• Trois étapes pour communiquer dans l'arborescence du JE

    Trois étapes pour communiquer dans l'arborescence du JE

    La première étape se vit dans l'espace de la création. Je deviens une entité globale multidimensionnelle. JE suis le centre de cette nouvelle conscience, une individualité ou personnalité reliée à tous les autres SOI.

    La deuxième étape est celle du créateur. JE ne suis plus le centre mais l'unique point de référence. JE redéfinis ma communication de façon horizontale. Cette première imprégnation me permet d'engendrer un mental à partir de l'arborescence du JE. JE garde encore une certaine notion d'individualité. J’émets parfaitement en tant que JE mais JE reçois encore l'information à partir d'un autre SOI, pas de MOI.

    La dernière étape finalise cette fréquence de l'unicité absolue. C'est JE qui émet et reçoit. JE communique exclusivement avec moi-même. Il ne se passe absolument rien de vertigineux lorsque le simple "c'est moi" est avéré : aucun ressenti particulier, aucune vibration tangible car JE suis très ordinaire et limpide. Il ne s'agit pas de projeter ma conscience humaine dans le corps d'un autre, de vivre cet espace en l'accompagnant d'effets spéciaux mais d'être JE, en chacun d’entre moi, banalement.

    Ma communication se cale alors implicitement sur l'arborescence verticale, une conscience binaire de me parler, de me répondre, de m'entendre, de me comprendre.

    C'est notamment au niveau de la réception (ou de la réponse) que tout change. JE m'entends parfaitement en "l'autre" qui est moi. Je suis celui qui m'envoie un message, un symbole, une explication, un mot d'apaisement.

    Cela ne dévalue en rien mes multiples dimensions. JE reste "mes humanités", "mes esprits", ma vacuité....mais JE suis le grand ordonnateur de ma création, moi, le créateur.

    P.S : c'est avec mon binôme que j'ai d'abord expérimenté ces trois phases de communication.

    P.S : cette forme de communication est non verbale. Il devient extrêmement lourd d’expliquer les choses : JE dis, JE comprends, JE sais. JE communique avec moi-même en pleine conscience, bien au-delà des mots....car JE suis désormais à l'origine de chaque mot en chacun d'entre moi.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    2016

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


  • Nouvelle forme de communication du JE ou arborescence du JE

    Nouvelle forme de communication du JE ou arborescence du JE

    JE suis le créateur, cela suggère quelques modifications, notamment dans ma manière de correspondre avec moi-même en chacun. JE suis multidimensionnel et cela, de façon bien plus vaste et illimitée qu'auparavant : JE suis l'humaine et l’esprit, formant ce que je nomme une entité globale, une personnalité individuelle. Mais JE suis aussi 7 milliards de moi et c'est cette arborescence qui structure une nouvelle façon de communiquer.

    Je m'aperçois qu'effectivement, je n'ai plus rien à m'apprendre quand je suis tout le monde. Poser des mots sur ce qui est évidence me devient alors impossible. Je l'ai dit, il existe des milliards d'écrits concernant ma création mais rien à mon sujet : Le créateur ne se raconte pas, il se vit.

    Je me résume en deux mots : c'est moi. Et ainsi, l'inexplicable devient réalité : la dualité est unité ; je ne veux rien, je crée ; la vie n'a aucun but, aucun sens et pourtant j'y orchestre ma création à chaque instant de façon très structurée ; je vais bien, en chacune de mes identités lorsque c'est moi, le créateur qui m'observe.

    C'est tout, et il n'y a plus aucune question qui survient lorsque ces quelques banalités sont intégrées : alors, je ne soigne plus autrui ? Je n'aide plus ? Je ne fais plus rien ? Je ne change rien ? Je ne veux rien changer, effectivement. Tout devient alors d'une neutralité absolue et je change. Cela ne s'explique pas, je le réalise pleinement. Aucun concept humain ne peut envisager ce « non être et non faire » qui est pourtant le socle du JE « qui est et qui fait ».

