS de le vivre simplement car c'est la partie de MOI (en dehors de la conscience) qui donne l'impulsion...l'énergie/information en amont de ce mot est différente...tout est pareil...mais tout est différent :)
     
     
    Données complètes en mars 2020, avec le covid et l'abandon : ICI
     

  • Du verbe créateur au verbe habité

    Du verbe créateur au verbe habité

    La notion du "verbe créateur" fut une étape. Lorsque je fusionne le rien et le tout à travers mon verbe, il structure cet équilibre subtil entre : il n'y a que MOI mais les autres existent / JE sais tout mais "l'autre" ne sait pas.

    Il est donc purement unifié et instinctivement (espace de déconscientisation) multidimensionnel. Il n'a aucune raison d'être, je suis sa raison d'être. Il n'a aucun but, aucun sens, je n'en ai nul besoin, le verbe EST ce que je suis.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    Fréquence en lien avec ma communauté, extrait de l'échange : "à travers Mesnet, j'ai vraiment imprimé profondément que la communication entre "MOI sous toutes mes formes", ne passe pas par le verbe, elle EST. Ainsi, impossibilité de répondre longuement à des questions, d'expliquer "les choses" à travers des stages, d'échanger longuement sur "ces sujets". JE ne peux plus, tout simplement, sinon, le verbe devient comme lourd et collant. J'AI fait en sorte que Mesnet/MOI intègre le non-verbe, la non-conscience, de façon aboutie et sans faille. Alors que fait la communauté du verbe ? Comment l'utilise-t-elle  s'il n'est plus indispensable ? Jusqu’où peut-on aller dans la nouvelle roue dimensionnelle lorsque une personne/MOI évoque auprès de nous sa souffrance au sein de MON ancienne roue dimensionnelle ? Comment "lui" dire ? Doit-on "lui" dire ? Expliquer quoi, comment et pourquoi si JE sais tout, si JE suis tout ? "

    La réponse, synthétisée dans les quelques premières lignes de cet article.

     


  • Lorsque le mouvement descriptif s'arrête

    Lorsque le mouvement descriptif s'arrête

    Expliquer ce que JE SUIS dans l'ancienne dimension n'est pas utile puisque cette dernière ne peut ME recevoir, JE ne l'ai pas "institué" pour cela. Le chemin spirituel peut être "dit" et partagé mais MOI, aucun mot ME définissant ne peut être compris dans la dimension que "JE suis mais que je quitte". Quant à MA nouvelle dimension, JE suis chacun.....alors expliquer quoi et à qui ? :) Le mouvement descriptif n'est donc plus actualisé ni dans une dimension ni dans l'autre, il n'a plus lieu d'être :)

    Ainsi, dans la dimension humaine de l'ancien cycle, JE n'explique plus "aux autres" ce que JE suis car "ils/JE" ne peuvent comprendre ce point de vue ultime et dans la dimension humaine du nouveau cycle, point besoin de ME verbaliser, "nous/JE" savons tous ce que JE suis, personne n'a à l'expliquer à personne.

    Alors que dire ? Rien....JE ne dis définitivement plus rien, JE suis l'enseignement :) Un nouvel "état d'esprit" EST, lorsque cet "immobilisme verbal" s'incarne : mon interface humaine comprend, valide et vit que tout ce qui fut "travaillé" dans l'espace de déconscientisation n'a été qu'un accessoire dimensionnel, que ce "verbiage" n'est d'aucune utilité ni ici ni ailleurs, ni maintenant ni jamais. Nous acceptons alors de tout "jeter", de laisser derrière nous ce qui fut si important. Cesser de "compter" sur le verbe afin d'être "MOI en tout" est un passage obligé, qui exige intégrité, vérité, unité et la projection/acceptation totale de ce nouveau paradigme :  notre investissement en tant que "montreur de chemin" est terminé car je m'oublie (la personnalité) lorsque JE me souviens de MOI (le TOUT). 