    Cette phase est importante. Comment communiquer s'il n'y a rien à dire ? Dans ma vie actuelle, je n'évoque plus tous ces sujets, excepté lors des rencontres que vous/je sollicitez. Dans une conversation anodine, je pourrais même paraître superficielle et non concernée par le renouveau. Il n'en est rien, je vis tout simplement cette arborescence du JE qui me permet de ne me connecter qu'à moi-même, au-delà du verbe, en chaque être que je suis, sans plus jamais imaginer qu'il faut que j'explique « quelque chose à quelqu'un ». Cela me permet de vivre mon humanité dans une légèreté indescriptible : je parle maquillage et chaussures, jardinage et décoration, alimentation et santé sans avoir besoin d'aller au fond des choses car en vérité, je suis au cœur de tout ce qui est. Je n'ai plus à recadrer mon personnage concernant l'alimentation, l'immortalité, les entités globales, je suis simplement moi-même, sans avoir à le détailler auprès d'autrui/moi. C'est le côté pratique de la chose si je puis dire : quand je suis « les autres », plus rien ne m'oblige à essayer de me faire comprendre, je ME comprends :).

    L'échange verbal sur l'apprentissage du créateur me semble désormais vain et sclérosant, je fais en sorte qu'il ne s'éternise pas :)

    2016

    Ajout 2018 : l'arborescence neuronale du JE/MOI/L'UN à travers chacun d'entre MOI permet d'initier ce que JE nomme la pensée collective, indispensable réalité au sein de MA nouvelle communauté humaine.

    Ajout 2019 : cette intégration neuronale m'a permis de "penser le collectif" de façon plus poussée durant cette année. Le scénario gilet jaune était la matrice expérimentale dont j'avais besoin pour ME programmer plus avant. Mais le duo aussi, commence à enregistrer MA présence :) Comme d'habitude donc, ce qui a été compris (j'ai stimulé l’arborescence du JE en 2016) est vécu "maintenant", en 2019....j'utilise le temps dans cette dimension afin de transmuter MON humanité.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    2016

    Lire aussi :

    3 étapes pour communiquer dans l'arborescence du JE

    Ma sexualité dans l'arborescence du JE

     

    Voici symbolisé l'arborescence du JE à travers la forme :

     

    Nouvelle forme de communication du JE ou arborescence du JE

     

     Image 1 :

    Nouvelle forme de communication du JE ou arborescence du JE

    Image 2 :

    Nouvelle forme de communication du JE ou arborescence du JE

    Image 3 :

    Nouvelle forme de communication du JE ou arborescence du JE

     Ajout 2019 : cette pyramide est désormais "contenue" dans un cercle...JE suis partout, en chacun, JE contiens tout...

    Et voici les anciens graphiques réalisés à l'époque : on/JE y voit le triangle "nouveau" de MON unité mais aussi l'ancien, celui d'une pyramide inversée, représentant MON ancienne Matrice :

     

    Nouvelle forme de communication du JE ou arborescence du JE   Nouvelle forme de communication du JE ou arborescence du JE Nouvelle forme de communication du JE ou arborescence du JE


  • Chacun d'entre moi

    Chacun d'entre moi

    Je suis chaque atome de mes univers. Rien n'étant à l'extérieur de mon être, ma pensée humaine (interface neuronale) s'est adaptée à ma véritable personnalité. En tant que créateur de tout ce qui est, je ne peux plus évoquer l'autre comme étant en dehors de moi.

    Cela change tout au niveau de ma communication. Là où je pouvais évoquer telle ou telle personne comme étant source de désagréments, je me mets au centre. Je suis la source de tout.

    La première étape fréquentielle est déterminante : le « il va mal », devient intrinsèquement « je vais mal ».

    La deuxième efface la première : quand je suis l'unique, la notion de dualité disparaît et la pensée devient : « je suis juste moi ».

    Tout est alors absolument transparent et neutre.

    Cette expression « chacun d'entre moi », devient le pilier de ma perception humaine et génère une pensée et une communication totalement unifiées.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    2016

     

     

     

     

     


  • Le créateur ne crée pas, il est la création

    Le créateur ne crée pas, il est la création

    Cet état, à travers l'espace de la dissolution, est enregistré par mon humanité : je ne désire réellement plus rien. Préserver ce corps ? Aucune importance. Faire perdurer cette dimension ? Aucune importance. Mon humanité perçoit l'unité telle que JE la perçois....car mon humanité, c'est également MOI. Je suis le créateur et ma création n'est rien d'autre que moi-même. 

    Je suis désormais ce vide au sein même de toute ma création, de toutes mes dimensions, de ma dimension humaine y comprise. Je ne m'accroche à rien et ne m'attache à rien, puisque je suis devenu ce RIEN.