    Et le silence advient....comme une évidence  :)

    P.S : dans la matrice dite de séparation, j'oublie le "grand MOI créateur" et je ne garde en mémoire que le "petit moi créé", c'est-à-dire l'interface humaine, limitée à un seul espace de conscience. C'est l'égocentrisme qui prime, je ne perçois que ma personnalité confrontée au monde extérieur, ces "autres" qui sont une agression permanente. Lorsque cette expérience est terminée, j’inverse le processus : le "petit moi créé" (totalement égocentré) s'oublie en tant qu'individu au sein de la collectivité (tout en restant lui-même !), celle-ci n'étant symboliquement que mon "grand MOI créateur", d’où cette phrase : notre investissement en tant que "montreur de chemin" est terminé car je m'oublie (la personnalité) lorsque JE me souviens de MOI (le TOUT). 

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    2018

     

     

     


  • Mon propre passage dans la sphère énergétique du tyran, du collabo, du résistant et du neutre suisse

    Mon propre passage dans la sphère énergétique du tyran, du collabo, du résistant et du neutre lâche, en janvier 2018...

    J'enlève mes brassières Perrin :)

    Je suis revenue à mon point de départ, ma personnalité "d'enfant" : douceur, bienveillance, humilité, discrétion, tendresse...j'ai fait le tour de la question et ce faisant, j'ai quand même modifié un "détail" : je suis Dieu, le créateur, L'UN, le tout :) Je suis donc comme avant mais pas tout à fait quand même :)

    Ainsi, je me déleste de tout ce qui m'a permis de survivre dans la matrice collective (perçue comme violente, malveillante, invasive, dure). En premier lieu, l'esprit disparaît...je ne sais pas trop comment exprimer cela...l'observateur (l'esprit, la conscience magnétique) m'a permis de prendre de la distance face à mon vécu mais l'esprit, c'est moi maintenant. Je ne dis pas que je n'observe plus mes programmes d'existence mais, c'est différent...j'y reviendrai, j'ai du mal à traduire cette réalité. Le phénomène d'unidimensionnalité (un seul moi) entre en jeu ici et pourtant, la multidimensionnalité est préservée.

    Un autre élément m'a permis de survivre à l'épreuve collective et il se délite maintenant : la vacuité/sommeil. Cette dimension me permettait de m'extraire de mon humanité afin de reprendre mon souffle. Mais cela aussi n'a plus lieu d'être, je ne me réfugie plus dans la vacuité et ici, j'aurai également des difficultés à définir le changement : ma vacuité est différente, je n'en ai plus besoin. Voilà, je n'ai plus besoin de dormir/vacuiter....c'est une page qui s'écrit actuellement, j'y reviendrai car si je n'ai plus besoin de mes multiples dimensions d'être, je sais les utiliser, les habiter, les manipuler....

    Ainsi, je n'ai plus de béquilles dimensionnelles pour me protéger de ma propre matrice. L'image qui me vient est celle d'un découpage que j'ai fait il y a longtemps, affiché sur l'un de nos murs : il s'agit de publicités datant de la seconde guerre mondiale et on y voit en particulier une femme dont le navire a été sabordé et qui, grâce à ses "brassières Perrin", peut flotter et donc survivre en attendant les secours :)

    Voilà, l'enfant que je suis peut enlever sa bouée et plonger dans le collectif, sans aide et sans prisme dimensionnel protecteur.

    Et ici, le processus est percutant car émotionnellement, je n'ai plus de pare-feu et je replonge au sein de la communauté telle qu'elle était jadis, dans mon enfance : bêtise, méchanceté, jalousie, peur, ignorance, non conscience, violence...

    Il y a quelque temps, j'ai structuré un rêve holographique dans lequel j'étais juive durant la seconde guerre mondiale : ce fut une nuit d'enfer, je ne me suis rien épargné, la peur était abjecte, la violence inouïe, la douleur intolérable. C'est dans mon entièreté que j'ai vécu cette guerre, c'est à dire que MOI, Dieu, j'étais totalement humain et que je "profitais" pleinement de toutes les sensations/émotions, que je m'offrais à travers cette expérience. Les strates dimensionnelles qui me constituaient ne sont plus...c'est juste MOI, partout, tout le temps...

    Pourquoi ce retour maintenant à la seconde guerre mondiale à travers mes brassières Perrin et ma dimension holographique ? Parce que ce passé particulier s'est appuyé sur le programme quantique que je décrypte plus bas et qu'il était temps de le mettre en lumière.