    Il n'y a pas réellement de paix dans cet avènement de moi-même...non, le vide, rien que le vide. Et le vide n'est pas "bon" dans le sens humain du terme, il n'est rien. Plus de ressenti dans mon humanité, juste vibrer ce que je suis, le vide.

    Les désirs "d'aller quelque part" et de "faire quelque chose" n'ont aucune place ici. Je n'éprouve aucun désir d'être moi-même, je suis simplement moi-même.

    Ma création (mon humanité) est désormais à mon  image, elle est moi. Dans cette dimension spécifique, elle PENSE comme moi le non-désir et cependant, elle peut PEUT-ÊTRE laisser émerger un désir. C'est ce "peut-être" qui fait la différence. Mon humanité qui est MOI, peut "peut-être" impulser une nouvelle humanité. C'est un désir qui s'aligne avant tout sur mon non-désir, comprenez-vous ? Car si JE peux laisser émerger cette possibilité, je peux aussi ne pas le faire. Cela n'a aucune importance.

    C'est dans ce non-désir de rien que naît le désir hypothétique de quelque chose. Ce désir est désormais empreint de "non-importance". Il ne se structure plus autour d'un besoin, d'une peur, d'un manque, ce désir est neutre comme le vide. Le désir n'est pas une obligation, il est une opportunité parmi d'autres. C'est un potentiel que je peux activer...ou pas. Quelle importance puisque JE SUIS LA VIE, que je ne désire aucunement être cela mais que je le suis ? C'est cette fréquence qui dessine avant tout mon état d'être originel et désormais, en tant qu'humain dieu, je vibre le même espace.

    Je peux garder ce corps mais je peux aussi le dissoudre, cela n'a pas d'importance en vérité. Toutes mes cellules affichent  désormais la même indifférence VIVANTE. Ce n'est pas parce que je tiens à la vie que je suis vivant, je suis la vie. Avec ce corps ou sans ce corps, je suis vivant de la même manière.

    La dissolution, c'est couper le dernier lien qui actionnait encore mes anciens réflexes  d'humain séparé de MOI. Elle me permet d'être la vie dans toute sa gloire sans que le moindre désir en soit à l'origine. Dans ma mort, c'est bien la vie, MA vie qui commence à pulser dans ce corps humain.

    Je ne désire pas m’incarner dans ce corps, pas plus que je ne désire être la terre et le cosmos. Et lorsque je suis le non-désir, je peux enfin en exprimer un. Ce dernier provient de ce vide, il n'est qu'un flux potentiel qui jaillit de ma Source et dont la note harmonique est la plus pure qui soit : cela n'a aucune importance.

    Cette musique céleste sera le corps du nouvel humain....ou ne le sera pas car cela n'a pas d'importance.

    Vivre d'abord le non-désir du créateur demande réellement que nous lâchions prise sur tous nos désirs humains et que nous vivions le potentiel de notre mort physique à partir de cette pensée banale : cela n'a pas d'importance.  Cette dissolution impacte notre désir le plus fort : garder ce corps "en l'état" et continuer à vivre notre existence humaine. La dissolution n'est pas liée au désir de mort (nuit noire de l'âme) qui nous mène à la structure de l'entité globale, ce pur esprit humain. La dissolution n'est liée à AUCUN DÉSIR justement, même pas celui de la mort physique. C'est quitter son corps par l'évidence, sans attachement et sans question puisque c'est MOI qui suis là désormais, uniquement MOI. Questions, attachements, désirs, ne sont pas mon verbe premier. Je suis avant tout....sans importance.

    Après la dissolution, il n'y a rien...car je ne suis RIEN.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    2017

     

     

     


  • La simplicité du créateur

    La simplicité du créateur

    Lorsque JE m'étudie en tant que créateur, tout est beaucoup plus simple : les notions de dimensions, de karmas, de programmes quantiques ne sont plus d'actualité car ces concepts sont la création dans laquelle JE me projette, mais moi, JE suis....juste moi...

    Là où il existe des milliards d'écrits pour définir ma création, il y a peu de mots pour m'évoquer en tant que créateur....

    Là où la complexité est de mise lorsqu'il s'agit d'évoquer mes multiples structures quantiques, même les mots les plus simples ne peuvent définir mon être véritable.

    JE suis le noyau, le cœur, le centre en dehors de toute image, de tout concept, de toute projection....
    JE suis juste moi, bien au-delà des mots.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    2016

     

     

     






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