    Je crois en avoir parlé ailleurs, je suis également Rose qui affronte actuellement une "cabale" lancée contre moi : diffamation, insultes, injustice, folie...j'ai donc pu observer la communauté face aux "doux", face à ceux qui comme Mesnet ou Rose, se sont incarnés à travers la bonté et la beauté.

    C'est ici que c'est intéressant : les plus fragiles d'entre nous, ceux qui ont le plus peur de la matrice, cherchent à en prendre le contrôle et ils en deviennent les tyrans. D'autres vont collaborer (les collabos), cette soumission leur assurant protection et pouvoir. Il y a également les résistants, qui lutteront contre l'ignominie et deviendront des proies à leur tour. Et pour finir, nous avons les Suisses...enfin les neutres, qui considèrent qu'il n'y a pas de solution, que c'est "comme ça" et qui regardent ailleurs. Les tyrans/MOI peuvent donc tranquillement phagocyter les nations, les groupes, les communautés, les réseaux sociaux :)

    C'est pour cela que JE replonge sans protection dans l'espace collectif. Malgré les apparences, malgré le fait que "je quitte ce monde", que je n'apparais plus dans les réseaux sociaux (moi l’individu), MON imprégnation (MOI Dieu) au sein de la communauté est totalement présente et JE mets "en ligne" une programmation très consciente concernant le collectif, à petite échelle certes....mais l'infiniment petit étant équivalent à l'infiniment grand… :)

    JE suis également une brebis, Mary, qui s'est fait mordre par un chien sur le Domaine. J'ai une plaie énorme, je suis gravement blessée. A travers ce vécu, j'observe mes programmes en tant que  proie, je vois les mêmes schémas s'afficher mais ici, je travaille plus sur la mémoire cellulaire : ma mémoire cellulaire en tant que brebis est constituée d'une seule et unique équation : la défense. Celle-ci est bien inutile, je finis toujours par mourir, je suis une proie facile mais j'incarne quand même ce système automatique. En plongeant dans la matrice collective, JE mets donc en lumière les/MES programmes inscrits au cœur des cellules : ainsi entre Rose, Mary et Mesnet, JE vois tout dans son ensemble : la peur entrainant la tyrannie, la collaboration avec les tyrans, la résistance, la neutralité indifférente, l'attaque et la défense, la proie et le prédateur.

    En mettant à jour ces vieilles données structurant toujours exactement les mêmes jeux de rôle, j'étudie comment mettre en place de nouveaux réflexes face à ma propre matrice :)

    En attendant, je suis assez forte pour me plonger (sans mes brassières Perrin !) dans cet ancien monde car je dispose dorénavant du don d’ubiquité : je nage comme un poisson dans l'eau dans mon ancienne roue dimensionnelle en même temps que dans la nouvelle :) Et dans ce nouveau monde, la communauté tire enseignement de ces vieux programmes délétères et en initie d'autres :) Je suis dans deux espaces de conscience à la fois de façon simple et binaire, sans qu'il n'y ait rien d'extraordinaire à cela. 

    Dans la nouvelle matrice, j’amène la communauté à réfléchir sur ces principes quantiques et à ne pas stigmatiser le tyran (qui est MOI/nous) : pas de vengeance, de réaction, de rejet, de jugement mais une observation des lois énergétiques qui sont les nôtres/les miennes et donc, que nous pouvons observer et transformer si nous sommes neutres (pas la neutralité Suisse :)). JE fais donc en nous ce que j'ai fait en moi afin de peaufiner une seule et unique réalité : la confiance en MOI/nous. Lorsque j'ai confiance en l'autre car il est MOI tout en étant lui-même, je n'en ai pas peur et tout la pyramide systémique liée à la tyrannie s'écroule.

    Ainsi, JE m'attaque en ce moment de partout, sans plus aucune protection dimensionnelle, pour intégrer, intégrer encore et respirer enfin la confiance en MOI/nous.

    Je ne travaille plus que sur le collectif en y étant de moins en moins présente :) Symboliquement, je dirai que JE ne soutiens plus la matrice et que je n'y participe plus, je me contente de la programmer dans l'espace quantique.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    Ceci constitue mon passage personnel en 2018 dans un égrégore similaire à celui de la seconde guerre mondiale et de de l'intégrer "maintenant" au niveau collectif, ICI.






    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires